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exposition temporaire

Exposition Temporaire

Événements

31 Mar
SlamACTe Les réfugiés poétiques
20h
salle des congrès et des arts vivants
SlamACTe Les réfugiés poétiques
20h
salle des congrès et des arts vivants

details

Les 29 et 30 mars 2017, le Mémorial ACTe est heureux d’accueillir en résidence Myriam Baldus et Bronix afin de partager leur amour du Slam lors d’ateliers gratuits ouverts au public autour de leur création « Les réfugiés poétiques ».
Organisées en collaboration avec le CEDAC (Collectif des Espaces de Diffusion Artistique et Culturelle) et l’Université des Antilles Pôle Guadeloupe, ces deux journées de travail donneront lieu, le vendredi 31 mars à 20h, à une restitution dans le cadre d’un spectacle petite forme dans l’univers slam/beat box, un duo de voix, de son mais pas que ! Ce sont deux êtres qui se taquinent, s’écoutent, se regardent, se comprennent pleurent aussi mais surtout se jouent de l’espace qui n’existe pas entre eux car ils sont aussi important l’un que l’autre pour raconter les histoires qui se débobinent comme de petits dessins animés .
L’émotion est au cœur de chaque texte, tout réside dans la force du propos même si celui-ci se fait souvent léger il dénonce une blessure plus profonde. tantôt on perçoit le personnage et parfois on voyage au-delà des êtres pour se poser sur le visage de l’âme.
Le groove est le souffle du spectacle, car chaque texte est arrivé avec lui, d’où un certain mouvement.
Le spectacle a l’air de se fabriquer en même temps que les histoires avancent, le beat boxer utilise un looper, une platine vinyle, la slameuse un magnéto et différents objets qui sortent d’une valise vieille comme notre dame la poésie mais slame dans l’air du moment.
Myriam n’écrit aucun texte sur papier, Bronix n’a aucune partition, tout est dans la résonance et la vibration alors à chaque spectacle la nouveauté s’invite et se réinvente et laisse sa place à l’authenticité. C’est aux rives mêmes de cette création vivante toujours à inventer que s’esquissent cette résidence de jour qui propose de mettre en synergie, en perspectives leur écriture avec celle de slameur du territoire.

Informations pratiques
Lieu : Salle des congrès et des arts vivants
Date : vendredi 31 mars
Heure : 20h
Tarif : 15, 10 et 5€


heures

20h


Lieu de l’événement

salle des congrès et des arts vivants


voir l'evenement ×
20170331 20h 20170331 20h Europe/London SlamACTe Les réfugiés poétiques

Les 29 et 30 mars 2017, le Mémorial ACTe est heureux d’accueillir en résidence Myriam Baldus et Bronix afin de partager leur amour du Slam lors d’ateliers gratuits ouverts au public autour de leur création « Les réfugiés poétiques ».
Organisées en collaboration avec le CEDAC (Collectif des Espaces de Diffusion Artistique et Culturelle) et l’Université des Antilles Pôle Guadeloupe, ces deux journées de travail donneront lieu, le vendredi 31 mars à 20h, à une restitution dans le cadre d’un spectacle petite forme dans l’univers slam/beat box, un duo de voix, de son mais pas que ! Ce sont deux êtres qui se taquinent, s’écoutent, se regardent, se comprennent pleurent aussi mais surtout se jouent de l’espace qui n’existe pas entre eux car ils sont aussi important l’un que l’autre pour raconter les histoires qui se débobinent comme de petits dessins animés .
L’émotion est au cœur de chaque texte, tout réside dans la force du propos même si celui-ci se fait souvent léger il dénonce une blessure plus profonde. tantôt on perçoit le personnage et parfois on voyage au-delà des êtres pour se poser sur le visage de l’âme.
Le groove est le souffle du spectacle, car chaque texte est arrivé avec lui, d’où un certain mouvement.
Le spectacle a l’air de se fabriquer en même temps que les histoires avancent, le beat boxer utilise un looper, une platine vinyle, la slameuse un magnéto et différents objets qui sortent d’une valise vieille comme notre dame la poésie mais slame dans l’air du moment.
Myriam n’écrit aucun texte sur papier, Bronix n’a aucune partition, tout est dans la résonance et la vibration alors à chaque spectacle la nouveauté s’invite et se réinvente et laisse sa place à l’authenticité. C’est aux rives mêmes de cette création vivante toujours à inventer que s’esquissent cette résidence de jour qui propose de mettre en synergie, en perspectives leur écriture avec celle de slameur du territoire.

Informations pratiques
Lieu : Salle des congrès et des arts vivants
Date : vendredi 31 mars
Heure : 20h
Tarif : 15, 10 et 5€

salle des congrès et des arts vivants
28 Mar
Bokantaj artistique Miami-Guadeloupe
19h30
salle des congrès et des arts vivants
Bokantaj artistique Miami-Guadeloupe
19h30
salle des congrès et des arts vivants

details

Dans le cadre de l’exposition temporaire ECHOS IMPREVUS, le Mémorial ACTe organise une conférence sur le thème « Femme artiste, artiste femme ….une révolution du regard ? » qui s’articulera autour de la conversation entre l’artiste Guy Gabon, les artistes guadeloupéennes invitées (Nèfta, Minia Biabiany, Kelly Sinnapah Mary) et Rosie Gordon Wallace (Directrice de Diaspora Vibe Cultural Art Incubator) et ses artistes de Miami. Alix Pierre, professeur et chercheur à Spelman College d’ Atlanta en sera le modérateur.

Cette conférence s’inscrit dans la perspective du projet artistique et culturel Regards Croisés initié par Alix Pierre, Phd (professeur et chercheur à Spelman College, Atlanta) et Rosie Gordon Wallace (Directrice de DVCAI, Diaspora Vibe Cultural Art Incubator, une couveuse d’artistes de Miami), en partenariat avec l’artiste Guy Gabon.

Ce projet est le résultat d’une démarche artistique et culturelle qui a vu le jour en 2014 et qui fait l’objet d’un travail collaboratif au sein des Amériques et de la Caraïbe et se poursuit depuis trois ans déjà.

Cette initiative est la résultante d’un travail de recherche, d’échanges et d’explorations artistiques qui vise à mettre en lumière les correspondances existantes entre la Caraïbe et les Amériques dans le domaine culturel artistique et socio-culturel.

Dans ce volet intitulé regards croisés, les acteurs du projet souhaitent porter un regard particulier sur les artistes de la Guadeloupe et la diaspora et faire un focus sur le Centre Caribéen d’expressions et de mémoire de la traite de l’esclavage.

Informations pratiques

Lieu : Salle des congrès et des arts vivants

Date : mardi 28 mars 2017

Heure : 19h30

Entrée libre


heures

19h30


Lieu de l’événement

salle des congrès et des arts vivants


voir l'evenement ×
20170328 19h30 20170328 19h30 Europe/London Bokantaj artistique Miami-Guadeloupe

Dans le cadre de l’exposition temporaire ECHOS IMPREVUS, le Mémorial ACTe organise une conférence sur le thème « Femme artiste, artiste femme ….une révolution du regard ? » qui s’articulera autour de la conversation entre l’artiste Guy Gabon, les artistes guadeloupéennes invitées (Nèfta, Minia Biabiany, Kelly Sinnapah Mary) et Rosie Gordon Wallace (Directrice de Diaspora Vibe Cultural Art Incubator) et ses artistes de Miami. Alix Pierre, professeur et chercheur à Spelman College d’ Atlanta en sera le modérateur.

Cette conférence s’inscrit dans la perspective du projet artistique et culturel Regards Croisés initié par Alix Pierre, Phd (professeur et chercheur à Spelman College, Atlanta) et Rosie Gordon Wallace (Directrice de DVCAI, Diaspora Vibe Cultural Art Incubator, une couveuse d’artistes de Miami), en partenariat avec l’artiste Guy Gabon.

Ce projet est le résultat d’une démarche artistique et culturelle qui a vu le jour en 2014 et qui fait l’objet d’un travail collaboratif au sein des Amériques et de la Caraïbe et se poursuit depuis trois ans déjà.

Cette initiative est la résultante d’un travail de recherche, d’échanges et d’explorations artistiques qui vise à mettre en lumière les correspondances existantes entre la Caraïbe et les Amériques dans le domaine culturel artistique et socio-culturel.

Dans ce volet intitulé regards croisés, les acteurs du projet souhaitent porter un regard particulier sur les artistes de la Guadeloupe et la diaspora et faire un focus sur le Centre Caribéen d’expressions et de mémoire de la traite de l’esclavage.

Informations pratiques

Lieu : Salle des congrès et des arts vivants

Date : mardi 28 mars 2017

Heure : 19h30

Entrée libre

salle des congrès et des arts vivants
26 Mar
Kalakaswé Stella Moutou
16h
Terrasse événementielle
Kalakaswé Stella Moutou
16h
Terrasse événementielle

details

Aux origines du Kalakaswé

Rendez-vous trimestriel né d’une envie de créer autour de la danse lors d’une discussion avec François Ladrezeau à qui le projet emprunte l’intitulé, Kalakaswé sonne de façon poétique, comme l’improvisation d’une danse à naître…

Cette proposition à « Entrer dans la danse ! » fait l’objet d’une réflexion sur l’importance de la transmission de la culture, la transmission de pratiques, de savoirs, en mettant en place pour les ACTeurs, visiteurs, participants, différentes formes qui tissent des passerelles, des dialogues entre les cultures. Les kalakaswé ont pour objectif une meilleure compréhension de la création et de la recherche autour du ka. Il s’agit d’une initiation à la démarche des chorégraphes, chanteurs, tanbouyés, mais on ne peut enlever à ce rendez-vous sa dimension de témoignages, d’émotions, de lâcher prise. Moment fidélisant pour les adultes et les enfants, seul, en famille ou entre amis : apprendre de façon pédagogique et ludique.

L’idée d’imaginer des gestes en toute liberté, s’inspirer de l’Histoire, de la vie, et créer-inventer au rythme des sept souffles du ka : toumblak, woulé, padjembèl, menndé, graj, kaladja, et léwòz.

Une exploration didactique, initiation autour du gwoka, initiation à l’histoire du ka en tandem avec l’action de diffusion de la programmation et des intervenants. Une belle invitation à apprendre avec des invités incontournables de la vie culturelle. Depuis l’aube de l’humanité, l’existence de l’homme est ponctuée de rituels et de cérémonies qui intègrent le mouvement même du corps. La danse a pour principal instrument le corps qui engendre sa propre rythmique.
Que ce soit dans des danses rituelles, religieuses, ludiques, profanes ou encore classiques, théâtrales, contemporaines : les mouvements de danse expriment un état d’être, des gestes symboliques, esthétiques, porteurs de sens.

Déroulé de la rencontre-initiation – Rendez-vous avec un univers, une écriture, une œuvre dansée.

Du concept au mouvement

A l’origine une thématique par intervenant. Un concept mais comment le faire prendre corps ?

Exemple :
Aprann rantré an lawonn a lewoz avec X. Le ton est donné « Aprann », les participants vont donc « apprendre », partir à la découverte de leurs mouvements pour entrer dans la ronde. Retenir, tourner, s’appuyer, être en équilibre, lâchez prise, improviser, entrer !
Mais aussi, d’autres écritures à explorer, « 7 ryhmes/7mondes » avec XSur ces 7 rythmes singuliers elle invité les participants à explorer un ensemble de pas de base relatif aux 7 rythmes du gwoka. Certains intervenants prennent le parti d’en explorer qu’un comme Rony Théophile avec le graj. D’autres approches plus contemporaines proposait de lâcher prise comme celle d’Ovide Carindo.

Le rendez-vous proposé dimanche 26 mars vous permettra d’être initié par Stella Moutou, danseuse, chorégraphe, professeure de danse, qui fait de la danse une force de vie.
Enracinée dans la culture guadeloupéenne elle vous convie aux côtés de François Ladrezeau à explorer la danse comme un souffle, comme une indispensable respiration de vie…

Du mouvement au phrasé

Les différentes approches proposées permettent d’apprécier, de redécouvrir des rythmes, des gestes, de transmettre mais aussi d’inventer de nouvelles formes entre tradition et contemporanéité.

Pour les participants fidélisés à la curiosité d’écritures dansées différentes, il s’agit de mesurer les apports, les écarts, les croisements entre les diverses démarches de transcription, de transmission ou de création : pas de base, rèpriz, des sauts à un pied, deux pieds, hauts, courts, amples…questionnant des pratiques.

Les participants de tout âge, homme et femme interrogent ainsi, leur écoute de leur entour, du monde, leur rapport à l’espace, les rythmes/leurs rythmes… Chaque rencontre avec les artistes intervenant interroge la qualité de avec les participants. Chaque choix de chorégraphe donne lieu à un enchainement de gestes singuliers, les participants ont sur les temps de pause l’opportunité d’échanger avec le chorégraphe, le boula, le makè sur des techniques mais aussi sur une dynamique d’improvisation jusqu’à l’écriture personnelle propre à chaque participants.

Les gestes chorégraphiés

Ces phrases chorégraphiées sont répétées, modifiées et partagées entre avec les participants.
En fin de rencontre chaque participant arrive à un phrasé ayant un début, un développement et une fin et ces derniers produisent une courte séquence dansée individuelle ou collective.

 

Précisions à l’attention des parents :

Merci de prévoir des vêtements souples pour les enfants.

Les enfants de moins de 6 ans doivent rester sous la surveillance d’un adulte.

 

Informations pratiques

Lieu : Terrasse événementielle

Date : dimanche 26 mars 2017

Heure : 16h

Tarif : 5€


heures

16h


Lieu de l’événement

Terrasse événementielle


voir l'evenement ×
20170326 16h 20170326 16h Europe/London Kalakaswé Stella Moutou

Aux origines du Kalakaswé

Rendez-vous trimestriel né d’une envie de créer autour de la danse lors d’une discussion avec François Ladrezeau à qui le projet emprunte l’intitulé, Kalakaswé sonne de façon poétique, comme l’improvisation d’une danse à naître…

Cette proposition à « Entrer dans la danse ! » fait l’objet d’une réflexion sur l’importance de la transmission de la culture, la transmission de pratiques, de savoirs, en mettant en place pour les ACTeurs, visiteurs, participants, différentes formes qui tissent des passerelles, des dialogues entre les cultures. Les kalakaswé ont pour objectif une meilleure compréhension de la création et de la recherche autour du ka. Il s’agit d’une initiation à la démarche des chorégraphes, chanteurs, tanbouyés, mais on ne peut enlever à ce rendez-vous sa dimension de témoignages, d’émotions, de lâcher prise. Moment fidélisant pour les adultes et les enfants, seul, en famille ou entre amis : apprendre de façon pédagogique et ludique.

L’idée d’imaginer des gestes en toute liberté, s’inspirer de l’Histoire, de la vie, et créer-inventer au rythme des sept souffles du ka : toumblak, woulé, padjembèl, menndé, graj, kaladja, et léwòz.

Une exploration didactique, initiation autour du gwoka, initiation à l’histoire du ka en tandem avec l’action de diffusion de la programmation et des intervenants. Une belle invitation à apprendre avec des invités incontournables de la vie culturelle. Depuis l’aube de l’humanité, l’existence de l’homme est ponctuée de rituels et de cérémonies qui intègrent le mouvement même du corps. La danse a pour principal instrument le corps qui engendre sa propre rythmique.
Que ce soit dans des danses rituelles, religieuses, ludiques, profanes ou encore classiques, théâtrales, contemporaines : les mouvements de danse expriment un état d’être, des gestes symboliques, esthétiques, porteurs de sens.

Déroulé de la rencontre-initiation – Rendez-vous avec un univers, une écriture, une œuvre dansée.

Du concept au mouvement

A l’origine une thématique par intervenant. Un concept mais comment le faire prendre corps ?

Exemple :
Aprann rantré an lawonn a lewoz avec X. Le ton est donné « Aprann », les participants vont donc « apprendre », partir à la découverte de leurs mouvements pour entrer dans la ronde. Retenir, tourner, s’appuyer, être en équilibre, lâchez prise, improviser, entrer !
Mais aussi, d’autres écritures à explorer, « 7 ryhmes/7mondes » avec XSur ces 7 rythmes singuliers elle invité les participants à explorer un ensemble de pas de base relatif aux 7 rythmes du gwoka. Certains intervenants prennent le parti d’en explorer qu’un comme Rony Théophile avec le graj. D’autres approches plus contemporaines proposait de lâcher prise comme celle d’Ovide Carindo.

Le rendez-vous proposé dimanche 26 mars vous permettra d’être initié par Stella Moutou, danseuse, chorégraphe, professeure de danse, qui fait de la danse une force de vie.
Enracinée dans la culture guadeloupéenne elle vous convie aux côtés de François Ladrezeau à explorer la danse comme un souffle, comme une indispensable respiration de vie…

Du mouvement au phrasé

Les différentes approches proposées permettent d’apprécier, de redécouvrir des rythmes, des gestes, de transmettre mais aussi d’inventer de nouvelles formes entre tradition et contemporanéité.

Pour les participants fidélisés à la curiosité d’écritures dansées différentes, il s’agit de mesurer les apports, les écarts, les croisements entre les diverses démarches de transcription, de transmission ou de création : pas de base, rèpriz, des sauts à un pied, deux pieds, hauts, courts, amples…questionnant des pratiques.

Les participants de tout âge, homme et femme interrogent ainsi, leur écoute de leur entour, du monde, leur rapport à l’espace, les rythmes/leurs rythmes… Chaque rencontre avec les artistes intervenant interroge la qualité de avec les participants. Chaque choix de chorégraphe donne lieu à un enchainement de gestes singuliers, les participants ont sur les temps de pause l’opportunité d’échanger avec le chorégraphe, le boula, le makè sur des techniques mais aussi sur une dynamique d’improvisation jusqu’à l’écriture personnelle propre à chaque participants.

Les gestes chorégraphiés

Ces phrases chorégraphiées sont répétées, modifiées et partagées entre avec les participants.
En fin de rencontre chaque participant arrive à un phrasé ayant un début, un développement et une fin et ces derniers produisent une courte séquence dansée individuelle ou collective.

 

Précisions à l’attention des parents :

Merci de prévoir des vêtements souples pour les enfants.

Les enfants de moins de 6 ans doivent rester sous la surveillance d’un adulte.

 

Informations pratiques

Lieu : Terrasse événementielle

Date : dimanche 26 mars 2017

Heure : 16h

Tarif : 5€

Terrasse événementielle
24 Mar
L’Orchidée Violée de Bernard G. Lagier
20h
Salle des congrès et des arts vivants
L’Orchidée Violée de Bernard G. Lagier
20h
Salle des congrès et des arts vivants

details

Présentée lors du off du dernier festival d’Avignon en juillet 2016, cette pièce de théâtre repose sur le monologue d’une jeune mère dont le destin tragique évoque le thème des violences dans les familles. 

« Maria raconte son histoire celle d’une Orchidée, cette fleur à laquelle Pline L’Ancien attribue à un pouvoir sexuel et à laquelle on accorde à partir du XVIIème siècle des vertus aphrodisiaques. Violée par son père et maintenant par son fils-frère issu de cet inceste elle refuse de le livrer aux armées du Président Vonvon : « Je suis une orchidée violée […] Même rétrécie , je me réjouis de pouvoir tacher de couleurs chaudes cet amour noir que m’offre la vie. ». La gageure consistait à ce que Maria, s’adresse non pas à un public en tant que groupe mais à chaque spectateur singulier, non pas pour le sommer de participer à un spectacle, non pas pour en faire un « spect-acteur » (…) ni même pour l’amener à une réflexion sociale ou politique sur la situation décrite, mais pour construire une expérience sensible dans laquelle son attention à la fois profonde, souterraine et flottante, détachée de tout réalisme renvoie à l’interrogation de l’énigme qui le constitue. Faire du texte un quatrième mur transparent, perméable, aérien et tangible derrière lequel la comédienne s’efface et se transforme en passeur du verbe refusant d’illustrer le texte ou d’en induire le sens par des intonations plus ou moins habiles, faire entendre « la voix muette de l’écriture » comme le dit si bien Marguerite Duras, voilà̀ ce à quoi était convoquée Astrid Mercier. A-t-elle répondu à cet appel exigeant et éreintant ? » Roland Sabra

La représentation sera suivie d’une rencontre avec l’auteur, l’interprète et le metteur en scène pour parler de cette pièce de théâtre.

Astrid Mercier interprète Maria,

Texte : Bernard Lagier,

Mise en scène : Hassane Kassi Kouyaté

Lumières : Marc-Olivier René

Costumes : Anuncia Blas

Production : Tropiques Atrium Scène nationale

 

A propos de l’auteur

Bernard G. Lagier est président de l’association « Ecritures Théâtrale Contemporaines en Caraïbe » depuis décembre 2005. 

 

Informations pratiques :

Date : Vendredi 24 mars
Heure : 20h
Lieu : Salle des congrès et des arts vivants

Tarif : 18€, 15€  et 8€


heures

20h


Lieu de l’événement

Salle des congrès et des arts vivants


voir l'evenement ×
20170324 20h 20170324 20h Europe/London L’Orchidée Violée de Bernard G. Lagier

Présentée lors du off du dernier festival d’Avignon en juillet 2016, cette pièce de théâtre repose sur le monologue d’une jeune mère dont le destin tragique évoque le thème des violences dans les familles. 

« Maria raconte son histoire celle d’une Orchidée, cette fleur à laquelle Pline L’Ancien attribue à un pouvoir sexuel et à laquelle on accorde à partir du XVIIème siècle des vertus aphrodisiaques. Violée par son père et maintenant par son fils-frère issu de cet inceste elle refuse de le livrer aux armées du Président Vonvon : « Je suis une orchidée violée […] Même rétrécie , je me réjouis de pouvoir tacher de couleurs chaudes cet amour noir que m’offre la vie. ». La gageure consistait à ce que Maria, s’adresse non pas à un public en tant que groupe mais à chaque spectateur singulier, non pas pour le sommer de participer à un spectacle, non pas pour en faire un « spect-acteur » (…) ni même pour l’amener à une réflexion sociale ou politique sur la situation décrite, mais pour construire une expérience sensible dans laquelle son attention à la fois profonde, souterraine et flottante, détachée de tout réalisme renvoie à l’interrogation de l’énigme qui le constitue. Faire du texte un quatrième mur transparent, perméable, aérien et tangible derrière lequel la comédienne s’efface et se transforme en passeur du verbe refusant d’illustrer le texte ou d’en induire le sens par des intonations plus ou moins habiles, faire entendre « la voix muette de l’écriture » comme le dit si bien Marguerite Duras, voilà̀ ce à quoi était convoquée Astrid Mercier. A-t-elle répondu à cet appel exigeant et éreintant ? » Roland Sabra

La représentation sera suivie d’une rencontre avec l’auteur, l’interprète et le metteur en scène pour parler de cette pièce de théâtre.

Astrid Mercier interprète Maria,

Texte : Bernard Lagier,

Mise en scène : Hassane Kassi Kouyaté

Lumières : Marc-Olivier René

Costumes : Anuncia Blas

Production : Tropiques Atrium Scène nationale

 

A propos de l’auteur

Bernard G. Lagier est président de l’association « Ecritures Théâtrale Contemporaines en Caraïbe » depuis décembre 2005. 

 

Informations pratiques :

Date : Vendredi 24 mars
Heure : 20h
Lieu : Salle des congrès et des arts vivants

Tarif : 18€, 15€  et 8€

Salle des congrès et des arts vivants

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Comment venir au macte

  • Lundi : Fermé
  • Mardi au Jeudi : 9h00 - 19h00
  • Vendredi au Samedi : 9h00 - 20h00
  • Dimanche : 10h00 - 18h00
MÉMORIAL ACTe Guadeloupe

Darboussier - Rue Raspail POINTE-A-PITRE - Guadeloupe - FWI

+590 (0)590 25 16 00

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tarif individuel
Tarif réduit : 10 €
Tarif plein : 15 €

(tarif exposition permanente et temporaire, hors expositions internationales)

tarif pass annuel
Tarif réduit : XX €
Tarif plein : 35 €

(accès individuel illimité à la salle d’exposition permanente uniquement)

tarif pass famille
Tarif plein : 45 €

( 2 adultes + 2 à 5 enfants de la même famille)

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