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Événements

31 Mai
CinéMACTe à la loupe… LE 13e amendement, De l’esclavage à la prison…
19h
Salle des congrès et des arts vivants
CinéMACTe à la loupe… LE 13e amendement, De l’esclavage à la prison…
19h
Salle des congrès et des arts vivants

details

Les Etats-Unis ont aboli l’esclavage ?

Juste après la guerre de Sécession (1861–1865), les Afro-Américains étaient déjà arrêtés en masse et forcés de travailler pour reconstruire le pays. Au gré du documentaire LE 13e, la réalisatrice – Ava DuVernay – s’exprime sur cette pratique qui a été favorisée par le fantasme blanc selon lequel le Noir est dangereux.

En effet, sans ce fantasme, comment pourrions-nous comprendre la ségrégation raciale et les diverses politiques de criminalisation des Noirs.

LE 13e amendement, montre avec une grande précision « les intérêts économiques à l’œuvre derrière cette stratégie du bouc émissaire », derrière ces politiques de criminalisation des Afro-Américains. En faisant passer des lois augmentant le nombre de condamnations et la durée des peines, on favorise les activités économiques de certaines sociétés privées entre autre.

SUIVI D’UN DÉBAT avec Daniel MATIAS (réalisateur et journaliste, Les Amis du Monde Diplomatique)


heures

19h


Lieu de l’événement

Salle des congrès et des arts vivants


voir l'evenement ×
20180531 19h 20180531 19h Europe/London CinéMACTe à la loupe… LE 13e amendement, De l’esclavage à la prison…

Les Etats-Unis ont aboli l’esclavage ?

Juste après la guerre de Sécession (1861–1865), les Afro-Américains étaient déjà arrêtés en masse et forcés de travailler pour reconstruire le pays. Au gré du documentaire LE 13e, la réalisatrice – Ava DuVernay – s’exprime sur cette pratique qui a été favorisée par le fantasme blanc selon lequel le Noir est dangereux.

En effet, sans ce fantasme, comment pourrions-nous comprendre la ségrégation raciale et les diverses politiques de criminalisation des Noirs.

LE 13e amendement, montre avec une grande précision « les intérêts économiques à l’œuvre derrière cette stratégie du bouc émissaire », derrière ces politiques de criminalisation des Afro-Américains. En faisant passer des lois augmentant le nombre de condamnations et la durée des peines, on favorise les activités économiques de certaines sociétés privées entre autre.

SUIVI D’UN DÉBAT avec Daniel MATIAS (réalisateur et journaliste, Les Amis du Monde Diplomatique)

Salle des congrès et des arts vivants
30 Mai
Bokantaj « AN TAN SORIN »
19h
Salle des congrès et des arts vivants
Bokantaj « AN TAN SORIN »
19h
Salle des congrès et des arts vivants

details

Dans le cadre du trimestre « Autour et avec Jean-Pierre SAINTON » intitulé « Résistances et Émancipation » nous poursuivons un cycle de conférence qui entend interroger l’histoire de notre pays Guadeloupe, à chaque fois sous un nouvel éclairage.

Eliane SEMPAIRE-ETIENNE, Historienne, professeur d’Histoire-géographie honoraire, et René BÉLÉNUS, historien, aborderont la figure de Paul Valentino  et la Guadeloupe des années 40. Leur débat sera suivi d’un échange avec le public.


heures

19h


Lieu de l’événement

Salle des congrès et des arts vivants


voir l'evenement ×
20180530 19h 20180530 19h Europe/London Bokantaj « AN TAN SORIN »

Dans le cadre du trimestre « Autour et avec Jean-Pierre SAINTON » intitulé « Résistances et Émancipation » nous poursuivons un cycle de conférence qui entend interroger l’histoire de notre pays Guadeloupe, à chaque fois sous un nouvel éclairage.

Eliane SEMPAIRE-ETIENNE, Historienne, professeur d’Histoire-géographie honoraire, et René BÉLÉNUS, historien, aborderont la figure de Paul Valentino  et la Guadeloupe des années 40. Leur débat sera suivi d’un échange avec le public.

Salle des congrès et des arts vivants
29 Mai
Bokantaj «Du 29 mai 1802 au 27 mai 1848, du rétablissement de l’esclavage à sa deuxième abolition»
19h
Salle des congrès et des arts vivants
Bokantaj «Du 29 mai 1802 au 27 mai 1848, du rétablissement de l’esclavage à sa deuxième abolition»
19h
Salle des congrès et des arts vivants

details

Dans le cadre du trimestre « Autour et avec Jean-Pierre SAINTON » intitulé « Résistances et Émancipation » nous poursuivons un cycle de conférence qui entend interrogé l’histoire de notre pays Guadeloupe, à chaque fois sous un nouvel éclairage.

Avec,

Frédéric RÉGENT, Président du Comité national pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage (CNMHE), maître de conférences en Histoire à l’Université Paris Panthéon-Sorbonne au sein de l’Institut d’Histoire de la Révolution française.


heures

19h


Lieu de l’événement

Salle des congrès et des arts vivants


voir l'evenement ×
20180529 19h 20180529 19h Europe/London Bokantaj «Du 29 mai 1802 au 27 mai 1848, du rétablissement de l’esclavage à sa deuxième abolition»

Dans le cadre du trimestre « Autour et avec Jean-Pierre SAINTON » intitulé « Résistances et Émancipation » nous poursuivons un cycle de conférence qui entend interrogé l’histoire de notre pays Guadeloupe, à chaque fois sous un nouvel éclairage.

Avec,

Frédéric RÉGENT, Président du Comité national pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage (CNMHE), maître de conférences en Histoire à l’Université Paris Panthéon-Sorbonne au sein de l’Institut d’Histoire de la Révolution française.

Salle des congrès et des arts vivants
27 Mai
Commémoration des 170 ans de la 2nde abolition de l’esclavage
9h - 21h
Mémorial ACTe
Commémoration des 170 ans de la 2nde abolition de l’esclavage
9h - 21h
Mémorial ACTe

details

Le Mémorial ACTe et la Région Guadeloupe invitent tous les Guadeloupéens à se rassembler au MACTe le dimanche 27 mai 2018 afin de commémorer les 170 ans de la 2nde abolition de l’esclavage.

9h00 : Ouverture du village par un membre de l’organisation et du MACTe
Animation avec le public

10h00 : CinéMACTe
Diffusion d’un film « Citoyens bois d’ébène » écrit et réalisé par Franck Salin
Proposé par Frédéric Tyrode-Saint-Louis, Producteur associé, 52min
Lieu : Salle des congrès et des arts vivants

Depuis près de 20 ans, le Dr. Emmanuel Gordien milite pour que la mémoire des esclaves des anciennes colonies françaises soit réhabilitée. A la tête de l’atelier de généalogie de l’association CM98, ce scientifique guadeloupéen plonge dans les archives et restitue aux descendants d’esclaves les histoires et les noms de leurs aïeux. Cette réappropriation est doublée d’une démarche citoyenne. Des monuments portant les noms des anciens esclaves fleurissent en Ile-de-France, aux Antilles et bientôt au Bénin, drainant des milliers de visiteurs. Sur trois continents, nous découvrirons dans les pas de cet artisan de la mémoire la mise à jour d’une histoire restée longtemps enfouie. Nous le retrouverons sur les routes du Bénin, sur les traces de son ancêtre Georges Bouriqui, dont la famille vivrait encore au sud- est du pays. Le nom de Bouriqui figurera parmi plus de 15 000 noms d’esclaves antillais d’origine africaine qui seront inscrits sur un monument qu’il œuvre à mettre en place sur la plage de Ouidah. Une aventure humaine porteuse d’immenses espoirs : ceux d’une mémoire apaisée et d’une réconciliation des descendants d’esclaves avec l’Afrique, la France et leur propre passé.

Pour réaliser ce documentaire, nous mettrons nos pas dans ceux du Dr Emmanuel Gordien, notre  personnage  principal.  A  travers  ses  actions  et  ses  rencontres,  nous  découvrirons comment la mémoire des esclaves de la Guadeloupe et de la Martinique est réhabilitée dans l’Hexagone,  aux  Antilles  et  au  Bénin  où  des  monuments  portant  les  noms  attribués  aux esclaves libérés en 1848 fleurissent.

10h40 : Arrivée du premier relayeur

14h30 : NOU SÉ NONM, DIMENSION KA
Chorégraphie
Chorégraphie de l’association Dimension, héritiers des danses traditionnelles, danseuses et tanbouyés, retracent à travers cette fresque dansée la fierté d’un peuple debout. Ils célèbrent l’ère de la liberté.
Lieu : Place de la commémoration

15h30 : Lancer de gerbes
En présence du Président du Conseil Régional, du Directeur de la SEM, du Président du Relais inter-entreprises et de la marraine de la manifestation

16h00 : Kalakaswé avec Ennide VANGOUT
KA-LA LIB’ AN KARAIB-LA

Une invitation à l’appel du tambour, un rendez-vous pour tous petits, grands, à rentrer dans la danse conduit par un chorégraphe.
Cette initiation à la danse s’adresse à tous sans exception, il ne s’agit pas d’un spectacle mais le public est convié à rentrer dans la ronde qui sera menée par la danseuse Ennide VANGOUT. Un moment pour rendre hommage aux ancêtres et faire corps ensemble

Lieu : Place de la commémoration

17h00 : AKADEMIDUKA
Chorégraphie

Lieu : Place de la commémoration

18h00 : CinéMACTe,
Diffusion d’un film « 1802, L’épopée guadeloupéenne », Christian LARA, 1h40, 2006
En présence du réalisateur

1802. A Paris, Napoléon Bonaparte organise sa conquête du pouvoir. Mais d’abord il entend rétablir l’autorité de la France à Saint-Domingue (contre Toussaint Louverture) et en Guadeloupe (contre le « Conseil provisoire » de Magloire Pélage, élu après le renvoi, manu militari, du gouverneur Lacrosse par les habitants de l’île, Blancs et Noirs confondus). Napoléon Bonaparte décide d’envoyer une armée, commandée par le jeune général Antoine Richepance. Dès l’arrivée de celui-ci et les premières mesures prises (souvent vexatoires), le colonel mulâtre Louis Delgrès, commandant les troupes de la Basse terre, comprend que cette expédition est chargée d’imposer une « nouvelle » politique par la force. Or cette politique ne peut être que le retour à l’esclavage. La situation qui se pose à Louis Delgrès est terrible. D’une part, une armée occupe maintenant l’île avec des armements lourds, une véritable force d’intervention. En plus elle est couverte par la loi. De l’autre quelques officiers mis hors la loi (dont le commandant Ignace) avec des troupes éparses, des hommes sans armes, des femmes et des enfants, presque pas de munitions, forcés de combattre. Delgrès n’hésite pas un instant. Pour l’honneur de sa race, il décide qu’il faut se battre jusqu’à la mort s’il le faut. Un formidable mouvement populaire s’opère.

C’est le début de « 1802, l’épopée guadeloupéenne. »

Lieu : Salle des congrès et des arts vivants

20h00 : KOUT TANBOU
Mémwa Ka fè KA soné

La Place de la commémoration sera habités par des tanbouyés venus de plusieurs mouvements culturels, rassemblés pour faire monter une seule voix avec danseuses, tanbouyés, répondè, chachayè et un public attendu nombreux, en ce 170e anniversaire de l’abolition en Guadeloupe.

Lieu : Place de la commémoration


heures

9h - 21h


Lieu de l’événement

Mémorial ACTe


voir l'evenement ×
20180527 9h - 21h 20180527 9h - 21h Europe/London Commémoration des 170 ans de la 2nde abolition de l’esclavage

Le Mémorial ACTe et la Région Guadeloupe invitent tous les Guadeloupéens à se rassembler au MACTe le dimanche 27 mai 2018 afin de commémorer les 170 ans de la 2nde abolition de l’esclavage.

9h00 : Ouverture du village par un membre de l’organisation et du MACTe
Animation avec le public

10h00 : CinéMACTe
Diffusion d’un film « Citoyens bois d’ébène » écrit et réalisé par Franck Salin
Proposé par Frédéric Tyrode-Saint-Louis, Producteur associé, 52min
Lieu : Salle des congrès et des arts vivants

Depuis près de 20 ans, le Dr. Emmanuel Gordien milite pour que la mémoire des esclaves des anciennes colonies françaises soit réhabilitée. A la tête de l’atelier de généalogie de l’association CM98, ce scientifique guadeloupéen plonge dans les archives et restitue aux descendants d’esclaves les histoires et les noms de leurs aïeux. Cette réappropriation est doublée d’une démarche citoyenne. Des monuments portant les noms des anciens esclaves fleurissent en Ile-de-France, aux Antilles et bientôt au Bénin, drainant des milliers de visiteurs. Sur trois continents, nous découvrirons dans les pas de cet artisan de la mémoire la mise à jour d’une histoire restée longtemps enfouie. Nous le retrouverons sur les routes du Bénin, sur les traces de son ancêtre Georges Bouriqui, dont la famille vivrait encore au sud- est du pays. Le nom de Bouriqui figurera parmi plus de 15 000 noms d’esclaves antillais d’origine africaine qui seront inscrits sur un monument qu’il œuvre à mettre en place sur la plage de Ouidah. Une aventure humaine porteuse d’immenses espoirs : ceux d’une mémoire apaisée et d’une réconciliation des descendants d’esclaves avec l’Afrique, la France et leur propre passé.

Pour réaliser ce documentaire, nous mettrons nos pas dans ceux du Dr Emmanuel Gordien, notre  personnage  principal.  A  travers  ses  actions  et  ses  rencontres,  nous  découvrirons comment la mémoire des esclaves de la Guadeloupe et de la Martinique est réhabilitée dans l’Hexagone,  aux  Antilles  et  au  Bénin  où  des  monuments  portant  les  noms  attribués  aux esclaves libérés en 1848 fleurissent.

10h40 : Arrivée du premier relayeur

14h30 : NOU SÉ NONM, DIMENSION KA
Chorégraphie
Chorégraphie de l’association Dimension, héritiers des danses traditionnelles, danseuses et tanbouyés, retracent à travers cette fresque dansée la fierté d’un peuple debout. Ils célèbrent l’ère de la liberté.
Lieu : Place de la commémoration

15h30 : Lancer de gerbes
En présence du Président du Conseil Régional, du Directeur de la SEM, du Président du Relais inter-entreprises et de la marraine de la manifestation

16h00 : Kalakaswé avec Ennide VANGOUT
KA-LA LIB’ AN KARAIB-LA

Une invitation à l’appel du tambour, un rendez-vous pour tous petits, grands, à rentrer dans la danse conduit par un chorégraphe.
Cette initiation à la danse s’adresse à tous sans exception, il ne s’agit pas d’un spectacle mais le public est convié à rentrer dans la ronde qui sera menée par la danseuse Ennide VANGOUT. Un moment pour rendre hommage aux ancêtres et faire corps ensemble

Lieu : Place de la commémoration

17h00 : AKADEMIDUKA
Chorégraphie

Lieu : Place de la commémoration

18h00 : CinéMACTe,
Diffusion d’un film « 1802, L’épopée guadeloupéenne », Christian LARA, 1h40, 2006
En présence du réalisateur

1802. A Paris, Napoléon Bonaparte organise sa conquête du pouvoir. Mais d’abord il entend rétablir l’autorité de la France à Saint-Domingue (contre Toussaint Louverture) et en Guadeloupe (contre le « Conseil provisoire » de Magloire Pélage, élu après le renvoi, manu militari, du gouverneur Lacrosse par les habitants de l’île, Blancs et Noirs confondus). Napoléon Bonaparte décide d’envoyer une armée, commandée par le jeune général Antoine Richepance. Dès l’arrivée de celui-ci et les premières mesures prises (souvent vexatoires), le colonel mulâtre Louis Delgrès, commandant les troupes de la Basse terre, comprend que cette expédition est chargée d’imposer une « nouvelle » politique par la force. Or cette politique ne peut être que le retour à l’esclavage. La situation qui se pose à Louis Delgrès est terrible. D’une part, une armée occupe maintenant l’île avec des armements lourds, une véritable force d’intervention. En plus elle est couverte par la loi. De l’autre quelques officiers mis hors la loi (dont le commandant Ignace) avec des troupes éparses, des hommes sans armes, des femmes et des enfants, presque pas de munitions, forcés de combattre. Delgrès n’hésite pas un instant. Pour l’honneur de sa race, il décide qu’il faut se battre jusqu’à la mort s’il le faut. Un formidable mouvement populaire s’opère.

C’est le début de « 1802, l’épopée guadeloupéenne. »

Lieu : Salle des congrès et des arts vivants

20h00 : KOUT TANBOU
Mémwa Ka fè KA soné

La Place de la commémoration sera habités par des tanbouyés venus de plusieurs mouvements culturels, rassemblés pour faire monter une seule voix avec danseuses, tanbouyés, répondè, chachayè et un public attendu nombreux, en ce 170e anniversaire de l’abolition en Guadeloupe.

Lieu : Place de la commémoration

Mémorial ACTe
25 Mai
Théâtre Mary Prince
20h
Salle des congrès et des arts vivants
Théâtre Mary Prince
20h
Salle des congrès et des arts vivants

details

Premier témoignage d’une esclave sur sa condition, écrit avant l’abolition de l’esclavage en 1831 dans les colonies britanniques, Mary Prince raconte avec pudeur et retenue sa terrible histoire.
Née aux Bermudes, vendue à l’âge de douze ans, elle est ballottée de maître en maître, d’île en île, jusqu’à Antigua. Puis elle suit son dernier propriétaire en Angleterre où elle demande son affranchissement.
Restituant son parcours et son combat, Mary Prince va dépeindre avec humanité́ la réalité́, ou plutôt les différentes réalités de la vie des esclaves : le quotidien d’une esclave de maison, d’une esclave dans une saline ou encore des esclaves dans les champs.
Elle nous fera ressentir l’enfer de vivre sous le joug de maîtres tout-puissants, qui ont tous les droits et peuvent donc, au gré́ de leurs caprices, battre, tuer, abuser, torturer…

“ Au-delà̀ d’un simple récit autobiographique, l’histoire de Mary Prince nous transporte à la découverte historique, politique, culturelle et humaine donc sensible, à travers l’expérience directe d’une esclave antillaise et constitue un témoignage de première main.
Souria Adèle met tout son talent au service de cette œuvre. Elle y ajoute son ardeur.”
Christiane TAUBIRA, auteure de loi du 21 mai 2001 reconnaissant la traite et l’esclavage en tant que crime contre l’humanité.10 avril 2012.


heures

20h


Lieu de l’événement

Salle des congrès et des arts vivants


voir l'evenement Acheter un billet ×
20180525 20h 20180525 20h Europe/London Théâtre Mary Prince

Premier témoignage d’une esclave sur sa condition, écrit avant l’abolition de l’esclavage en 1831 dans les colonies britanniques, Mary Prince raconte avec pudeur et retenue sa terrible histoire.
Née aux Bermudes, vendue à l’âge de douze ans, elle est ballottée de maître en maître, d’île en île, jusqu’à Antigua. Puis elle suit son dernier propriétaire en Angleterre où elle demande son affranchissement.
Restituant son parcours et son combat, Mary Prince va dépeindre avec humanité́ la réalité́, ou plutôt les différentes réalités de la vie des esclaves : le quotidien d’une esclave de maison, d’une esclave dans une saline ou encore des esclaves dans les champs.
Elle nous fera ressentir l’enfer de vivre sous le joug de maîtres tout-puissants, qui ont tous les droits et peuvent donc, au gré́ de leurs caprices, battre, tuer, abuser, torturer…

“ Au-delà̀ d’un simple récit autobiographique, l’histoire de Mary Prince nous transporte à la découverte historique, politique, culturelle et humaine donc sensible, à travers l’expérience directe d’une esclave antillaise et constitue un témoignage de première main.
Souria Adèle met tout son talent au service de cette œuvre. Elle y ajoute son ardeur.”
Christiane TAUBIRA, auteure de loi du 21 mai 2001 reconnaissant la traite et l’esclavage en tant que crime contre l’humanité.10 avril 2012.

Salle des congrès et des arts vivants
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Comment venir au macte

  • Lundi : Fermé
  • Mardi au Samedi : 9h00 - 19h00
  • Dimanche : 10h00 - 18h00
MÉMORIAL ACTe

Darboussier
97110 POINTE-A-PITRE
GUADELOUPE - FWI

+590 (0)590 25 16 00

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Tarif individuel
Tarif plein : 15 €
Tarif réduit : 10 €

(tarif exposition permanente, hors expositions temporaires et internationales)

Tarif enfant
Tarif plein : 5 €

(tarif réservé aux enfants de 3 à 12ans)

Tarif pass annuel
Pass annuel: 35 €

(accès individuel illimité à la salle d’exposition permanente uniquement)

Tarif pass famille
Tarif plein : 45 €

( 2 adultes + 2 à 5 enfants de la même famille)

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