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exposition temporaire

16 Mar
EXPOSITION TEMPORAIRE – TRESORS DE L’ART TAINO – 16 mars – 30 juin
9h
EXPOSITION TEMPORAIRE – TRESORS DE L’ART TAINO – 16 mars – 30 juin
9h

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L’exposition propose une immersion dans l’univers des Taïno, amérindiens des Grandes Antilles dont la culture et en particulier sa dimension artistique s’est développée à partir du IXème siècle de notre ère pour atteindre son apogée entre les XIIIème et XVème siècles. Les sociétés Taïno s’étendront dans l’archipel antillais en République dominicaine, Haïti, Porto Rico, Cuba, aux Bahamas, en Jamaïque et aux Iles Vierges jusqu’au nord des Petites Antilles.

Peuple du Nouveau Monde rencontré par Christophe Colomb sur l’île d’Hispaniola lors de son premier voyage en 1492, le mot « taïno » signifie « bon » et « noble » dans plusieurs dialectes Arawak insulaires. Aujourd’hui le terme taïno désigne la riche mosaïque culturelle de peuples ayant vécu dans les Grandes Antilles et les régions limitrophes à cette période.

Bien qu’ayant un fond culturel commun trouvant ses racines dans la migration des premiers agriculteurs-potiers issus du bassin de l’Orénoque, les sociétés Taïno se sont construites en développant sur chaque île des spécifiés propres à leur culture matérielle, symbolique, linguistique et politique. Leurs croyances centrées autour du culte des cémi, esprits et divinités vénérés dans les maisons, temples ou grottes, ont donné naissance à une multitude d’objets symboliques façonnés sur des supports variés. La communion avec l’univers des esprits s’établissait lors du rituel de la cohoba, une poudre végétale hallucinogène. Omniprésent dans la vie quotidienne, spirituelle et cérémonielle l’art Taïno a produit des objets d’une esthétique incomparable, support de leur mythologie et de leur cosmogonie.

 

Conçue par le Centre Culturel Eduardo León Jimenes comme une exposition itinérante, ambassadrice de la culture de République dominicaine, Trésors de l’art Taïno a été présentée en Espagne en 2012 et en Colombie en 2017. Elle trouvait tout naturellement sa place au MACTe en Guadeloupe, au cœur des Petites-Antilles.

Née d’un partenariat entre le Mémorial ACTe et le Centre Culturel Eduardo León Jimenes, cette édition présente des pièces issues de leur prestigieuse collection ainsi que des œuvres iconiques de République dominicaine provenant de la Fondation Garcia Arévalo, du Musée archéologique régional Altos de Chavón comme de l’Académie des Sciences. Lien entre peuples et cultures de la Caraïbe, cet évènement est également l’occasion de présenter les ancêtres des Taïno présents dans les Petites Antilles, grâce aux collections de l’Etat conservées par la Direction des affaires culturelles de Guadeloupe et à celles du musée départemental Edgar Clerc.

 

Emoi esthétique, sensoriel et intellectuel, cette présentation de la culture Taïno à partir des objets emblématiques de République dominicaine nous plonge dans un univers exhumé du passé dont les racines sont toujours vivantes dans les sociétés caribéennes contemporaines.

 

 

Commissaires de l’exposition :

 

Dominique Bonnissent                                                                         Carlos Andújar Persinal

Conservatrice régionale de l’archéologie                                     Coordinateur culturel

Direction des affaires culturelles de Guadeloupe                       Centre culturel Eduardo León Jime

 

 

Les tickets peuvent être retirés sur place aux tarifs suivants :

6€ (tarif plein)

3€ (tarif réduit)

18€ (expo permanente + expo temporaire)


heures

9h


Lieu


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20190316 20190316 Europe/London EXPOSITION TEMPORAIRE – TRESORS DE L’ART TAINO – 16 mars – 30 juin
29 Juin
Rencontres autour de l’exposition « Zoos Humains. L’invention du sauvage. » (29 juin – 30 dec 2018)
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Différents lieux
Rencontres autour de l’exposition « Zoos Humains. L’invention du sauvage. » (29 juin – 30 dec 2018)
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Pour cette exposition temporaire, le Mémorial ACTe, la Région Guadeloupe, le Groupe de recherche Achac et la Fondation Lilian-Thuram-education contre le racisme vous proposent tout un programme de manifestations autour de « Zoos Humains. L’invention du sauvage ». Voici les différentes dates à ne surtout pas manquer.

Veuillez noter que certaines de ces manifestations sont payantes.

 

Jeudi 13 au samedi 15 décembre :

Didier Daeninckx, écrivain français, auteur de romans policiers, de nouvelles et d’essais. Grand prix de littérature policière, Prix Goncourt du livre de jeunesse, Prix Goncourt de la Nouvelle en 2012. En 1994, la Société des Gens de Lettres lui a décerné le Prix Paul Féval de Littérature Populaire pour l’ensemble de son œuvre.

Didier Daeninckx est né en 1949 à Saint-Denis. De 1966 à 1982, il travaille comme imprimeur dans diverses entreprises, puis comme animateur culturel avant de devenir journaliste dans plusieurs publications municipales et départementales. En 1983, il publie Meurtres pour mémoire, première enquête de l’inspecteur Cadin. De nombreux romans suivent, parmi lesquels Cannibale en 1998 qui jette un grand pavé dans la mare du colonialisme à la française dans les années 30. En choisissant comme toile de fond l’exposition coloniale de 1931 à Paris, l’auteur invite le grand public à une prise de conscience des erreurs du passé. Au travers de cet ouvrage, c’est toute une période politique de la France qui est remise en cause. Le but de ce récit corrosif est simplement de montrer au plus grand nombre que le comportement de l’Etat n’a pas toujours été aussi irréprochable que les politiques ont bien voulu le faire croire. Pire même, à l’occasion de cette fameuse exposition, le but clairement affiché était de présenter le Noir comme arriéré et cannibale à une population qui n’affichait que de l’indifférence. Le seul intérêt des gens de la rue résidait dans cette différence de couleur et de texture de peau qui les surprenait. Écrivain engagé, Didier Daeninckx est l’auteur de plus d’une soixantaine de romans et recueils de nouvelles.

 

 

Jeudi 13

18h30 – Projection de « Man to man» de Régis Wargnier, 2005, 2h20 minutes.

Suivie d’un débat avec Didier Daeninckx.

Salle des congrès et arts vivants.

Tarif : 5 euros et 3 euros (tarif réduit)

Réservations : www.memorial-acte.fr

 

Vendredi 14

10-12h  : Rencontre Didier Daeninckx avec le public

« Retour de la tête du chef Ataï en Kanaky : Quand la fiction résout une énigme de l’Histoire. »

Le personnage de Gocéné du roman « Cannibales » revient dans un autre roman, « Le Retour d’Ataï » ; et c’est grâce à lui que Didier Daeninckx retrouve la tête du chef dans les réserves du Musée de l’Homme alors qu’elle était réputée perdue.
Salle des congrès et des arts vivants, MACTe

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Réservations obligatoires : www.memorial-acte.fr

 

17h

Dédicaces de Didier Daeninckx de ses ouvrages : « Cannibales », « Le Retour d’Ataï », leurs versions BD et « L’enfant du zoo ».

Boutique du MACTe

 

 

Samedi 15

10-12h  : Visite commentée de l’exposition par Didier Daeninckx

Salle des expositions temporaires

Tarif : tarif entrée de l’exposition + 5 euros

Réservations : www.memorial-acte.fr

 

18h

Présentation et séance de signatures de l’ouvrage « Sexe, race et colonies. La domination des corps du XVe siècle à nos jours »

En présence de Pascal Blanchard, directeur de l’ouvrage.

« Sexe, race et colonies. La domination des corps du XVe siècle à nos jours » décrypte l’incroyable production visuelle qui a fabriqué le regard exotique et les fantasmes de l’Occident. Autant d’images reflets des dominations raciales et sexuelles.

Salle des congrès et des arts vivants, MACTe

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Réservations obligatoires : www.memorial-acte.fr

 

Mardi 18 décembre, 18h30

Projection documentaire « Sauvages, au cœur des zoos humains »

De Pascal Blanchard et Bruno Victor-Pujebet, 2018, 92 mn.

Suivie d’un débat animé par Lilian, Thuram, Pascal Blanchard et Benjamin Stora

Salle des congrès et des arts vivants, MACTe

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Réservations obligatoires : www.memorial-acte.fr

 

 

Mardi 18 au samedi 22 décembre :

Benjamin Stora, Professeur des universités, inspecteur général de l’Éducation nationale et, depuis 2014, président du Conseil d’orientation du Musée de l’histoire de l’immigration.

Benjamin Stora est Professeur des universités, inspecteur général de l’Éducation nationale et, depuis 2014, président du Conseil d’orientation du Musée de l’histoire de l’immigration. Ses recherches portent sur l’histoire du Maghreb contemporain (19e et 20e siècles), les guerres de décolonisations, et l’histoire de l’immigration maghrébine en Europe. Il a publié une trentaine d’ouvrages sur ces thématiques, dont une biographie de Messali Hadj (réédition 2004) ; La gangrène et l’oubli, la mémoire de la guerre d’Algérie (La Découverte, 1991) ; Appelés en guerre d’Algérie (Gallimard, 1997). Il a dirigé avec Mohammed Harbi l’ouvrage collectif, La guerre d’Algérie, aux éditions Robert Laffont (en poche, Hachette Littérature, 2006). En 2013, il a codirigé avec Abdelwahab Meddeb une somme encyclopédique sur L’Histoire des juifs et des musulmans à laquelle ont participé 120 chercheurs. Conseiller historique des films Indochine (1992), Le Premier homme (2010) et Les hommes libres (2010), il est aussi auteur et réalisateur de plusieurs documentaires. Parmi les plus récents : François Mitterrand et la guerre d’Algérie (2010), La Loi de mon pays (France 3, 2011), Notre histoire (avec Jean-Michel Meurice, 2012). Benjamin Stora a également été commissaire général de nombreuses expositions dont Vies d’exil – 1954-1962. Des Algériens en France pendant la guerre d’Algérie avec Linda Amiri produite et présentée au Musée de l’histoire de l’immigration (octobre 2012-mai 2013).

 

 

 

Jeudi 20

-18h30 : Projection de « Chocolat » de Roschdy Zem, 2014, 114 minutes.

Suivie d’un débat avec Benjamin Stora.

Salle des congrès et arts vivants, MACTe.

Tarifs : 5 euros et 3 euros (tarif réduit)

Réservations : www.memorial-acte.fr

 

Vendredi 21

10-12h  : Rencontre Benjamin Stora, Pascal Blanchard, commissaire scientifique de l’exposition « Zoos humains. L’invention du sauvage » avec le public

Thème : La culture coloniale. « Comment les Français ont pu croire à la légitimation de la domination coloniale ? Une propagande structurée, un discours politique et une incroyable diffusion ».

Salle des ateliers modulables

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Réservations obligatoires : www.memorial-acte.fr

 

20h

Spectacle « Cahier d’un retour au pays natal » d’Aimé CESAIRE par Jacques MARTIAL (Compagnie de la Comédie Noire)

En prolongement de la réflexion portée par l’exposition temporaire « Zoos humains. L’invention du sauvage », le MACTe propose cette incarnation du texte d’Aimé CESAIRE.

Salle des congrès et arts vivants, MACTe.

Tarifs : 18 euros et 15 euros (tarif réduit)

Réservations : www.memorial-acte.fr

 

Scolaires (sur réservations uniquement à mediation@memorial-acte.fr : 5€)

 

 

Samedi 22

10-12h : Visite commentée de l’exposition par Benjamin Stora

Salle des expositions temporaires

Tarif : tarif entrée de l’exposition + 5 euros

Réservations : www.memorial-acte.fr

 

20h (seconde représentation)

Spectacle « Cahier d’un retour au pays natal » d’Aimé CESAIRE par Jacques MARTIAL (Compagnie de la Comédie Noire)

En prolongement de la réflexion portée par l’exposition temporaire « Zoos humains. L’invention du sauvage », le MACTe propose cette incarnation du texte d’Aimé CESAIRE.

Salle des congrès et arts vivants, MACTe.

Tarifs : 18 euros et 15 euros (tarif réduit)

Réservations : www.memorial-acte.fr

 

Scolaires (sur réservations uniquement à mediation@memorial-acte.fr : 5€)

Jeudi 19 – samedi 21 juillet : le Mémorial ACTe accueille l’expert Gilles Boëtsch, anthropobiologiste, Directeur de recherche émérite au CNRS, spécialiste de la représentation et de la mise en scène des corps.

  • Jeudi 19 : 18h30 – Projection suivie d’un débat sur « La Vénus noire » d’ Abdellatif Kechiche
  • Vendredi 20 : 10h-12h : Rencontre Gilles Boëtsch avec le public
  • Samedi 21 : 10h-12h : Visite commentée de l’exposition par Gilles Boëtsch

 

Jeudi 20 – samedi 22 septembre : le Mémorial ACTe accueille l’expert Nicolas Bancel, Professeur ordinaire à l’Université de Lausanne, Faculté des Sciences sociales et politiques, Centre d’histoire internationale et d’études politiques de la mondialisation (CRHIM), Co-directeur du Groupe de recherche Achac.

  • Jeudi 20 : 18h30 – Projection suivie d’un débat « Freaks, la monstrueuse parade » de Tod Browning
  • Vendredi 21 : 10h-12h : Rencontre Nicolas Bancel avec le public
  • Samedi 22 : 10h-12h : Visite commentée de l’exposition par Nicolas Bancel

 

Jeudi 11 – samedi 13 octobre : le Mémorial ACTe accueille l’expert Clemens Radauer, anthropologue social spécialiste d’histoire culturelle.

  • Jeudi 11 : 18h30 – Projection suivie d’un débat « Zoos humains » de Pascal Blanchard et Eric Deroo et l’expert Clemens Radauer
  • Vendredi 12 : 10h-12h : Rencontre Clemens Radauer avec le public
  • Samedi 13 : 10h-12h  : Visite commentée de l’exposition par Clemens Radauer

 

Jeudi 13  – samedi 15 décembre : le Mémorial ACTe accueille Didier Daeninckx, écrivain français, auteur de romans policiers, de nouvelles et d’essais. Grand prix de littérature policière, Prix Goncourt du livre de jeunesse, Prix Goncourt de la Nouvelle en 2012. En 1994, la Société des Gens de Lettres lui a décerné le Prix Paul Féval de Littérature Populaire pour l’ensemble de son œuvre.

  • Jeudi 13: 18h30 – Projection suivie d’un débat « Man to man» de Régis Wargnier
  • Vendredi 14 : 10h-12h  : Rencontre Didier Daeninckx avec le public
  • Samedi 15 : 10h-12h  : Visite commentée de l’exposition par Didier Daeninckx

 

Jeudi 20 – 22 Décembre : le Mémorial ACTe accueille l’expert Benjamin Stora, Professeur des universités, inspecteur général de l’Éducation nationale et, depuis 2014, président du Conseil d’orientation du Musée de l’histoire de l’immigration.

  • Jeudi 20 :  18h30 : Projection suivie d’un débat « Chocolat » de Roschdy Zem
  • Vendredi 21 : 10h-12h  : Rencontre Benjamin Stora avec le public
  • Samedi 22 : 10h-12h : Visite commentée de l’exposition par Benjamin Stora


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20180629 20180629 Europe/London Rencontres autour de l’exposition « Zoos Humains. L’invention du sauvage. » (29 juin – 30 dec 2018) Différents lieux
29 Juin
Zoos humains. L’invention du sauvage (29 juin – 30 dec 2018)
Heures d'ouverture du Mémorial ACTe
Salle des expositions temporaires
Zoos humains. L’invention du sauvage (29 juin – 30 dec 2018)
Heures d'ouverture du Mémorial ACTe
Salle des expositions temporaires

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Avant-propos des commissaires de l’exposition Zoos humains. L’invention du sauvage

L’exposition raconte l’histoire de près de trente mille femmes, hommes et enfants, venus d’Afrique, d’Océanie, d’Asie, des Amériques et parfois d’Europe, qui ont été exhibés en Occident entre 1810 et 1940. Ils ont été vus par plus d’un milliard de visiteurs. Les puissances coloniales européennes, l’Amérique et le Japon les ont présentés dans des expositions, des zoos et des salles de spectacles comme s’ils étaient des « sauvages ». Ce « spectacle de la différence », qui a fasciné les sociétés occidentales, a légitimé le colonialisme et a contribué au discours raciste. Ce phénomène ne peut se comprendre que si on le situe dans son contexte : dès la fin du XVIIIe siècle, les spectacles de masse et les images contribuent à fabriquer l’opinion et le regard. Ils légitiment la construction des grands empires coloniaux tout en s’appuyant sur les théories racialistes, eugénistes ou ségrégationnistes. Les étudier permet de mieux comprendre les origines et les mécanismes de construction des stéréotypes. Cette exposition-événement est présentée pour la première fois aux Antilles. Elle cherche à sensibiliser le plus grand nombre au poids du passé colonial et au racisme qui en est né. Elle vise aussi à ébranler les fausses représentations en montrant comment on les construit. À travers des collections exceptionnelles et un parcours pédagogique accessible au plus grand nombre, elle engage un travail de mémoire nécessaire à qui veut comprendre le présent. Le récit de cette histoire oubliée est né de la volonté commune de la Fondation Lilian Thuram. Éducation contre le racisme et du Groupe de recherche Achac, qui ont su trouver des partenaires exceptionnels avec le Mémorial ACTe, la Région de Guadeloupe, la MGEN et la CASDEN – Banque populaire.

                         Lilian Thuram, commissaire général

Pascal Blanchard, commissaire scientifique

Présentation de l’exposition

« Nous pouvons identifier, dans ce que nous appelons

au sens large les « zoos humains », le passage d’un racisme

exclusivement scientifique à sa popularisation rapide. »

Le Monde diplomatique (2000)

 

L’exposition Zoos humains, L’invention du sauvage met en lumière l’histoire d’hommes, de femmes et d’enfants exhibés en Occident et ailleurs, dans des cirques, des cabarets, des foires, des zoos, des villages itinérants ou des expositions universelles et coloniales.

 

Cette exposition majeure a circulé sous différentes formes dans le monde entier : au musée du quai Branly (Paris, France), en 2011-2012 ; au Jardin d’acclimatation (Paris, France) en 2013 ; à l’Université Friedrich-Schiller (Jena, Allemagne) en 2015 ; à l’Université de Walla Walla (État de Washington, États-Unis) en 2016 ; à la Cité Miroir (Liège, Belgique) en 2016-2017 ; au Musée de l’Asie et du Pacifique (Varsovie, Pologne) en 2017 ; au Glasgow School of Art (Glasgow, Écosse)  et au Kuumba Imani Center (Liverpool) en 2018, mais aussi en Guyane, en Côte d’Ivoire et dans plusieurs villes en France (musée d’Angers, Muséum de Rouen, Amiens, Aix-en-Provence…).

 

Rassemblant près de 400 œuvres inédites (affiches, photographies, documents originaux et objets souvenir) dans un parcours jalonné d’une vingtaine de panneaux pédagogiques, elle est présentée pour la première fois au Memorial ACTe dans une version enrichie de focus spécifiques aux populations ultramarines. On y découvre pour la première fois comment s’est forgée une vision stéréotypée des ultramarins dans les expositions coloniales ou universelles : sur-folklorisation des populations antillaises, présence quasi exclusive des femmes figurant en habit traditionnel, valorisation des Antillais par rapport aux Africains présentés comme « sauvages », tout comme les Kali’na de Guyane ou les Kanaks de Nouvelle-Calédonie.

 

Les « zoos humains » ont été le premier lieu de rencontre avec l’Autre ; ils ont été un élément déterminant dans le passage, au XIXe siècle, d’un racisme dit « scientifique » à un racisme « populaire ». La frontière entre les Occidentaux et le reste du monde, perçu alors comme « non-civilisé », s’est alors fixée dans les consciences et dans les certitudes.

 

Comprendre que le phénomène des « zoos humains » a forgé nos regards, c’est comprendre que les discriminations et le racisme ont une histoire, que tout cela est socialement construit et que l’on peut, c’est essentiel, les déconstruire aujourd’hui en travaillant sur ce passé et ces imaginaires.

 

Dans le cadre de notre nouvelle exposition temporaire, la Région Guadeloupe, le Mémorial ACTe et ses partenaires, organise une série de manifestations autour du thème de l’exposition.

 

Logo de la fondation Lilian ThuramPrésentation de la fondation Lilian Thuram. Éducation contre le racisme

« On ne naît pas raciste, on le devient ». Cette vérité est la pierre angulaire de la Fondation Lilian Thuram. Éducation contre le racisme. Le racisme est avant tout une construction intellectuelle. Nous devons prendre conscience que l’Histoire nous a conditionnés, de génération en génération, à nous voir avant tout comme des Noirs, des Blancs, des Maghrébins, des Asiatiques…

Il est important de comprendre comment nos préjugés se sont mis en place pour pouvoir les déconstruire. Nos sociétés doivent intégrer l’idée pourtant simple que la couleur de la peau ou le sexe d’une personne ne détermine en rien son intelligence, la langue qu’elle parle, la religion qu’elle pratique, ses capacités physiques, ce qu’elle aime ou déteste. Chacun de nous est capable d’apprendre n’importe quoi, le pire comme le meilleur.

Les actions de la fondation – qui fête en 2018 son 10e anniversaire – s’appuient sur l’expertise de son comité scientifique, composé d’Yves Coppens, paléoanthropologue, de Marie Rose Moro, psychiatre de l’enfant et de l’adolescent, de Doudou Diène, juriste, rapporteur spécial des Nations Unies sur les formes contemporaines de racisme (2002-2008), d’Évelyne Heyer, généticienne des populations humaines, de Ninian Hubert Van Blyenburgh, anthropologue et didacticien, d’Elisabeth Caillet, muséologue, de Michel Wieviorka, sociologue, de Françoise Vergès, politologue, de Pierre Raynaud, ingénieur en développement des politiques publiques, de Pascal Brice, directeur général de l’OFPRA, de Pascal Boniface, géopolitologue, de Pascal Blanchard, historien, de Patrick Estrade, psychologue, d’André Magnin, commissaire d’expositions.

Lilian Thuram, Président de la Fondation "Education contre le racisme"Biographie de Lilian Thuram, commissaire général de l’exposition

Né en Guadeloupe en 1972, Lilian Thuram a connu une carrière prestigieuse de footballeur international : champion du monde en 1998, champion d’Europe en 2000, vice-champion du monde en 2006 ainsi que de nombreux titres en club. En 2008, il a créé la Fondation Lilian Thuram, Éducation contre le racisme (www.thuram.org). Il est notamment l’auteur de Mes étoiles noires. De Lucy à Barack Obama (Philippe Rey, 2010 – Points, 2011) et de Tous super-héros. La coupe de tout le monde (Delcourt, 2018). Lilian Thuram a participé en 2018 à l’exposition Imaginaires et représentations de l’Orient. Questions de regard(s) au musée national Eugène-Delacroix, dans laquelle il livrait sa vision des œuvres de la collection du musée.

 

Logo du groupe de recherches ACHACPrésentation du Groupe de recherche Achac

Le Groupe de recherche Achac est un collectif de chercheurs constitué autour d’un réseau international d’universitaires depuis 1989 qui travaillent sur plusieurs champs liés aux questions coloniale et postcoloniale (idéologies politiques de la colonisation, développement des cultures coloniales et postcoloniales ; zoos humains et spectacles ethniques, représentations de l’altérité ; histoire militaire et troupes coloniales), mais aussi à l’histoire des immigrations des Suds grâce à différents programmes.

Depuis 1995, le Groupe de recherche Achac travaille sur l’étude des stéréotypes et les représentations de l’Autre, avec notamment l’histoire des « zoos humains ». Cette réflexion a été mise en œuvre à travers différents colloques internationaux et des documentaires, comme Zoos humains (Arte, 2002) et Sauvages. Au cœur des zoos humains (Arte, 2018). Plusieurs ouvrages dont Zoos humains et exhibitions coloniales (La Découverte, 2011) et L’invention de la race. Des représentations scientifiques aux exhibitions populaires (La Découverte, 2014) rassemblent plus de cinquante contributions. Dans le même temps, l’exposition Exhibitions. L’invention du sauvage s’est tenue au musée du Quai Branly – Jacques Chirac en 2011-2012 (avec un catalogue publié chez Actes Sud) en collaboration avec la Fondation Lilian Thuram. Éducation contre le Racisme.

Depuis sa création, le Groupe de recherche Achac a développé sept programmes de recherche : colonisation et post-colonialisme, immigrations des Suds, zoos humains, mémoires combattantes, diasporas en France, sports et diversités et artistes de France.

Photo de Pascal Blanchard, historien et commissaire scientifique de l'exposition Zoos humains. L'invention du sauvageBiographie de Pascal Blanchard, commissaire scientifique de l’exposition

Co-directeur du Groupe de recherche Achac, l’historien Pascal Blanchard travaille sur le « fait colonial » et les décolonisations. Il a été commissaire d’une vingtaine d’expositions notamment 75 ans après, regard sur l’Exposition coloniale de 1931 à Exhibitions. L’invention du sauvage présentée au musée du Quai Branly – Jacques Chirac et primée comme exposition de l’année en 2012, Paris ; Zoos humains. L’invention du sauvage à Liège en 2016-2017. Également auteur, il a notamment co-dirigé La France Noire, trois siècles de présences (La Découverte, 2011) ; Exhibitions. L’invention du sauvage (Actes Sud, 2011) ; De l’indigène à l’immigré (Gallimard, 1997) ; La France arabo-orientale, treize siècles de présences (La Découverte, 2013). Il a co-réalisé plusieurs films dont Noirs de France (France Télévisions) et Sauvages. Au cœur des zoos humains (Arte, 2018).

Crédits photos de l’image utilisée pour illustrer cette page : « Inboorlingen van Suriname » [Exposition internationale, coloniale et d’exportation d’Amsterdam, Pays-Bas], photographie de Roland Bonaparte, 1883. © Groupe de recherche Achac, Paris/coll. part.

 


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Heures d'ouverture du Mémorial ACTe


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Salle des expositions temporaires


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20180629 20180629 Europe/London Zoos humains. L’invention du sauvage (29 juin – 30 dec 2018) Salle des expositions temporaires
16 Déc
Kréyòl G(ART)DEN – Wi’an art (17 dec – 31 mars 2018)
Heures d'ouverture du Mémorial ACTe
Espaces extérieures
Kréyòl G(ART)DEN – Wi’an art (17 dec – 31 mars 2018)
Heures d'ouverture du Mémorial ACTe
Espaces extérieures

details

Suite au succès public de l’exposition « Je consomme, je crée » avec le collectif Rip’Art et le photographe Philippe Virapin du 23 avril au 15 mai 2016 dans les espaces extérieurs du Mémorial ACTe, nous avons souhaité renouveler le rendez-vous en se donnant les moyens d’être plus ambitieux encore : Kréyòl G(ART)DEN a pour objectif de réunir tous les artistes des précédentes éditions Wi’anArt et de proposer un parcours original à travers des œuvres in situ qui entrent en résonance avec le Mémorial ACTe et tout ce qu’il représente : un lieu de mémoire mais aussi un centre d’expressions. Il marque ainsi en 2017, 6 ans de sensibilisation à l’art sur le territoire avec Joëlle Ferly et Jean-Marc Hunt en 2013, Kelly Sinnapah-Mary et Ano (Eddy Firmin) en 2014, Guy Gabon et François Piquet en 2015, Collectif Rip’Art et Philippe Virapin en 2016, Minia Biabiany et Jean-François Boclé en 2017.

 

Vernissage et performance le samedi 16 décembre 2017 à partir de 19h.


heures

Heures d'ouverture du Mémorial ACTe


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Espaces extérieures


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20171216 20171216 Europe/London Kréyòl G(ART)DEN – Wi’an art (17 dec – 31 mars 2018) Espaces extérieures
09 Déc
Gabriel García Márquez, Edouard Glissant, La Caraïbe: Solitudes et Relation (9 dec – 29 avr 2018)
Heures d'ouverture du Mémorial ACTE
Salle des expositions temporaires
Gabriel García Márquez, Edouard Glissant, La Caraïbe: Solitudes et Relation (9 dec – 29 avr 2018)
Heures d'ouverture du Mémorial ACTE
Salle des expositions temporaires

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Le Mémorial ACTe, Pointe à Pitre (Guadeloupe, France) et le Museo del Caribe, (Barranquilla, Colombie), apportent à l’Année France-Colombie 2017 la contribution originale d’une exposition réalisée conjointement, « Gabriel García Márquez, Edouard Glissant, La Caraïbe: Solitudes et Relation« .

L’exposition s’inspire des œuvres-vies de Gabriel García Márquez et d’Edouard Glissant pour interroger la Caraïbe et, à travers leurs écrits, notre identité caribéenne.

Ainsi, grâce à la puissance contrastée mais complémentaire du «realismo magico» et de « la poétique de la Relation », l’exposition tente d’identifier et de révéler non seulement les liens rhizomiques qui unissent territoires insulaires et continentaux de notre Caraïbe mais également ce qu’elle met en partage avec le reste du monde. « S’ouvrir à la Caraïbe, c’est s’ouvrir au monde » affirme Glissant.

Développée sur 700m², La Caraïbe: Solitude et Relation propose au visiteur un parcours rythmé de grandes thématiques présentant les auteurs, leurs écritures, leurs dires et leurs legs. Elle raconte également la Caraïbe, son histoire et son expérience singulières qui sont peut-être des éléments de réponse aux défis que lance le Vivre ensemble au reste du monde en ce 21ème siècle naissant.

Documents d’archives, iconographies diverses, interviews filmées font échos aux romans et essais en un cheminement scandé d’œuvres d’art et de commandes à vidéastes et plasticiens.Oeuvre d'art exposée dans le cadre de "Gabriel García Márquez, Edouard Glissant, La Caraïbe: Solitudes et Relation"

Fidèle à sa démarche, le MACTe expose à cette occasion une sélection des œuvres de la collection personnelle d’Edouard Glissant, acquise par la Région Guadeloupe, présentée au public pour la première fois.

Oeuvre d'art exposée dans le cadre de "Gabriel García Márquez, Edouard Glissant, La Caraïbe: Solitudes et Relation"

Le samedi 9 décembre, de 18h à 20h, rencontre avec : Annick Thébia, commissairede l’exposition, Sylvie Glissant, directrice de l’Instutut du Tout-Monde, Maria-Eulalia Arteta, directrice du Museo del Caribe, Ernest Pépin, écrivain, Pierre Catel, muséographe. Salle des Congrès et arts vivants.

 

L’exposition à deux voix

Nous avons pleinement adhéré à ce sujet passionnant défini par le M.ACTe de Pointe-à-Pitre et le Museo del Caribe de Barranquilla, institutions qui placent au cœur de leur mandat et de leur action régionale, nationale et internationale, l’affirmation de la Caraïbe, pour le développement culturel et partagé de ses peuples et leur présence au monde aujourd’hui. Le choix de deux auteurs de premier plan, comme Gabriel Garcia Marquez et Edouard Glissant portait en lui-même un message essentiel et un cadre clair pour nos missions respectives.

Un message de signification emblématique car Garcia Marquez et Glissant sont des figures centrales de la littérature du XXe et du XXI e siècles. En dénonçant les systèmes ethnocentristes et univoques et en enracinant leur œuvre et leur engagement dans les fondements « rhizomatiques » de leur identité, tous deux ont affirmé avec force que, depuis la Caraïbe continentale ou insulaire, des perspectives cruciales éclairent la complexité et les actuels défis de la planète.

Toutefois, de profondes différences existent entre Garcia Marquez et Glissant tant entre les imaginaires, les sources d’inspiration, le style que dans les références ou la langue, sans compter le parcours et la personnalité distincts des deux auteurs qui, quoique exactement contemporains, semblent de surcroît ne jamais s’être rencontrés. C’est bien là l’expression de la diversité de la Caraïbe où s’établissent, par-delà et grâce à la pluralité des particularités, des convergences indéniables comme celles qui se révèlent entre la Costa continentale de la Caraïbe colombienne et hispanophone et la Martinique antillaise et insulaire créolophone et francophone.

La thématique qui sous-tend le concept de l’exposition s’inspire de deux pôles, « Solitude et Relation ». Ce sont les termes d’une dialectique féconde, d’une complémentarité intra-caraïbe dont Garcia Marquez et Glissant nous permettent de postuler qu’elle n’est pas un éclatement dispersé entre des territoires isolés mais le carrefour du « Tout-monde » en réponse aux urgences que doit affronter notre monde contemporain.

Dès lors, notre mission respective a été de ne pas faire de rapprochements artificiels, mais au contraire de tirer le meilleur parti de cette diversité, d’en faire une dynamique qui, tout en respectant les deux univers littéraires, tâche d’exprimer comme le dit Glissant « La Relation, complexe, ardue, imprévisible, comme le feu majeur des poétiques à venir ». Dynamique construite sur le respect de la formidable richesse de chaque œuvre dont une exposition ne peut prétendre refléter la totalité. Mais aussi sur l’identification de confluences objectives et subjectives qui « mettent en dialogue » leur attachement à la culture locale, leur volonté de dénoncer la violence d’une histoire coloniale partagée sur la base du génocide amérindien et de la Traite négrière, mais aussi l’exploration et l’explicitation des symboles fondateurs que sont pour la Caraïbe Toussaint Louverture et Simon Bolivar. Notre souci a été de parvenir par « cette mise en dialogue » à offrir aux divers publics français et colombiens ce que Glissant nomme « la connaissance de soi et du Tout », pour appréhender le rôle essentiel de la littérature antillaise et caraïbe.

Le choix scénographique s’est porté sur la ligne courbe des modules autonomes conçus pour s’adapter à l’itinérance de l’exposition et garantir des facilités de manipulation et de transport entre les divers lieux d’accueil. Dans le parcours muséographique, le texte et l’image se répondent dans ces îlots-modules avec le souci permanent du « donner à voir » (photos, manuscrits, dessins, objets témoins, vidéos, films …). L’implantation commence par l’évocation de réalités caraïbes tissées « De sang et de sucre » sur les rivages de la Mer-Mère Caraïbe et symbolise l’assemblage fractal des îles et du continent. En son centre, la Tente du Gitan Melquiades, incarnation littéraire du « Réalisme magique » de Garcia Marquez, et l’installation réalisée par Gilles Elie-Dit-Cosaque et Hervé Beuze à partir du Discours antillais d’Edouard Glissant, offrent au public un voyage littéraire. A la fin du parcours, le Cinéma REX proposera une large sélection d’extraits et de présentations de films, tirés de l’adaptation des romans de Garcia Marquez et se déroulant dans des décors de la Caraïbe ou encore des grands classiques du cinéma mondial qui ont été en écho avec les questionnements du cinéphile accompli que fut Edouard Glissant.

Fidèle à sa mission d’éducation artistique et culturelle, le service de médiation culturelle du Mémorial ACTe se propose d’initier une série d’ateliers avec différents groupes de jeunes, scolaires ou du monde associatif, qui seront invités à réaliser une œuvre interprétant le personnage de Sierva Maria, du roman De l’amour et autres démons. L’œuvre intégrant l’exposition et étant appelée à évoluer et offrir des aspects différents durant les 5 mois. Permettre aux jeunes de participer de manière contributive à cette exposition est une des façons dont l’établissement espère sensibiliser la jeunesse à la création plastique et à l’art contemporain.

Car l’exposition offrira au visiteur un formidable parcours artistique où le message littéraire dialoguera avec une exceptionnelle collection d’arts plastiques dont les publics du M.ACTe vont avoir la primeur. Ils pourront ainsi découvrir et admirer les œuvres de la collection Edouard Glissant, superbe ensemble de peintures, dessins et sculptures qui ont accompagné la vie et l’inspiration de Glissant qui avait projeté la création d’un Musée des Arts des Amériques (M2A2). Le Fonds Glissant, aujourd’hui propriété de la Région Guadeloupe, fonds Mémorial ACTe, est l’expression de la volonté de Glissant de réunir les œuvres de très grands artistes comme Roberto Matta, Augustin Cardenas, Wilfredo Lam, Antonio Segui, entre autres, avec lesquels il a entretenu des liens profonds d’amitié, de dialogue et de fécondation réciproque qui illustrent son rayonnement personnel et son engagement culturel, social et politique.

par Annick Thébia, commissaire de l’exposition et  Pierre Catel, scénographe de l’exposition.

Portrait d’Annick Thébia, commissaire de l’exposition Gabriel García Márquez, Edouard Glissant, La Caraïbe : Solitudes et Relation

Annick Thébia, commissaire de l'exposition temporaire Gabriel García Márquez, Edouard Glissant, La Caraïbe: Solitudes et RelationAnnick Thébia a exercé successivement diverses responsabilités diplomatiques et de coopération culturelle internationale au Quai d’Orsay, aux Nations Unies et à l’UNESCO où elle a été chargée de la  Coordination du Programme-Exposition  « La Force de regarder demain »,  du Commissariat général de la Célébration du 50ème anniversaire de l’UNESCO (1994-1997), puis de la Conception-Coordonation du Programme « Tagore, Neruda, Césaire : Pour l’universel réconcilié » au siège de l’UNESCO à Paris (2009-2011), de divers programmes organisés dans le cadre des activités hors-sièges de l’UNESCO tels que le Forum pour la Culture de la Paix en Afrique (2001-2012), le Commissariat général de l’Exposition internationale et la Conférence «  Nginga Mbande, Indepencia e universalidade » conduit par le Gouvernement de l’Angola (2011-2013) et du Programme mondial de la Route de la Soie à Valencia (2015-2017).

Chargée de mission à l’ONU pour la coordination de la Décennie Internationale des peuples autochtones des Nations Unies, puis pour la préparation des  Sommets mondiaux sur la Société de l’Information et de la Conférence contre le Racisme au Haut-Commissariat aux Droits de l’Homme des Nations Unies à Genève, elle a été également Commissaire générale de programmes consacrées aux femmes autochtones dans le cadre de la Conférence Mondiale des Nations Unies contre le Racisme de Durban, du Programme mondial pour le Dialogue entre les Civilisations de l’Organisation des Nations Unies (ONUG).

Membre du Comité consultatif de la DDHDP de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) pour les Conférences des Trois Espaces Linguistiques de Mexico (2003) et des Intellectuels d’Afrique et de la Diaspora (CIAD I à Dakar et CIAD II à Salvador (2006 au Brésil), et la Communauté des Pays de langue portugaise ( Lisbonne, Rio de Janeiro, Bissau, Luanda), et du  suivi de la Conférence mondiale des Intellectuels d’Afrique et de la Diaspora (Salvador, Bahia 2006).

Auteur de films :  L’île veilleuse (1994), Au rendez-vous de la Conquête (1995), La force de regarder demain (1995) autour de l’œuvre-vie d’Aimé Césaire ; A quoi s’ajoute , Amazwi AbesifazaneVoix de femmes d’Afrique australe, de nombreux articles parus notamment dans des revues françaises, brésiliennes, ainsi que divers ouvrages «  Aimé Césaire : pour regarder le Siècle en face » parue aux Editions Maisonneuve et Larose (Paris, 2000), Aimé Césaire, le Legs (Paris 2009) « Tagore, Neruda, Césaire : pour l’universel réconcilié » Paris, 2011  et de deux documentaires sur les frontières et les enjeux géopolitiques en Guyane et en Amazonie : « Oyapock, un pont entre l’Europe et l’Amérique latine »  et « Le Contesté franco-brésilien, une épopée diplomatique ».

Chevalier des Arts et Lettres, Annick THEBIA-MELSAN se réjouit de contribuer, comme Commissaire principal, à la conception et la réalisation, de l’exposition « Caraïbes, Solitude et Relation, Gabriel García Márquez et Edouard Glissant », mise en œuvre par le MACTe et le Museo del Caribe de Barranquilla.

 

Portrait de Pierre-Yves Catel, muséographe et scénographe de la nouvelle exposition temporaire du Mémorial ACTe

P CATEL - copie 2Pierre-Yves Catel  a réalisé depuis 20 ans de nombreuses opérations culturelles dans le domaine de la muséologie et de la valorisation du Patrimoine. Il a débuté sa carrière aux côtés de Georges-Henri Rivière et a été pendant 10 ans le muséographe du Musée National des Arts et Traditions Populaires. Parmi ses principales réalisations, citons

 

 

 

  • dans le domaine des Monuments Historiques, maîtrise d’oeuvre pour la création du Musée du Service de Santé des Armées au Val de Grâce et pour la réhabilitation du Musée de la Légion d’Honneur au Palais de Salm.
  • dans le domaine des Musées d’Archéologie et des Arts et Traditions Populaires, étude et réalisation du Centre National de Recherche d’Archéologie Urbaine à Tours, le Musée Archéologique d’Evreux, le Musée des Pays de Seine et Marne à Saint Cyr sur Morin.
  • dans le domaine des sites, revalorisation du site de Château Gaillard aux Andelys en Normandie ,ainsi que la revalorisation culturelle du Parc de Miribelle-Jonage (3000 hectares) près de Lyon et, récemment , l’aménagement des Pavillons de Bercy à Paris (Musée des Arts Forains et lieu événementiel).
  • à l’étranger, projet primé avec l’architecte Laurent Salomon au concours international pour la création du Musée National de la Corée du Sud. (projet de 108 000 m²).

Actuellement au Brésil, des projets sont en cours de réalisation pour la création du Musée de l’Art Sacré du Baroque Brésilien ,au cœur de la ville historique de Ouro Preto classée au patrimoine mondial par l’UNESCO, le Musée Historique Inconfidencia à Ouro Preto, inauguré en 2008 et le Musée des Arts et Techniques de Belo-Horizonte inauguré en 2006.

  • dans le domaine des expositions, mentionnons « Versailles,jardins baroques » à l’Orangerie du château de Versailles ,  « les Ailes de Dieu » à l’Abbaye aux dames à Caen et « Objets de Foi » au Palais Bricherasio à Turin

Généalogie et Littérature caribéenne

A l’occasion de la présentation de l’exposition Gabo/Glissant, nous vous proposons une étude et un voyage à travers les textes de ces deux auteurs.
La filiation à travers les textes de Gabriel Garcia Marquez et d’Edouard Glissant : Inciter à l’étude de la généalogie en lien avec des extraits d’œuvres de deux grands auteurs de la littérature caribéenne. Analyse, échanges, réflexions en présence d’un intervenant.

Informations pratiques :
Décembre 2017 – avril 2018
Mardi – mercredi – vendredi (scolaires) : 9h30 à 11h30 et 14h à 16h
Samedi tout public
Lieu : Médiathèque de recherche du MACTe
Tarif normal : 12 euros
Tarif réduit : 8 euros
Offre pour groupes, associations, comités d’entreprise
Places limitées.
Information et réservations par mail : mediathèque@memorial-acte.fr , au 0590 25 16 00 et à l’espace de recherche généalogique aux horaires d’ouvertures.

Événements « Autour de l’exposition temporaire »

Rencontre /bokantaj

  • Samedi 9 décembre 2017 : rencontre avec Annick Thébia, commissaire de l’exposition, Sylvie Glissant, directrice de l’Institut du Tout-Monde, Maria-Eulalia Arteta, directrice du Museo del Caribe, Ernest Pépin, écrivain, Pierre Catel, muséographe,
  • Samedi 16 décembre 2017 : vernissage exposition Kréyòl G(ART)DEN  Wi’an art,
  • Mardi 9 janvier 2018 : bokantaj « Des Amériques aux Caraïbes, Afriques et autres cosmogonies du monde » ,
  • Samedi 20 janvier 2018 : Séminaire autour de l’exposition GGM et EG,
  • Samedi 3 mars 2018 : Une nuit, une œuvre… Focus sur les artistes de Wi’an art et leurs liens avec les auteurs Gabriel Garcia Marquez et Edouard Glissant

CinéMACTe à la loupe

  • Jeudi 14 décembre : CinéMACTe Spécial Colombie
  • Jeudi 21 décembre : CinéMACTe Édouard Glissant
  • Jeudi 18 janvier 2018 : Le Port de l’angoisse, 1h40, par Howard Hawks 1944
  • Jeudi 25 janvier 2018 : Les enfants du Paradis, Marcel Carné, 3H10, 1945
  • Jeudi 1er février 2018 : El coronel no tiene quien la escriba, de Arturo Ripstein, 1999
  • Jeudi 22 février 2018 : Del amor y otros demonios, 1h43 réalisé par Hilda Hidalgo, 2011
  • Jeudi 22 mars 2018 : Memoria de mis putas tristes, 1H43 Réalisateur, Ruy GUERRA. 1983
  • Jeudi 5 avril 2018 : Moi, un noir, Jean ROUCH, 1H13, 1958

Spectacle vivant, théâtre

  • Vendredi 12 janvier 2018 : théâtre monologue, Les Indes, d’Édouard Glissant, Sophie BOUREL.
  • Vendredi 2 février 2018 : pièce de théâtre Cent de Solitude, Sonia PEÑA. Séance scolaire à 9h30 et spectacle pour le public à 20h.
  • Mardi 3 avril 2018bokantaj et lecture scientifique Une poétique nommée Relation, Roberto Jean

Médiation culturelle

  • Goûters Nanni nannan 
    • « Imaginaires de notre Caraïbe selon Gabriel Garcia Marquez » : 26 au 29 Décembre 2017 et
    • « Imaginaires de notre Caraïbes selon Edouard Glissant » : 2 au 5 Janvier 2018
  • Visites guidées : de décembre 2017 à avril 2018, tous les samedis : 10h et 15h et tous les dimanches : 10h
  • Ti Kontwé (3ème samedi du mois) : Nouveau rendez-vous de la médiation avec les publics, il s’agit d’un espace de discussion ouvert à tous, organisée au Mémorial ACTe. Plus qu’une conversation informelle cette rencontre autour d’un café ou d’un thé avec un horaire bien précis, vous donnera l’occasion d’échanger sur un sujet choisi et avec un intervenant compétent de nos équipes autour des expositions temporaires. Bien évidemment tout le monde peut y participer, une façon de renouer du lien avec les corps de métiers attachés aux expositions, avec les thèmes abordés et d’autres sujets que vous pourrez nous souffler… Atelier gratuit les 20 Janvier 2018, 17 Février 2018, 17 Mars 2018 et 21 Avril 2018.
  • Ateliers Tout public (samedi après-midi)
    • Atelier Théâtrales
    • Atelier « Sierva Maria de Todos los Angeles »
    • Atelier « Distributeur du Discours Antillais à caractère Glissantesque »
    • Atelier « Tente de Melquiades »
  • Ateliers scolaires (mardi, jeudi)
    • Atelier « Mise en voix » (Intervenants : Sophie Bourel Jacques Martial, Sandra Pena…)
    • Atelier « Pratique Artistique » : Guy Gabon et Minia Biabiany
    • Atelier « Littérature et Cinéma »: Guillaume Robillard
    • Atelier « Sierva Maria de Todos los Angeles »
    • Atelier « Tente de Melquiades »
    • Atelier « Distributeur du Discours Antillais à caractère Glissantesque »
  • Ateliers Hors les murs en EHPAD

Pour toute information supplémentaire sur les réservations et tarifs : mediation@memorial-acte.fr.

 

 


heures

Heures d'ouverture du Mémorial ACTE


Lieu

Salle des expositions temporaires


voir l'evenement Je réserve ×
20171209 20171209 Europe/London Gabriel García Márquez, Edouard Glissant, La Caraïbe: Solitudes et Relation (9 dec – 29 avr 2018) Salle des expositions temporaires
01 Juil
Darboussier au cœur des migrations II (1 juil – 3 sept 2017)
10h-19h
salle des expositions temporaires
Darboussier au cœur des migrations II (1 juil – 3 sept 2017)
10h-19h
salle des expositions temporaires

details

Tarifs : 5 et 3 €
(Cette exposition n’est pas gratuite. Veuillez ne pas prendre en compte l’affichage. Nous travaillons à la résolution de ce souci technique dans nos meilleurs délais. Merci de votre compréhension).

Le Mémorial ACTe a le plaisir de proposer à nouveau cette exposition au public du 1er juillet au 3 septembre 2017.

Mot du Président

Jacques Martial, Président du Mémorial ACTeLe Mémorial ACTe nous éclaire sur l’Histoire. Il nous inspire pour l’avenir.
Comment la société guadeloupéenne moderne s’est-elle constituée ? Tel est le sujet de l’exposition « Darboussier au cœur des migrations ».
Darboussier. La seule évocation de ce nom fait remonter à la mémoire de nombre de nos aînés un flot de souvenirs. Darboussier. Une page de notre histoire contemporaine. Darboussier. Le temps d’après, celui de l’immigration post-esclavagiste.
Alors que la production sucrière s’industrialise en cette seconde moitié du 19ème siècle, planteurs et usiniers font appel à de la main d’œuvre étrangère pour remplacer celle servile des esclaves nouvellement libérés.
Et Darboussier, de simple habitation au XVIIIe siècle, de devenir la plus importante usine sucrière des Petites Antilles. Un modèle dans la nouvelle ère des sociétés industrielles à l’origine d’un formidable mouvement de populations à l’échelle du monde.
Inde, Syrie, Liban, Italie, Madère, Cap-Vert, Congo, Gabon, Chine, Indochine, Palestine, Japon, etc., des dizaines de milliers de femmes et d’hommes, travailleurs, engagés, ayant signé contrat, vendent ainsi leur force de travail à ces nouvelles entreprises dont Darboussier représente le modèle. Tentant de se créer une vie meilleure, au côté et à l’instar des anciens esclaves, ces dizaines de milliers de personnes vont faire souche et offrir à la Guadeloupe d’aujourd’hui son plus beau visage, celui de notre diversité.
« Darboussier au cœur des migrations » vous racontera les voyages de ces femmes et ces hommes, nos aïeux, nos voisins, qui ont créé une société et une culture où le Vivre ensemble est un cœur battant, la société guadeloupéenne.

« Darboussier au cœur des migrations » est une histoire, un récit qui s’adresse au public dans toute sa diversité : générationnelle, sociale, d’origine ; que ce soit les Guadeloupéens et tous les Caribéens ou les amis de passage, adeptes d’un tourisme culturel, gens d’affaires, touristes ou croisiéristes qui viennent nous rendre visite. Car il s’agit de connaître pour mieux comprendre et ainsi favoriser un nouvel humanisme.

« Darboussier au coeur des migrations », c’est vous, c’est nous, sé nou tout !

Jacques MARTIAL, Président du Mémorial ACTe

 

Mot du Directeur scientifique et culturel

Thierry L'Etang, directeur scientifique du Mémorial ACTeIllustrée par plusieurs centaines de clichés et ponctuée de portraits fixés depuis le daguerréotype ou l’albumine jusqu’aux cartes numériques contemporaines, l’exposition « Darboussier au cœur des migrations » propose un cheminement dans l’histoire parsemé de textes, de documents et de repères chronologiques.
Entamé par les Mondes originels des engagés de la seconde moitié du XIXème siècle, de Madère au Congo en passant par le Vietnam et le Japon, le parcours évoque et pénètre le contexte global de l’économie mondiale dans lequel vont naître Usine et Migrations. Celui ou les besoins en matières premières de la révolution industrielle européenne provoquent d’importants transferts de populations auxquels participent les quatre continents qui fournissent aux plantations des Caraïbes la main-d’œuvre qui leur fait défaut depuis l’abolition de l’esclavage. L’ère industrielle et le début du capitalisme moderne y sont illustrés par les figures de deux capitaines d’industrie, celle de Jean-François Cail, chef d’entreprise mondialisée de haute technologie sucrière et celle de l’usinier guadeloupéen Ernest Souques, tous deux fondateurs de l’usine Darboussier que l’exposition donne à voir de sa création à sa fermeture, 111 ans plus tard.
Portraits, interviews, témoignages d’anciens employés ou de descendants de migrants saisis par les caméras d’Hélène Valenzuela et de Stéphane Abénaqui donnent à entendre une mémoire des lieux comme une mémoire des gens et donnent à comprendre les conditions humaines, économiques et sociales qui ont forgé la Guadeloupe contemporaine.

Thierry L’ETANG, Commissaire de l’exposition, Directeur scientifique et culturel du Mémorial ACTe

L’exposition

L’histoire  de l’usine Darboussier ainsi que l’histoire de l’immigration ont participé au « façonnage » de la population guadeloupéenne contemporaine.

L’exposition est « vivante », elle est illustrée par plus de 100 photographies et documents d’archive et ponctuée de séries de portraits fixés par l’albumine de la fin du XIXème siècle, de portraits multimédia du XXIème siècle à écouter et à regarder.

L’exposition propose des rencontres pour montrer la richesse et la diversité de l’immigration en Guadeloupe.

L’exposition offre un cheminement dans l’histoire parsemé de repères présentant des contenus historiques composés de textes et références chronologiques, de photos et de documents d’archives.

Vous commencez par entrer dans les mondes des origines des migrants évoqués par des photographies anciennes, de Madère, des îles du Cap-Vert, de la Chine, de l’Inde, de l’Afrique (Congo, Libéria), du Japon, du Vietnam (Pays d’Annam), du Liban,  de la Syrie-Palestine, de Java-Indonésie.

 

Photographie de l'exposition "Darboussier au cœur des migrations"

Guadeloupe, Famille d’indiens travaillant la canne à sucre, n° 132, Edit. Boisel, fonds MACTe, coll. Région Guadeloupe. 

Vous voyagez essentiellement au XIXème siècle, dans le contexte global de l’économie mondiale dans lequel l’usine Darboussier et les migrations vont naître. L’ère industrielle et le début du capitalisme moderne sont illustrés par Jean-François Cail, chef d’entreprise d’une société mondialisée.

Photographie de l'exposition "Darboussier au cœur des migrations"

La Guadeloupe Illustrée, Pointe-à-Pitre, L’usine d’Arboussier, Arrivée d’un train de canne à sucre, n°78, Ed. Caillé, fonds MACTe, coll. Région Guadeloupe. 

Les besoins d’approvisionnement en matières premières de la révolution industrielle européenne provoquent des transferts importants de populations dès le XIXe siècle. Organisés depuis l’Inde, la Chine, l’Afrique, l’Europe, ils alimentent en main d’œuvre les grandes plantations dans les Caraïbes. Pour pallier au manque de main d’œuvre consécutif à l’abolition de l’esclavage, de nouveaux migrants provenant de diverses parties du monde arrivent en Guadeloupe, Européens, Africains, Indiens, Chinois, Indochinois, Japonais, Syro-libanais.

Avec la collaboration d’historiens, Bruno Kissoun, Antoine Bomane-saïb, nous proposons des zooms, des éclairages sur différents aspects de l’histoire, comme sur la migration des « Krumen », les Javanais du Surinam, le « sauvage » Kongo, les Annamites derniers marrons de Guadeloupe, l’univers religieux des immigrants Indiens, le cantonnement des Indiens à Darboussier, la biographie de Ernest Souques, le cimetière de Darboussier.

Vous entrez dans plus d’un siècle d’histoire de l’usine Darboussier, depuis les origines du site, la fondation d’une usine centrale, puis la rencontre entre l’industriel parisien J.F. Cail et l’usinier créole Ernest Souques, une usine performante avec divers modes d’acheminement des cannes, un domaine foncier de plus de 8 000 hectares qui s’étend sur plusieurs communes, les premières crises, grèves de l’entre-deux-guerres,  jusqu’à la modernisation et le progrès puis la fermeture.

Présentes dans l’exposition permanente du MACTe, les œuvres d’art parsèment également cette exposition temporaire. Ces regards d’artistes, Hélène Valenzuela, Michèle Chomereau-Lamotte, François Piquet, Charles Chulem-Rousseau, Nicolas Mérault, sont une porte d’entrée vers l’histoire, en documentant, en témoignant, en laissant des traces, ils apportent une matière pour écrire cette histoire et pour décrypter le présent.

Portrait d'Hélène Valenzuela
Portrait d’Hélène Valenzuela
Portrait de l'artiste Nicolas Merault
Portrait de l’artiste Nicolas Merault
Portrait de l'artiste Francois Piquet
Portrait de l’artiste François Piquet

Portrait de Norian Cruz, artiste en résidence au MACTeRésidence de l’artiste Norian Cruz, le MACTe reçoit la jeune artiste Norian Cruz, lauréate du Prix spécial MACTe attribué par le Centre Culturel Eduardo Leon Jimenes, Santo-Domingo, République Dominicaine, en résidence du 15 juin au 15 juillet 2017.

Elle mènera un atelier de photographie avec les habitants du quartier Carénage et montrera ses travaux au sein de l’exposition « Darboussier au cœur des migrations ».

Autres manifestations organisées dans le cadre de l’exposition temporaire

« Atelier Mémoire » : juillet et août 2017

Dans le cadre de l’exposition « Darboussier au cœur des migrations», un atelier Mémoire est mis à disposition du public afin de recueillir les témoignages audiovisuels de personnes ayant travaillé ou ayant un vécu autour de l’usine Darboussier et les témoignages de personnes issues des vagues successives de l’histoire de l’immigration depuis le XIXe siècle.

Planning des rendez-vous pour les interviews : les 26 et 29 juillet, les 5, 9, 16, 26 et 30 août.

Informations et réservation directement à l’accueil du MACTe ou en téléphonant au 05 90 25 16 00, service Médiation.

« Atelier création artistique avec François Piquet » :

Dans le cadre de la 2nde édition de l’exposition « Darboussier au cœur des migrations », la Direction scientifique du Mémorial ACTe souhaite proposer une action culturelle destinée à la découverte et à l’initiation des pratiques artistiques et culturelles explorées par les plasticiens de la Guadeloupe et de la Caraïbe. Cette action a pour objectif de rassembler connaisseurs et curieux autour d’apprentissages artistiques en lien avec l’exposition temporaire.

En 2007, lors du projet d’occupation des anciennes friches de l’usine Darboussier par un collectif plasticiens guadeloupéens, le sculpteur François Piquet a réalisé une installation intitulée « La Volière ». Cette œuvre présente plusieurs dizaines d’origamis géants d’oiseaux dans une forêt de chais calcinés.

L’atelier proposé par F. Piquet, sculpteur, plasticien et artiste contemporain, est une invitation à la découverte de l’art du pliage né au Japon il y a plusieurs siècles.

Du mardi 11 Juillet 2017 au vendredi 29 Août 2017, de 9h30 à 11h30 les mardis et de 14h00 à 16h00 les vendredis.

Mardi 11 juillet 2017 9h30- 11h30
Mardi 18 juillet 2017 9h30- 11h30
Vendredi 21 juillet 2017 14h-16h
Mardi 25 juillet 2017 9h30- 11h30
Vendredi 28 juillet 2017 14h-16h
Vendredi 18 août 2017 14h16h
Mardi 22 août 2017 9h30- 11h30
Vendredi 25 août 2017 14h-16h
Mardi 29 août 2017 9h30-11h30

Lieu : salle d’ateliers modulables.

Tarif : 7€ (Visite de l’exposition + atelier).

Informations et réservation directement à l’accueil du MACTe ou en téléphonant au 05 90 25 16 00, service Médiation.

« Bokantaj » :   conférences-débat juillet et août 2017

1er juillet : « Rencontres artistes » : , Norian Cruz, Hélène Valenzuela, Charles Chulem-Rousseau, Nicolas Mérault.

25 juillet : « Darboussier, mémoire (s) du lieu » Intervenants : Georges Brédent et Gérard César.

1er août : Entre reconversion et réhabilitation des friches industrielles : le cas particulier de l’usine de Darboussier ayant éclos en un « Mémorial ACTe » Intervenants : atelier d’architecture BMC.

4 août : « Darboussier : entre immigration et convergence contemporaines » Intervenants : Stéphanie Melyon-Reinette

 

Circuit Déambulations au cœur de l’histoire de Darboussier

Dans le cadre du jumelage initié par le MACTe entre les établissements scolaires Carnot (Pointe-à-Pitre, Paris), le Mémorial ACTe et la ville de Pointe-à-Pitre engagent une action commune autour d’une marche entre Carnot et Darboussier. Le circuit définit nommé « Une odeur de bagasses » sera commenté et encadré par les guides conférenciers de Pointe-à-Pitre et les guides du MACTe.

1er rendez-vous : 07 juillet 2017  à l’occasion du 2e anniversaire du MACTe – départ 16h30 (rendez-vous à 16h15 devant le lycée Carnot)

Mercredis & samedis de juillet et d’août : départs 14h30

Les stations de la marche réalisées par les guides de Pointe-à-Pitre :
– lycée Carnot
– le Musée Saint John PERSE
– la Darse
– la cour de L’intendance ou « lakou lentandans »
– la maison SAGNE / MORVAN
– l’usine sucrière Darboussier

Les stations de la marche réalisées par les guides du MACTe ou les architectes :
– les bâtiments du Mémorial ACTe
– le Morne Mémoire

Package: Visite guidée « Une odeur de bagasse » + entrée à l’exposition « Darboussier au cœur des migrations II »

Tarif plein: 11€

Tarif réduit : 5.50 euros

Réservations et informations : service des Affaires culturelles & du patrimoine.Ville de Pointe à Pitre/ 0590  21 68 90

 

 

Informations pratiques :

Lieu : salle des expositions temporaires

Date : 1er juillet au 3 septembre 2017

Heure : heures d’ouverture du MACTe

Tarif :  5€ (plein tarif), 3€ (tarif réduit), 18€ (billet jumelé exposition permanente et temporaire)

 

 

 Crédits-photos Jacques Martial et Thierry L’Etang : G. ARICIQUE et MACTe 


heures

10h-19h


Lieu

salle des expositions temporaires


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20170701 20170701 Europe/London Darboussier au cœur des migrations II (1 juil – 3 sept 2017) salle des expositions temporaires
Toutes les expositions temporaires

Événements

30 Mai
SAVE THE DATE – AU-DELA DES TENDANCES DECOLONISATION ET CRITIQUE D’ART
9H
SAVE THE DATE – AU-DELA DES TENDANCES DECOLONISATION ET CRITIQUE D’ART
9H

details

Du 30 mai au 1er juin 2019

Tilting Axis 5 en collaboration avec le Mémorial ACTe, Guadeloupe

« Au-delà des tendances : décolonisation et critique d’art »

La cinquième rencontre Tilting Axis se tiendra à Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe, en collaboration avec le Mémorial ACTe, centre caribéen d’expressions et de mémoire de la traite et de l’esclavage, qui proposera en parallèle une exposition sur les peuples autochtones des grandes Antilles. Cette rencontre coïncidera également avec l’anniversaire de l’abolition de l’esclavage en Guadeloupe durant la dernière semaine du mois de mai.
La 5ème édition de Tilting Axis « Au-delà des tendances : décolonisation et critique d’art » explorera le thème de la décolonisation du discours critique au-delà de son usage fonctionnel actuel de simple critique culturelle et institutionnelle. Contrairement à son application à des sites et processus spécifiques, la décolonisation a-t-elle été une pratique radicale et continue dans les Caraïbes ? Cette question sera étudiée ainsi que la circulation de ces discours, pour tenter d’identifier leur actualité et leurs spécificités selon les sites de la Caraïbe. Par exemple, que signifie pour les institutions d’art la négociation de la décolonisation dans une période postcoloniale ? Quelles approches singulières peuvent être déployées pour décoloniser les discours – en particulier en ce qui concerne la critique artistique- et les rendre plus audibles dans des espaces où le discours critique a traditionnellement peu de prévalence et d’audience ?

En examinant le rôle des artistes, conservateurs, éducateurs, érudits, écrivains, de critiques d’art, d’agents d’artistes et de rédacteurs de politiques, etc., seront interrogés les moyens de mobiliser de manière stratégique des discours sur la décolonisation qui soient utiles au secteur culturel de la Caraïbe.

Le nombre de place étant limité, veuillez confirmer votre participation en envoyant un email à tiltingaxis@gmail.com au plus tard le jeudi 28 février 2019.

Les participants de Tilting Axis sont tenus de payer des frais d’inscription de 75 USD. Les frais d’inscription ne s’appliquent pas aux participants locaux.

http://memorial-acte.fr/ www.tiltingaxis.org #tiltingaxis


heures

9H


Lieu de l’événement


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20190530 9H 20190530 9H Europe/London SAVE THE DATE – AU-DELA DES TENDANCES DECOLONISATION ET CRITIQUE D’ART

Du 30 mai au 1er juin 2019

Tilting Axis 5 en collaboration avec le Mémorial ACTe, Guadeloupe

« Au-delà des tendances : décolonisation et critique d’art »

La cinquième rencontre Tilting Axis se tiendra à Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe, en collaboration avec le Mémorial ACTe, centre caribéen d’expressions et de mémoire de la traite et de l’esclavage, qui proposera en parallèle une exposition sur les peuples autochtones des grandes Antilles. Cette rencontre coïncidera également avec l’anniversaire de l’abolition de l’esclavage en Guadeloupe durant la dernière semaine du mois de mai.
La 5ème édition de Tilting Axis « Au-delà des tendances : décolonisation et critique d’art » explorera le thème de la décolonisation du discours critique au-delà de son usage fonctionnel actuel de simple critique culturelle et institutionnelle. Contrairement à son application à des sites et processus spécifiques, la décolonisation a-t-elle été une pratique radicale et continue dans les Caraïbes ? Cette question sera étudiée ainsi que la circulation de ces discours, pour tenter d’identifier leur actualité et leurs spécificités selon les sites de la Caraïbe. Par exemple, que signifie pour les institutions d’art la négociation de la décolonisation dans une période postcoloniale ? Quelles approches singulières peuvent être déployées pour décoloniser les discours – en particulier en ce qui concerne la critique artistique- et les rendre plus audibles dans des espaces où le discours critique a traditionnellement peu de prévalence et d’audience ?

En examinant le rôle des artistes, conservateurs, éducateurs, érudits, écrivains, de critiques d’art, d’agents d’artistes et de rédacteurs de politiques, etc., seront interrogés les moyens de mobiliser de manière stratégique des discours sur la décolonisation qui soient utiles au secteur culturel de la Caraïbe.

Le nombre de place étant limité, veuillez confirmer votre participation en envoyant un email à tiltingaxis@gmail.com au plus tard le jeudi 28 février 2019.

Les participants de Tilting Axis sont tenus de payer des frais d’inscription de 75 USD. Les frais d’inscription ne s’appliquent pas aux participants locaux.

http://memorial-acte.fr/ www.tiltingaxis.org #tiltingaxis

31 Mar
INITIATION-DANSE KALAKASWE
16h
Terrasse événementielle
INITIATION-DANSE KALAKASWE
16h
Terrasse événementielle

details

KALAKASWÉ avec Ovide CARINDO,

 

DÉTOTIYÉ

 

Pour sûr, Ovide CARINDO, ne laisse pas indifférent, pour le moins habité, il offre ici, aux participants l’occasion d’une rencontre unique et singulière avec une écriture de la danse libre, hybride tissant rythmes traditionnels et danse contemporaine avec Fanswa LADREZEAU et Daniel SAVONNIER.

Petits et grands, il ne vous reste qu’à entrer dans la danse, dans la transe !!!

 


heures

16h


Lieu de l’événement

Terrasse événementielle


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20190331 16h 20190331 16h Europe/London INITIATION-DANSE KALAKASWE

KALAKASWÉ avec Ovide CARINDO,

 

DÉTOTIYÉ

 

Pour sûr, Ovide CARINDO, ne laisse pas indifférent, pour le moins habité, il offre ici, aux participants l’occasion d’une rencontre unique et singulière avec une écriture de la danse libre, hybride tissant rythmes traditionnels et danse contemporaine avec Fanswa LADREZEAU et Daniel SAVONNIER.

Petits et grands, il ne vous reste qu’à entrer dans la danse, dans la transe !!!

 

Terrasse événementielle
30 Mar
TRACES & GENESE – PARCOURS D’ARTISTES G’NY
10H
Salles des ateliers modulables
TRACES & GENESE – PARCOURS D’ARTISTES G’NY
10H
Salles des ateliers modulables

details

LES RENDEZ-VOUS de la généalogie,

« Parcours d’artistes : Traces & genèse »…

Rencontre avec G’Ny

 

 

Initiée au cœur du centre de généalogie, cette rencontre vous invite à une autre approche de la question généalogique à partir du parcours d’un artiste.

Parcours : Son histoire, son œuvre…

Traces & genèse : L’histoire de son patronyme, son enracinement, les rencontres qui font de G’Ny qui elle est à travers un parcours de vie.

 


heures

10H


Lieu de l’événement

Salles des ateliers modulables


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20190330 10H 20190330 10H Europe/London TRACES & GENESE – PARCOURS D’ARTISTES G’NY

LES RENDEZ-VOUS de la généalogie,

« Parcours d’artistes : Traces & genèse »…

Rencontre avec G’Ny

 

 

Initiée au cœur du centre de généalogie, cette rencontre vous invite à une autre approche de la question généalogique à partir du parcours d’un artiste.

Parcours : Son histoire, son œuvre…

Traces & genèse : L’histoire de son patronyme, son enracinement, les rencontres qui font de G’Ny qui elle est à travers un parcours de vie.

 

Salles des ateliers modulables
27 Mar
TROPHEES MOUNE DE RIVEL
9h
Salle des congrès et des arts vivants
TROPHEES MOUNE DE RIVEL
9h
Salle des congrès et des arts vivants

details

Rencontre Salle des congrès et des arts vivants – Pointe-à-Pitre
Dédiés au scolaire LES TROPHÉES Moune de Rivel ouvrent leurs portes au tout public. Assistez non pas à un spectacle, mais entrée dans les coulisses d’un travail mené toute l’année avec les élèves…
Après le succès obtenu en 2018, année du centenaire de Moune de Rivel, l’Association pour le Développement de la Musique Traditionnelle, en partenariat avec l’Académie de Région Guadeloupe, a lancé la 2ème édition des Trophées Moune de Rivel.
Ce concours de chant qui adresse aux élèves des écoles de musique, des écoles primaires, des collèges et des lycées de l’académie se déroulera de novembre 2018 à mars 2019.
Ce mercredi 27 mars, marque la remise des Trophées. Winny KAONA, la présidente de l’association, présentera ce temps de sensibilisation à la musique traditionnelle, ouvert au public cette année, comme nous l’annoncions en entête, ce rendez-vous devient transgénérationnel.


heures

9h


Lieu de l’événement

Salle des congrès et des arts vivants


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20190327 9h 20190327 9h Europe/London TROPHEES MOUNE DE RIVEL

Rencontre Salle des congrès et des arts vivants – Pointe-à-Pitre
Dédiés au scolaire LES TROPHÉES Moune de Rivel ouvrent leurs portes au tout public. Assistez non pas à un spectacle, mais entrée dans les coulisses d’un travail mené toute l’année avec les élèves…
Après le succès obtenu en 2018, année du centenaire de Moune de Rivel, l’Association pour le Développement de la Musique Traditionnelle, en partenariat avec l’Académie de Région Guadeloupe, a lancé la 2ème édition des Trophées Moune de Rivel.
Ce concours de chant qui adresse aux élèves des écoles de musique, des écoles primaires, des collèges et des lycées de l’académie se déroulera de novembre 2018 à mars 2019.
Ce mercredi 27 mars, marque la remise des Trophées. Winny KAONA, la présidente de l’association, présentera ce temps de sensibilisation à la musique traditionnelle, ouvert au public cette année, comme nous l’annoncions en entête, ce rendez-vous devient transgénérationnel.

Salle des congrès et des arts vivants
27 Mar
CONCOURS TROPHEES MOUNE DE RIVEL
9h
Salle des congrès et des arts vivants
CONCOURS TROPHEES MOUNE DE RIVEL
9h
Salle des congrès et des arts vivants

details

Trophées Moune de Rivel,

Après le succès obtenu en 2018, année du centenaire de Moune de Rivel, l’Association pour le Développement de la Musique Traditionnelle, en partenariat avec l’académie de région Guadeloupe, a lancé la 2ème édition des Trophées Moune de Rivel.

 

Ce concours de chant qui adresse aux élèves des écoles de musique, des écoles primaires, des collèges et des lycées de l’académie se déroulera de novembre 2018 à mars 2019.

 

Ce mercredi 27 mars, marque la remise des Trophées. Winny KAONA, la présidente de l’association, présentera ce temps de sensibilisation à la musique traditionnelle, ouvert au public cette année, ce rendez-vous devient transgénérationnel.

 


heures

9h


Lieu de l’événement

Salle des congrès et des arts vivants


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20190327 9h 20190327 9h Europe/London CONCOURS TROPHEES MOUNE DE RIVEL

Trophées Moune de Rivel,

Après le succès obtenu en 2018, année du centenaire de Moune de Rivel, l’Association pour le Développement de la Musique Traditionnelle, en partenariat avec l’académie de région Guadeloupe, a lancé la 2ème édition des Trophées Moune de Rivel.

 

Ce concours de chant qui adresse aux élèves des écoles de musique, des écoles primaires, des collèges et des lycées de l’académie se déroulera de novembre 2018 à mars 2019.

 

Ce mercredi 27 mars, marque la remise des Trophées. Winny KAONA, la présidente de l’association, présentera ce temps de sensibilisation à la musique traditionnelle, ouvert au public cette année, ce rendez-vous devient transgénérationnel.

 

Salle des congrès et des arts vivants
21 Mar
APPEL A CANDIDATURE
9h
APPEL A CANDIDATURE
9h

details

Le futur EPCC Mémorial ACTE recrute sa directrice ou son directeur général.e

Description de l’établissement

Mémorial Acte (MACTe), centre caribéen d’expressions et de mémoire de la traite et de l’esclavage est situé sur le site de l’ancienne usine sucrière Darboussier à Pointe-A-Pitre. C’est un lieu à vocation patrimoniale, artistique et culturelle, pédagogique et touristique de dimension régionale, caraïbéenne et nationale, européenne et internationale. Il a été géré depuis sa création par une SEM dont le transfert partiel permettra prochainement de mettre en activité ce nouvel EPCC à caractère industriel et commercial.

Depuis trois ans, le Mémorial ACTe vise à articuler la conservation et la valorisation des collections à partir d’une collection permanente et d’expositions temporaires ainsi que toutes les dimensions des expressions artistiques caraïbéennes. Les projets ainsi développés de déploient sur Pointe à Pitre et sur l’Archipel de Guadeloupe dans une perspective nationale et internationale.

Si, depuis sa création, la gestion du MACTe a été confiée à une Société d’Économie Mixte ; en 2018, le Conseil régional de Guadeloupe, propriétaire du site du Mémorial ACTe, a pris l’initiative de créer un EPCC regroupant le Conseil départemental de la Guadeloupe, la Communauté d’agglomération Cap Excellence, la Commune de Pointe-à-Pitre et l’Etat.

Cette coopération entre partenaires publics vise à faire de la Guadeloupe la capitale mondiale de la recherche sur la traite négrière et l’esclavage et a pour principal but de sensibiliser à une reconnaissance collective des souffrances et de la négation d’une partie de la population française, noire et/ou d’origine africaine. Le Mémorial ACTe a reçu le Prix du musée 2017 du Conseil de l’Europe.

Doté d’un budget annuel de 4 748 675 millions d’euros, avec une équipe de 38 ETP permanents, L’EPCC-Mémorial ACTe par sa vocation, occupe une place singulière au sein des institutions mémorielles au plan national et international.

Les mission du Mémorial ACTe

Le futur EPCC Mémorial ACTe a pour mission :

D’être un centre d’interprétation et d’expression de la mémoire et de l’histoire de la traite négrière transatlantique, de l’esclavage et de leurs abolitions dans l’espace caribéen, notamment à travers l’évolution comparée des formes d’esclavage, de l’Antiquité à nos jours et sur une aire géographique large couvrant la Caraïbe et le reste du monde ;

De recenser, valoriser et faire connaître de manière exhaustive tous les éléments du patrimoine matériel et immatériel liés à la traite coloniale et à l’esclavage ;

De contribuer à l’existence et la construction d’une mémoire collective et sociale vivante, ouverte, partagée, créatrice et médiatrice ;

D’encourager la recherche sur la traite négrière, l’esclavage et leurs abolitions ;

D’explorer et de valoriser les expressions contemporaines nées de cette histoire ;

De contribuer à l’offre culturelle, mémorielle et touristique guadeloupéenne et caribéenne en nouant des partenariats avec les différents acteurs concernés ;

L’EPCC aura également à charge l’exploitation de l’ensemble du site du Mémorial situé à Pointe à Pitre, propriété du Conseil régional de Guadeloupe. Ce site comprend, outre les espaces d’accueil des visiteurs, un espace pour une exposition permanente, des espaces pour des expositions temporaires, un auditorium, des salles de réunions, un centre de recherche et de documentation, des espaces de convivialités (bar et restaurant) et d’une boutique. Le site présente également un fort potentiel de développement avec le Morne Mémoire et son inscription dans l’espace urbain de ce quartier à proximité de l’Université des Antilles.

Description du poste

La future directrice ou le futur directeur général.e a pour missions :

Au plan des services gérés par l’établissement

de concevoir et de mettre en œuvre un projet d’orientation scientifique et patrimonial, artistique et culturel pluridisciplinaire prenant en compte les caractéristiques du territoire et en phase avec les orientations définies par les personnalités publiques membres du conseil d’administration de l’EPCC ;

d’ouvrir au public une exposition permanente, soumis à un contrôle scientifique, permettant de situer la traite négrière par rapport aux formes d’esclavage antérieures et postérieures ; mais aussi d’expliquer ses ressorts sociologiques, idéologiques, économiques et politiques ; de donner à voir la vie des personnes réduites en esclavage et les formes de résistance ainsi que les cultures et les arts qu’elles ont pu développer ;

De proposer de façon régulière des expositions temporaires et thématiques en lien avec ses missions ainsi que des actions de médiation culturelle (conférences, projections, ateliers, visites…) dans le cadre d’une programmation annuelle dirigée vers tous les publics, dont la jeunesse.

En qualité de service public dédié à la culture, de proposer une programmation témoignant de la diversité des thèmes traités par le Mémorial ACTe et de gérer des services à destination des habitants de Pointe-à-Pitre et des Caraïbes, et des visiteurs de l’Archipel.

Sur le positionnement du Mémorial ACTe

d’accompagner les initiatives portées par les collectivités et les associations du territoire en phase avec les problématiques explorées par le Mémorial ;

d’inscrire le projet du Mémorial ACTe dans son environnement et de contribuer fortement à l’aménagement culturel du territoire en lien avec les autres lieux mémoriels de l’Archipel de Guadeloupe ;

de poursuivre et de renforcer les collaborations avec les acteurs professionnels sur le territoire régional et dans l’espace caribéen au sein des réseaux nationaux, européens et internationaux ;

Au plan de son fonctionnement

d’assumer la responsabilité d’ordonnateur des dépenses et des recettes, et à ce titre, d’entretenir des relations régulières avec la Trésorerie général ou l’agent comptable ;

de recruter et de gérer le personnel, et d’assurer à ce titre, la pleine responsabilité de la gestion des ressources humaines internes ou sous forme de prestation ;

de définir une stratégie d’occupation et de valorisation des espaces du bâtiment en respectant les exigences liées au caractère mémoriel du lieu ;

de développer et de diversifier les sources de financement, y compris par une stratégie de commercialisation ;

d’élaborer et de planifier un plan pluriannuel d’investissement nécessaire aux aménagements et aux travaux liés à l’amélioration du site ;

d’apporter son appui à la Présidence de l’EPCC à la préparation des instances de l’EPCC, et plus globalement de la gouvernance de l’établissement.

Profil et compétences 

La future directrice ou futur directeur général.e est doté.e d’une expérience confirmée et reconnue dans :

la direction d’un établissement culturel, la conception et la mise en œuvre de projets scientifiques et pédagogiques, artistiques et culturels ainsi que dans la gestion des ressources humaine ;

la direction d’équipes d’un établissement pluridisciplinaire de référence régionale, nationale et internationale ;

la stratégie de valorisation d’un établissement d’importance équivalente au plan national ou/et international ;

le développement des publics et l’élaboration de projets de territoires incluant notamment un volet dédié à l’éducation artistique et culturelle ;

la gestion financière et des ressources humaines d’un équipement de taille équivalente ;

d’une connaissance des réseaux scientifiques nationaux, européens et internationaux
;

Les aptitudes demandées

Aptitude à travailler en partenariat, à animer un collectif de travail et des rencontres publiques.

Très bonne culture générale.

Très bonnes capacités rédactionnelles, d’analyse et de synthèse.

Maîtrise souhaitée de l’anglais et/ou d’une autre langue étrangère.

Maîtrise des outils informatiques de base.

La directrice ou le directeur devra faire preuve de grandes capacités d’adaptation et d’innovation, d’aptitudes à fédérer, négocier et développer des partenariats. Une connaissance et une expérience dans les Caraïbes serait bienvenue.

Conditions

CDD de droit public de 5 ans, renouvelable par périodes de 3 ans.

Prise de fonction : A partir du 15 juillet 2019.

Rémunération selon expérience.

Candidature

La procédure de nomination à la direction

Après réception des déclarations de candidature, quatre candidates et candidats maximum seront présélectionnés par le Conseil régional de Guadeloupe, le Conseil départemental de la Guadeloupe, la Communauté d’agglomération Cap Excellence, la Commune de Pointe-à-Pitre et l’Etat selon un principe de parité femme–homme. Cette décision interviendra le mercredi 5 mai 2019

Les candidat(e)s ainsi présélectionné(e)s seront invités à proposer un projet artistique et culturel, scientifique et pédagogique à partir d’une note d’orientation qui leur sera remis, accompagné d’un dossier de présentation du Mémorial ACTE ainsi que les éléments utiles à sa rédaction. Les candidates et les candidats présélectionnés auront la possibilité de se rendre en Guadeloupe afin de préparer leur projet d’orientation selon des modalités spécifiques de prise en charge des frais.

Le projet d’orientation des candidates et des candidats à la direction devra parvenir aux destinataires précités au plus tard le Vendredi 21 juin 2019, par voie postale et par voie électronique (format .pdf).

L’audition des candidats devant le jury s’effectuera le mardi 3 juillet 2019.

Au terme de cette procédure de sélection, le (la) candidat.e retenu.e recevra une notification de nomination de la part de la Présidence de l’EPCC mémorial Acte au plus tôt le vendredi 5 juillet 2019, pour une prise de fonction possible à partir du lundi 15 juillet 2019 (date à préciser selon le cas)

Les candidatures

Les candidatures, constituées d’une lettre de motivation accompagnée d’un curriculum vitae détaillé, sont à adresser par courrier au plus tard le vendredi 3 mai 2019 à minuit (RAR. heure de Guadeloupe) et par courriel à :

Monsieur le Président du Conseil Régional de Guadeloupe

Monsieur Ary CHALUS

Mention : Candidature Direction

Avenue Paul Lacavé97100 Basse-Terre

Nina.gelabale@cr-guadeloupe.fr

Madame le Présidente du Conseil départemental de la Guadeloupe

Madame Josette BOREL-LINCERTIN

Mention : Candidature Direction

Boulevard du général Félix Eboué

97100 Basse-Terre

Odile.broussillon@cg971.fr

Monsieur le Président de la Communauté d’agglomération Cap Excellence

Monsieur Éric JALTON

Mention : Candidature Direction

18, boulevard Légitimus

97110 Pointe à Pitre

Jocelyne.daril@capexcellence.net

Monsieur le Maire de Pointe-à-Pitre

Monsieur Jacques BANGOU

Mention : Candidature Direction

Hôtel de ville

Boulevard Hanne

97110 Pointe à Pitre

Gysnanga17@hotmail.com

Monsieur le Préfet de la Région Guadeloupe

Monsieur Philippe GUSTIN

Mention : Candidature Direction

Palais d’Orléans

Rue Lardenoy

97109 Basse-Terre

Dominique.jane@guadeloupe.pref.gouv.fr

Mel de Pierre-Gil FLORY DAC Guadeloupe

Pierre-gil.flory@culture.gouv.fr

 


heures

9h


Lieu de l’événement


voir l'evenement ×
20190321 9h 20190321 9h Europe/London APPEL A CANDIDATURE

Le futur EPCC Mémorial ACTE recrute sa directrice ou son directeur général.e

Description de l’établissement

Mémorial Acte (MACTe), centre caribéen d’expressions et de mémoire de la traite et de l’esclavage est situé sur le site de l’ancienne usine sucrière Darboussier à Pointe-A-Pitre. C’est un lieu à vocation patrimoniale, artistique et culturelle, pédagogique et touristique de dimension régionale, caraïbéenne et nationale, européenne et internationale. Il a été géré depuis sa création par une SEM dont le transfert partiel permettra prochainement de mettre en activité ce nouvel EPCC à caractère industriel et commercial.

Depuis trois ans, le Mémorial ACTe vise à articuler la conservation et la valorisation des collections à partir d’une collection permanente et d’expositions temporaires ainsi que toutes les dimensions des expressions artistiques caraïbéennes. Les projets ainsi développés de déploient sur Pointe à Pitre et sur l’Archipel de Guadeloupe dans une perspective nationale et internationale.

Si, depuis sa création, la gestion du MACTe a été confiée à une Société d’Économie Mixte ; en 2018, le Conseil régional de Guadeloupe, propriétaire du site du Mémorial ACTe, a pris l’initiative de créer un EPCC regroupant le Conseil départemental de la Guadeloupe, la Communauté d’agglomération Cap Excellence, la Commune de Pointe-à-Pitre et l’Etat.

Cette coopération entre partenaires publics vise à faire de la Guadeloupe la capitale mondiale de la recherche sur la traite négrière et l’esclavage et a pour principal but de sensibiliser à une reconnaissance collective des souffrances et de la négation d’une partie de la population française, noire et/ou d’origine africaine. Le Mémorial ACTe a reçu le Prix du musée 2017 du Conseil de l’Europe.

Doté d’un budget annuel de 4 748 675 millions d’euros, avec une équipe de 38 ETP permanents, L’EPCC-Mémorial ACTe par sa vocation, occupe une place singulière au sein des institutions mémorielles au plan national et international.

Les mission du Mémorial ACTe

Le futur EPCC Mémorial ACTe a pour mission :

D’être un centre d’interprétation et d’expression de la mémoire et de l’histoire de la traite négrière transatlantique, de l’esclavage et de leurs abolitions dans l’espace caribéen, notamment à travers l’évolution comparée des formes d’esclavage, de l’Antiquité à nos jours et sur une aire géographique large couvrant la Caraïbe et le reste du monde ;

De recenser, valoriser et faire connaître de manière exhaustive tous les éléments du patrimoine matériel et immatériel liés à la traite coloniale et à l’esclavage ;

De contribuer à l’existence et la construction d’une mémoire collective et sociale vivante, ouverte, partagée, créatrice et médiatrice ;

D’encourager la recherche sur la traite négrière, l’esclavage et leurs abolitions ;

D’explorer et de valoriser les expressions contemporaines nées de cette histoire ;

De contribuer à l’offre culturelle, mémorielle et touristique guadeloupéenne et caribéenne en nouant des partenariats avec les différents acteurs concernés ;

L’EPCC aura également à charge l’exploitation de l’ensemble du site du Mémorial situé à Pointe à Pitre, propriété du Conseil régional de Guadeloupe. Ce site comprend, outre les espaces d’accueil des visiteurs, un espace pour une exposition permanente, des espaces pour des expositions temporaires, un auditorium, des salles de réunions, un centre de recherche et de documentation, des espaces de convivialités (bar et restaurant) et d’une boutique. Le site présente également un fort potentiel de développement avec le Morne Mémoire et son inscription dans l’espace urbain de ce quartier à proximité de l’Université des Antilles.

Description du poste

La future directrice ou le futur directeur général.e a pour missions :

Au plan des services gérés par l’établissement

de concevoir et de mettre en œuvre un projet d’orientation scientifique et patrimonial, artistique et culturel pluridisciplinaire prenant en compte les caractéristiques du territoire et en phase avec les orientations définies par les personnalités publiques membres du conseil d’administration de l’EPCC ;

d’ouvrir au public une exposition permanente, soumis à un contrôle scientifique, permettant de situer la traite négrière par rapport aux formes d’esclavage antérieures et postérieures ; mais aussi d’expliquer ses ressorts sociologiques, idéologiques, économiques et politiques ; de donner à voir la vie des personnes réduites en esclavage et les formes de résistance ainsi que les cultures et les arts qu’elles ont pu développer ;

De proposer de façon régulière des expositions temporaires et thématiques en lien avec ses missions ainsi que des actions de médiation culturelle (conférences, projections, ateliers, visites…) dans le cadre d’une programmation annuelle dirigée vers tous les publics, dont la jeunesse.

En qualité de service public dédié à la culture, de proposer une programmation témoignant de la diversité des thèmes traités par le Mémorial ACTe et de gérer des services à destination des habitants de Pointe-à-Pitre et des Caraïbes, et des visiteurs de l’Archipel.

Sur le positionnement du Mémorial ACTe

d’accompagner les initiatives portées par les collectivités et les associations du territoire en phase avec les problématiques explorées par le Mémorial ;

d’inscrire le projet du Mémorial ACTe dans son environnement et de contribuer fortement à l’aménagement culturel du territoire en lien avec les autres lieux mémoriels de l’Archipel de Guadeloupe ;

de poursuivre et de renforcer les collaborations avec les acteurs professionnels sur le territoire régional et dans l’espace caribéen au sein des réseaux nationaux, européens et internationaux ;

Au plan de son fonctionnement

d’assumer la responsabilité d’ordonnateur des dépenses et des recettes, et à ce titre, d’entretenir des relations régulières avec la Trésorerie général ou l’agent comptable ;

de recruter et de gérer le personnel, et d’assurer à ce titre, la pleine responsabilité de la gestion des ressources humaines internes ou sous forme de prestation ;

de définir une stratégie d’occupation et de valorisation des espaces du bâtiment en respectant les exigences liées au caractère mémoriel du lieu ;

de développer et de diversifier les sources de financement, y compris par une stratégie de commercialisation ;

d’élaborer et de planifier un plan pluriannuel d’investissement nécessaire aux aménagements et aux travaux liés à l’amélioration du site ;

d’apporter son appui à la Présidence de l’EPCC à la préparation des instances de l’EPCC, et plus globalement de la gouvernance de l’établissement.

Profil et compétences 

La future directrice ou futur directeur général.e est doté.e d’une expérience confirmée et reconnue dans :

la direction d’un établissement culturel, la conception et la mise en œuvre de projets scientifiques et pédagogiques, artistiques et culturels ainsi que dans la gestion des ressources humaine ;

la direction d’équipes d’un établissement pluridisciplinaire de référence régionale, nationale et internationale ;

la stratégie de valorisation d’un établissement d’importance équivalente au plan national ou/et international ;

le développement des publics et l’élaboration de projets de territoires incluant notamment un volet dédié à l’éducation artistique et culturelle ;

la gestion financière et des ressources humaines d’un équipement de taille équivalente ;

d’une connaissance des réseaux scientifiques nationaux, européens et internationaux
;

Les aptitudes demandées

Aptitude à travailler en partenariat, à animer un collectif de travail et des rencontres publiques.

Très bonne culture générale.

Très bonnes capacités rédactionnelles, d’analyse et de synthèse.

Maîtrise souhaitée de l’anglais et/ou d’une autre langue étrangère.

Maîtrise des outils informatiques de base.

La directrice ou le directeur devra faire preuve de grandes capacités d’adaptation et d’innovation, d’aptitudes à fédérer, négocier et développer des partenariats. Une connaissance et une expérience dans les Caraïbes serait bienvenue.

Conditions

CDD de droit public de 5 ans, renouvelable par périodes de 3 ans.

Prise de fonction : A partir du 15 juillet 2019.

Rémunération selon expérience.

Candidature

La procédure de nomination à la direction

Après réception des déclarations de candidature, quatre candidates et candidats maximum seront présélectionnés par le Conseil régional de Guadeloupe, le Conseil départemental de la Guadeloupe, la Communauté d’agglomération Cap Excellence, la Commune de Pointe-à-Pitre et l’Etat selon un principe de parité femme–homme. Cette décision interviendra le mercredi 5 mai 2019

Les candidat(e)s ainsi présélectionné(e)s seront invités à proposer un projet artistique et culturel, scientifique et pédagogique à partir d’une note d’orientation qui leur sera remis, accompagné d’un dossier de présentation du Mémorial ACTE ainsi que les éléments utiles à sa rédaction. Les candidates et les candidats présélectionnés auront la possibilité de se rendre en Guadeloupe afin de préparer leur projet d’orientation selon des modalités spécifiques de prise en charge des frais.

Le projet d’orientation des candidates et des candidats à la direction devra parvenir aux destinataires précités au plus tard le Vendredi 21 juin 2019, par voie postale et par voie électronique (format .pdf).

L’audition des candidats devant le jury s’effectuera le mardi 3 juillet 2019.

Au terme de cette procédure de sélection, le (la) candidat.e retenu.e recevra une notification de nomination de la part de la Présidence de l’EPCC mémorial Acte au plus tôt le vendredi 5 juillet 2019, pour une prise de fonction possible à partir du lundi 15 juillet 2019 (date à préciser selon le cas)

Les candidatures

Les candidatures, constituées d’une lettre de motivation accompagnée d’un curriculum vitae détaillé, sont à adresser par courrier au plus tard le vendredi 3 mai 2019 à minuit (RAR. heure de Guadeloupe) et par courriel à :

Monsieur le Président du Conseil Régional de Guadeloupe

Monsieur Ary CHALUS

Mention : Candidature Direction

Avenue Paul Lacavé97100 Basse-Terre

Nina.gelabale@cr-guadeloupe.fr

Madame le Présidente du Conseil départemental de la Guadeloupe

Madame Josette BOREL-LINCERTIN

Mention : Candidature Direction

Boulevard du général Félix Eboué

97100 Basse-Terre

Odile.broussillon@cg971.fr

Monsieur le Président de la Communauté d’agglomération Cap Excellence

Monsieur Éric JALTON

Mention : Candidature Direction

18, boulevard Légitimus

97110 Pointe à Pitre

Jocelyne.daril@capexcellence.net

Monsieur le Maire de Pointe-à-Pitre

Monsieur Jacques BANGOU

Mention : Candidature Direction

Hôtel de ville

Boulevard Hanne

97110 Pointe à Pitre

Gysnanga17@hotmail.com

Monsieur le Préfet de la Région Guadeloupe

Monsieur Philippe GUSTIN

Mention : Candidature Direction

Palais d’Orléans

Rue Lardenoy

97109 Basse-Terre

Dominique.jane@guadeloupe.pref.gouv.fr

Mel de Pierre-Gil FLORY DAC Guadeloupe

Pierre-gil.flory@culture.gouv.fr

 

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