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Darboussier au cœur des migrations II

salle des expositions temporaires
01 - July
Événement gratuit
entrée libre et gratuite sans réservation

Tarifs : 5 et 3 €
(Cette exposition n’est pas gratuite. Veuillez ne pas prendre en compte l’affichage. Nous travaillons à la résolution de ce souci technique dans nos meilleurs délais. Merci de votre compréhension).

Le Mémorial ACTe a le plaisir de proposer à nouveau cette exposition au public du 1er juillet au 3 septembre 2017.

Mot du Président

Jacques Martial, Président du Mémorial ACTeLe Mémorial ACTe nous éclaire sur l’Histoire. Il nous inspire pour l’avenir.
Comment la société guadeloupéenne moderne s’est-elle constituée ? Tel est le sujet de l’exposition « Darboussier au cœur des migrations ».
Darboussier. La seule évocation de ce nom fait remonter à la mémoire de nombre de nos aînés un flot de souvenirs. Darboussier. Une page de notre histoire contemporaine. Darboussier. Le temps d’après, celui de l’immigration post-esclavagiste.
Alors que la production sucrière s’industrialise en cette seconde moitié du 19ème siècle, planteurs et usiniers font appel à de la main d’œuvre étrangère pour remplacer celle servile des esclaves nouvellement libérés.
Et Darboussier, de simple habitation au XVIIIe siècle, de devenir la plus importante usine sucrière des Petites Antilles. Un modèle dans la nouvelle ère des sociétés industrielles à l’origine d’un formidable mouvement de populations à l’échelle du monde.
Inde, Syrie, Liban, Italie, Madère, Cap-Vert, Congo, Gabon, Chine, Indochine, Palestine, Japon, etc., des dizaines de milliers de femmes et d’hommes, travailleurs, engagés, ayant signé contrat, vendent ainsi leur force de travail à ces nouvelles entreprises dont Darboussier représente le modèle. Tentant de se créer une vie meilleure, au côté et à l’instar des anciens esclaves, ces dizaines de milliers de personnes vont faire souche et offrir à la Guadeloupe d’aujourd’hui son plus beau visage, celui de notre diversité.
« Darboussier au cœur des migrations » vous racontera les voyages de ces femmes et ces hommes, nos aïeux, nos voisins, qui ont créé une société et une culture où le Vivre ensemble est un cœur battant, la société guadeloupéenne.

« Darboussier au cœur des migrations » est une histoire, un récit qui s’adresse au public dans toute sa diversité : générationnelle, sociale, d’origine ; que ce soit les Guadeloupéens et tous les Caribéens ou les amis de passage, adeptes d’un tourisme culturel, gens d’affaires, touristes ou croisiéristes qui viennent nous rendre visite. Car il s’agit de connaître pour mieux comprendre et ainsi favoriser un nouvel humanisme.

« Darboussier au coeur des migrations », c’est vous, c’est nous, sé nou tout !

Jacques MARTIAL, Président du Mémorial ACTe

 

Mot du Directeur scientifique et culturel

Thierry L'Etang, directeur scientifique du Mémorial ACTeIllustrée par plusieurs centaines de clichés et ponctuée de portraits fixés depuis le daguerréotype ou l’albumine jusqu’aux cartes numériques contemporaines, l’exposition « Darboussier au cœur des migrations » propose un cheminement dans l’histoire parsemé de textes, de documents et de repères chronologiques.
Entamé par les Mondes originels des engagés de la seconde moitié du XIXème siècle, de Madère au Congo en passant par le Vietnam et le Japon, le parcours évoque et pénètre le contexte global de l’économie mondiale dans lequel vont naître Usine et Migrations. Celui ou les besoins en matières premières de la révolution industrielle européenne provoquent d’importants transferts de populations auxquels participent les quatre continents qui fournissent aux plantations des Caraïbes la main-d’œuvre qui leur fait défaut depuis l’abolition de l’esclavage. L’ère industrielle et le début du capitalisme moderne y sont illustrés par les figures de deux capitaines d’industrie, celle de Jean-François Cail, chef d’entreprise mondialisée de haute technologie sucrière et celle de l’usinier guadeloupéen Ernest Souques, tous deux fondateurs de l’usine Darboussier que l’exposition donne à voir de sa création à sa fermeture, 111 ans plus tard.
Portraits, interviews, témoignages d’anciens employés ou de descendants de migrants saisis par les caméras d’Hélène Valenzuela et de Stéphane Abénaqui donnent à entendre une mémoire des lieux comme une mémoire des gens et donnent à comprendre les conditions humaines, économiques et sociales qui ont forgé la Guadeloupe contemporaine.

Thierry L’ETANG, Commissaire de l’exposition, Directeur scientifique et culturel du Mémorial ACTe

L’exposition

L’histoire  de l’usine Darboussier ainsi que l’histoire de l’immigration ont participé au « façonnage » de la population guadeloupéenne contemporaine.

L’exposition est « vivante », elle est illustrée par plus de 100 photographies et documents d’archive et ponctuée de séries de portraits fixés par l’albumine de la fin du XIXème siècle, de portraits multimédia du XXIème siècle à écouter et à regarder.

L’exposition propose des rencontres pour montrer la richesse et la diversité de l’immigration en Guadeloupe.

L’exposition offre un cheminement dans l’histoire parsemé de repères présentant des contenus historiques composés de textes et références chronologiques, de photos et de documents d’archives.

Vous commencez par entrer dans les mondes des origines des migrants évoqués par des photographies anciennes, de Madère, des îles du Cap-Vert, de la Chine, de l’Inde, de l’Afrique (Congo, Libéria), du Japon, du Vietnam (Pays d’Annam), du Liban,  de la Syrie-Palestine, de Java-Indonésie.

 

Photographie de l'exposition "Darboussier au cœur des migrations"

Guadeloupe, Famille d’indiens travaillant la canne à sucre, n° 132, Edit. Boisel, fonds MACTe, coll. Région Guadeloupe. 

Vous voyagez essentiellement au XIXème siècle, dans le contexte global de l’économie mondiale dans lequel l’usine Darboussier et les migrations vont naître. L’ère industrielle et le début du capitalisme moderne sont illustrés par Jean-François Cail, chef d’entreprise d’une société mondialisée.

Photographie de l'exposition "Darboussier au cœur des migrations"

La Guadeloupe Illustrée, Pointe-à-Pitre, L’usine d’Arboussier, Arrivée d’un train de canne à sucre, n°78, Ed. Caillé, fonds MACTe, coll. Région Guadeloupe. 

Les besoins d’approvisionnement en matières premières de la révolution industrielle européenne provoquent des transferts importants de populations dès le XIXe siècle. Organisés depuis l’Inde, la Chine, l’Afrique, l’Europe, ils alimentent en main d’œuvre les grandes plantations dans les Caraïbes. Pour pallier au manque de main d’œuvre consécutif à l’abolition de l’esclavage, de nouveaux migrants provenant de diverses parties du monde arrivent en Guadeloupe, Européens, Africains, Indiens, Chinois, Indochinois, Japonais, Syro-libanais.

Avec la collaboration d’historiens, Bruno Kissoun, Antoine Bomane-saïb, nous proposons des zooms, des éclairages sur différents aspects de l’histoire, comme sur la migration des « Krumen », les Javanais du Surinam, le « sauvage » Kongo, les Annamites derniers marrons de Guadeloupe, l’univers religieux des immigrants Indiens, le cantonnement des Indiens à Darboussier, la biographie de Ernest Souques, le cimetière de Darboussier.

Vous entrez dans plus d’un siècle d’histoire de l’usine Darboussier, depuis les origines du site, la fondation d’une usine centrale, puis la rencontre entre l’industriel parisien J.F. Cail et l’usinier créole Ernest Souques, une usine performante avec divers modes d’acheminement des cannes, un domaine foncier de plus de 8 000 hectares qui s’étend sur plusieurs communes, les premières crises, grèves de l’entre-deux-guerres,  jusqu’à la modernisation et le progrès puis la fermeture.

Présentes dans l’exposition permanente du MACTe, les œuvres d’art parsèment également cette exposition temporaire. Ces regards d’artistes, Hélène Valenzuela, Michèle Chomereau-Lamotte, François Piquet, Charles Chulem-Rousseau, Nicolas Mérault, sont une porte d’entrée vers l’histoire, en documentant, en témoignant, en laissant des traces, ils apportent une matière pour écrire cette histoire et pour décrypter le présent.

Portrait d'Hélène Valenzuela
Portrait d’Hélène Valenzuela
Portrait de l'artiste Nicolas Merault
Portrait de l’artiste Nicolas Merault
Portrait de l'artiste Francois Piquet
Portrait de l’artiste François Piquet

Portrait de Norian Cruz, artiste en résidence au MACTeRésidence de l’artiste Norian Cruz, le MACTe reçoit la jeune artiste Norian Cruz, lauréate du Prix spécial MACTe attribué par le Centre Culturel Eduardo Leon Jimenes, Santo-Domingo, République Dominicaine, en résidence du 15 juin au 15 juillet 2017.

Elle mènera un atelier de photographie avec les habitants du quartier Carénage et montrera ses travaux au sein de l’exposition « Darboussier au cœur des migrations ».

Autres manifestations organisées dans le cadre de l’exposition temporaire

« Atelier Mémoire » : juillet et août 2017

Dans le cadre de l’exposition « Darboussier au cœur des migrations», un atelier Mémoire est mis à disposition du public afin de recueillir les témoignages audiovisuels de personnes ayant travaillé ou ayant un vécu autour de l’usine Darboussier et les témoignages de personnes issues des vagues successives de l’histoire de l’immigration depuis le XIXe siècle.

Planning des rendez-vous pour les interviews : les 26 et 29 juillet, les 5, 9, 16, 26 et 30 août.

Informations et réservation directement à l’accueil du MACTe ou en téléphonant au 05 90 25 16 00, service Médiation.

« Atelier création artistique avec François Piquet » :

Dans le cadre de la 2nde édition de l’exposition « Darboussier au cœur des migrations », la Direction scientifique du Mémorial ACTe souhaite proposer une action culturelle destinée à la découverte et à l’initiation des pratiques artistiques et culturelles explorées par les plasticiens de la Guadeloupe et de la Caraïbe. Cette action a pour objectif de rassembler connaisseurs et curieux autour d’apprentissages artistiques en lien avec l’exposition temporaire.

En 2007, lors du projet d’occupation des anciennes friches de l’usine Darboussier par un collectif plasticiens guadeloupéens, le sculpteur François Piquet a réalisé une installation intitulée « La Volière ». Cette œuvre présente plusieurs dizaines d’origamis géants d’oiseaux dans une forêt de chais calcinés.

L’atelier proposé par F. Piquet, sculpteur, plasticien et artiste contemporain, est une invitation à la découverte de l’art du pliage né au Japon il y a plusieurs siècles.

Du mardi 11 Juillet 2017 au vendredi 29 Août 2017, de 9h30 à 11h30 les mardis et de 14h00 à 16h00 les vendredis.

Mardi 11 juillet 2017 9h30- 11h30
Mardi 18 juillet 2017 9h30- 11h30
Vendredi 21 juillet 2017 14h-16h
Mardi 25 juillet 2017 9h30- 11h30
Vendredi 28 juillet 2017 14h-16h
Vendredi 18 août 2017 14h16h
Mardi 22 août 2017 9h30- 11h30
Vendredi 25 août 2017 14h-16h
Mardi 29 août 2017 9h30-11h30

Lieu : salle d’ateliers modulables.

Tarif : 7€ (Visite de l’exposition + atelier).

Informations et réservation directement à l’accueil du MACTe ou en téléphonant au 05 90 25 16 00, service Médiation.

« Bokantaj » :   conférences-débat juillet et août 2017

1er juillet : « Rencontres artistes » : , Norian Cruz, Hélène Valenzuela, Charles Chulem-Rousseau, Nicolas Mérault.

25 juillet : « Darboussier, mémoire (s) du lieu » Intervenants : Georges Brédent et Gérard César.

1er août : Entre reconversion et réhabilitation des friches industrielles : le cas particulier de l’usine de Darboussier ayant éclos en un « Mémorial ACTe » Intervenants : atelier d’architecture BMC.

4 août : « Darboussier : entre immigration et convergence contemporaines » Intervenants : Stéphanie Melyon-Reinette

 

Circuit Déambulations au cœur de l’histoire de Darboussier

Dans le cadre du jumelage initié par le MACTe entre les établissements scolaires Carnot (Pointe-à-Pitre, Paris), le Mémorial ACTe et la ville de Pointe-à-Pitre engagent une action commune autour d’une marche entre Carnot et Darboussier. Le circuit définit nommé « Une odeur de bagasses » sera commenté et encadré par les guides conférenciers de Pointe-à-Pitre et les guides du MACTe.

1er rendez-vous : 07 juillet 2017  à l’occasion du 2e anniversaire du MACTe – départ 16h30 (rendez-vous à 16h15 devant le lycée Carnot)

Mercredis & samedis de juillet et d’août : départs 14h30

Les stations de la marche réalisées par les guides de Pointe-à-Pitre :
– lycée Carnot
– le Musée Saint John PERSE
– la Darse
– la cour de L’intendance ou « lakou lentandans »
– la maison SAGNE / MORVAN
– l’usine sucrière Darboussier

Les stations de la marche réalisées par les guides du MACTe ou les architectes :
– les bâtiments du Mémorial ACTe
– le Morne Mémoire

Package: Visite guidée « Une odeur de bagasse » + entrée à l’exposition « Darboussier au cœur des migrations II »

Tarif plein: 11€

Tarif réduit : 5.50 euros

Réservations et informations : service des Affaires culturelles & du patrimoine.Ville de Pointe à Pitre/ 0590  21 68 90

 

 

Informations pratiques :

Lieu : salle des expositions temporaires

Date : 1er juillet au 3 septembre 2017

Heure : heures d’ouverture du MACTe

Tarif :  5€ (plein tarif), 3€ (tarif réduit), 18€ (billet jumelé exposition permanente et temporaire)

 

 

 Crédits-photos Jacques Martial et Thierry L’Etang : G. ARICIQUE et MACTe 

les événements

Pas de vidéos disponible
  • Photographie de l'exposition

    Hélène Valenzuela, «Man Soso, ancienne employée de Darboussier », photographie, 2014, Guedeloupe.

  • Photographie de l'exposition

    « Jeune fille du Liban en costume de fête », tirage albuminé, 27.9x21.5 cm, fonds MACTe, coll. Région Guadeloupe.

  • Photographie de l'exposition

    « Femme congolaise, J. Bougrier, vers 1901, Photo citrate »,11x8 cm, photo N&B, fonds MACTe, coll. Région Guadeloupe.

  • Témoignage dans le cadre de l'exposition

    Hélène Valenzuela, « M. Michel Jasawant-Ghiraou», photographie, 2015, Guadeloupe.

  • Photographie de l'exposition

    La Guadeloupe Illustrée, Pointe-à-Pitre, L'usine d'Arboussier, Arrivée d'un train de canne à sucre, n°78, Ed. Caillé, fonds MACTe, coll. Région Guadeloupe.

  • Photographie de l'exposition

    Guadeloupe, Famille d'indiens travaillant la canne à sucre, n° 132, Edit. Boisel, fonds MACTe, coll. Région Guadeloupe.

  • Photographie de l'artiste Norian Cruz en résidence au Mémorial ACTE

    Photographie de l'artiste Norian Cruz en résidence au Mémorial ACTE

  • Photographie de l'artiste Norian Cruz en résidence au Mémorial ACTE

    Photographie de l'artiste Norian Cruz en résidence au Mémorial ACTE

  • Femme photographiée par Norian Cruz en résidence au Mémorial ACTE

    Femme photographiée par Norian Cruz en résidence au Mémorial ACTE

  • Photographie de l'artiste Norian Cruz en résidence au Mémorial ACTE

    Photographie de l'artiste Norian Cruz en résidence au Mémorial ACTE

  • Photographie de Norian Cruz en résidence au Mémorial ACTE

    Photographie de Norian Cruz en résidence au Mémorial ACTE

  • Photographie de Norian Cruz en résidence au Mémorial ACTE

    Photographie de Norian Cruz en résidence au Mémorial ACTE

  • Oeuvre de l'artiste Norian Cruz en résidence au Mémorial ACTE

    Photographie de l'artiste Norian Cruz en résidence au Mémorial ACTE

  • Photographie de l'artiste Norian Cruz en résidence au Mémorial ACTE

    Photographie de l'artiste Norian Cruz en résidence au Mémorial ACTE

  • Photographie de l'artiste Norian Cruz en résidence au Mémorial ACTE

    Œuvre de l'artiste Norian Cruz en résidence au Mémorial ACTE

  • Photographie de l'artiste Norian Cruz en résidence au Mémorial ACTE

    Photographie de l'artiste Norian Cruz en résidence au Mémorial ACTE

  • Femmes photographiées par Norian Cruz en résidence au Mémorial ACTE

    Photographie de l'artiste Norian Cruz en résidence au Mémorial ACTE

  • Photographie de l'artiste Norian Cruz en résidence au Mémorial ACTE

    Photographie de l'artiste Norian Cruz en résidence au Mémorial ACTE

  • Oeuvre de l'artiste Norian Cruz en résidence au Mémorial ACTE

    Oeuvre de l'artiste Norian Cruz en résidence au Mémorial ACTE

  • Photographie de Norian Cruz visible dans le cadre de l'exposition Darboussier au cœur des migrations

    Photographie de Norian Cruz visible dans le cadre de l'exposition Darboussier au cœur des migrations

  • Photographie de Norian Cruz visible dans le cadre de l'exposition Darboussier au cœur des migrations

    Photographie de Norian Cruz visible dans le cadre de l'exposition Darboussier au cœur des migrations

  • Os, sang, rhum ou le dernier sursaut, oeuvre de MC Lamotte

    Os, sang, rhum ou le dernier sursaut, « Tableau » en trompe l’œil réalisé par Michèle Chomereau-Lamotte

  • Photographie de Norian Cruz exposée dans le cadre de l'exposition Darboussier au cœur des migrations

    Photographie de Norian Cruz exposée dans le cadre de l'exposition Darboussier au cœur des migrations

  • Photographie de Norian Cruz exposée dans le cadre de l'exposition Darboussier au cœur des migrations

    Photographie de Norian Cruz exposée dans le cadre de l'exposition Darboussier au cœur des migrations

  • Dette, œuvre de François Piquet - Photo d'Hélène Valenzuela

    Dette, œuvre de François Piquet - fonds MACTe coll region guadeloupe / Photo d'Hélène Valenzuela

  • La volière, oeuvre de François Piquet

    "La volière" , François Piquet, photo. N. Teboul, Maison de l'architecture de Guadeloupe.

Comment venir au macte

  • Lundi : Fermé
  • Mardi au Jeudi : 9h00 - 19h00
  • Vendredi au Samedi : 9h00 - 20h00
  • Dimanche : 10h00 - 18h00
MÉMORIAL ACTe Guadeloupe

Darboussier - Rue Raspail POINTE-A-PITRE - Guadeloupe - FWI

+590 (0)590 25 16 00

nous contacter
tarif individuel
Tarif réduit : 10 €
Tarif plein : 15 €

(tarif exposition permanente et temporaire, hors expositions internationales)

tarif pass annuel
Tarif réduit : €
Tarif plein : 35 €

(accès individuel illimité à la salle d’exposition permanente uniquement)

tarif pass famille
Tarif plein : 45 €

( 2 adultes + 2 à 5 enfants de la même famille)

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