ENGLISH
Mardi - dimanche tous nos horaires et tarifs

réservez et privatisez un espace du Macte

Nos espaces

Acheter vos tickets ici

Billetterie en ligne

Nous sommes à votre écoute

contacter le MACTe

exposition temporaire

29 Juin
Rencontres autour de l’exposition « Zoos Humains. L’invention du sauvage. » (29 juin – 30 dec 2018)
Consulter chaque événement
Différents lieux
Rencontres autour de l’exposition « Zoos Humains. L’invention du sauvage. » (29 juin – 30 dec 2018)
Consulter chaque événement
Différents lieux

details

Pour cette exposition temporaire, le Mémorial ACTe, la Région Guadeloupe, le Groupe de recherche Achac et la Fondation Lilian-Thuram-education contre le racisme vous proposent tout un programme de manifestations autour de « Zoos Humains. L’invention du sauvage ». Voici les différentes dates à ne surtout pas manquer.

Veuillez noter que certaines de ces manifestations sont payantes.

 

Jeudi 13 au samedi 15 décembre :

Didier Daeninckx, écrivain français, auteur de romans policiers, de nouvelles et d’essais. Grand prix de littérature policière, Prix Goncourt du livre de jeunesse, Prix Goncourt de la Nouvelle en 2012. En 1994, la Société des Gens de Lettres lui a décerné le Prix Paul Féval de Littérature Populaire pour l’ensemble de son œuvre.

Didier Daeninckx est né en 1949 à Saint-Denis. De 1966 à 1982, il travaille comme imprimeur dans diverses entreprises, puis comme animateur culturel avant de devenir journaliste dans plusieurs publications municipales et départementales. En 1983, il publie Meurtres pour mémoire, première enquête de l’inspecteur Cadin. De nombreux romans suivent, parmi lesquels Cannibale en 1998 qui jette un grand pavé dans la mare du colonialisme à la française dans les années 30. En choisissant comme toile de fond l’exposition coloniale de 1931 à Paris, l’auteur invite le grand public à une prise de conscience des erreurs du passé. Au travers de cet ouvrage, c’est toute une période politique de la France qui est remise en cause. Le but de ce récit corrosif est simplement de montrer au plus grand nombre que le comportement de l’Etat n’a pas toujours été aussi irréprochable que les politiques ont bien voulu le faire croire. Pire même, à l’occasion de cette fameuse exposition, le but clairement affiché était de présenter le Noir comme arriéré et cannibale à une population qui n’affichait que de l’indifférence. Le seul intérêt des gens de la rue résidait dans cette différence de couleur et de texture de peau qui les surprenait. Écrivain engagé, Didier Daeninckx est l’auteur de plus d’une soixantaine de romans et recueils de nouvelles.

 

 

Jeudi 13

18h30 – Projection de « Man to man» de Régis Wargnier, 2005, 2h20 minutes.

Suivie d’un débat avec Didier Daeninckx.

Salle des congrès et arts vivants.

Tarif : 5 euros et 3 euros (tarif réduit)

Réservations : www.memorial-acte.fr

 

Vendredi 14

10-12h  : Rencontre Didier Daeninckx avec le public

« Retour de la tête du chef Ataï en Kanaky : Quand la fiction résout une énigme de l’Histoire. »

Le personnage de Gocéné du roman « Cannibales » revient dans un autre roman, « Le Retour d’Ataï » ; et c’est grâce à lui que Didier Daeninckx retrouve la tête du chef dans les réserves du Musée de l’Homme alors qu’elle était réputée perdue.
Salle des congrès et des arts vivants, MACTe

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Réservations obligatoires : www.memorial-acte.fr

 

17h

Dédicaces de Didier Daeninckx de ses ouvrages : « Cannibales », « Le Retour d’Ataï », leurs versions BD et « L’enfant du zoo ».

Boutique du MACTe

 

 

Samedi 15

10-12h  : Visite commentée de l’exposition par Didier Daeninckx

Salle des expositions temporaires

Tarif : tarif entrée de l’exposition + 5 euros

Réservations : www.memorial-acte.fr

 

18h

Présentation et séance de signatures de l’ouvrage « Sexe, race et colonies. La domination des corps du XVe siècle à nos jours »

En présence de Pascal Blanchard, directeur de l’ouvrage.

« Sexe, race et colonies. La domination des corps du XVe siècle à nos jours » décrypte l’incroyable production visuelle qui a fabriqué le regard exotique et les fantasmes de l’Occident. Autant d’images reflets des dominations raciales et sexuelles.

Salle des congrès et des arts vivants, MACTe

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Réservations obligatoires : www.memorial-acte.fr

 

Mardi 18 décembre, 18h30

Projection documentaire « Sauvages, au cœur des zoos humains »

De Pascal Blanchard et Bruno Victor-Pujebet, 2018, 92 mn.

Suivie d’un débat animé par Lilian, Thuram, Pascal Blanchard et Benjamin Stora

Salle des congrès et des arts vivants, MACTe

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Réservations obligatoires : www.memorial-acte.fr

 

 

Mardi 18 au samedi 22 décembre :

Benjamin Stora, Professeur des universités, inspecteur général de l’Éducation nationale et, depuis 2014, président du Conseil d’orientation du Musée de l’histoire de l’immigration.

Benjamin Stora est Professeur des universités, inspecteur général de l’Éducation nationale et, depuis 2014, président du Conseil d’orientation du Musée de l’histoire de l’immigration. Ses recherches portent sur l’histoire du Maghreb contemporain (19e et 20e siècles), les guerres de décolonisations, et l’histoire de l’immigration maghrébine en Europe. Il a publié une trentaine d’ouvrages sur ces thématiques, dont une biographie de Messali Hadj (réédition 2004) ; La gangrène et l’oubli, la mémoire de la guerre d’Algérie (La Découverte, 1991) ; Appelés en guerre d’Algérie (Gallimard, 1997). Il a dirigé avec Mohammed Harbi l’ouvrage collectif, La guerre d’Algérie, aux éditions Robert Laffont (en poche, Hachette Littérature, 2006). En 2013, il a codirigé avec Abdelwahab Meddeb une somme encyclopédique sur L’Histoire des juifs et des musulmans à laquelle ont participé 120 chercheurs. Conseiller historique des films Indochine (1992), Le Premier homme (2010) et Les hommes libres (2010), il est aussi auteur et réalisateur de plusieurs documentaires. Parmi les plus récents : François Mitterrand et la guerre d’Algérie (2010), La Loi de mon pays (France 3, 2011), Notre histoire (avec Jean-Michel Meurice, 2012). Benjamin Stora a également été commissaire général de nombreuses expositions dont Vies d’exil – 1954-1962. Des Algériens en France pendant la guerre d’Algérie avec Linda Amiri produite et présentée au Musée de l’histoire de l’immigration (octobre 2012-mai 2013).

 

 

 

Jeudi 20

-18h30 : Projection de « Chocolat » de Roschdy Zem, 2014, 114 minutes.

Suivie d’un débat avec Benjamin Stora.

Salle des congrès et arts vivants, MACTe.

Tarifs : 5 euros et 3 euros (tarif réduit)

Réservations : www.memorial-acte.fr

 

Vendredi 21

10-12h  : Rencontre Benjamin Stora, Pascal Blanchard, commissaire scientifique de l’exposition « Zoos humains. L’invention du sauvage » avec le public

Thème : La culture coloniale. « Comment les Français ont pu croire à la légitimation de la domination coloniale ? Une propagande structurée, un discours politique et une incroyable diffusion ».

Salle des ateliers modulables

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Réservations obligatoires : www.memorial-acte.fr

 

20h

Spectacle « Cahier d’un retour au pays natal » d’Aimé CESAIRE par Jacques MARTIAL (Compagnie de la Comédie Noire)

En prolongement de la réflexion portée par l’exposition temporaire « Zoos humains. L’invention du sauvage », le MACTe propose cette incarnation du texte d’Aimé CESAIRE.

Salle des congrès et arts vivants, MACTe.

Tarifs : 18 euros et 15 euros (tarif réduit)

Réservations : www.memorial-acte.fr

 

Scolaires (sur réservations uniquement à mediation@memorial-acte.fr : 5€)

 

 

Samedi 22

10-12h : Visite commentée de l’exposition par Benjamin Stora

Salle des expositions temporaires

Tarif : tarif entrée de l’exposition + 5 euros

Réservations : www.memorial-acte.fr

 

20h (seconde représentation)

Spectacle « Cahier d’un retour au pays natal » d’Aimé CESAIRE par Jacques MARTIAL (Compagnie de la Comédie Noire)

En prolongement de la réflexion portée par l’exposition temporaire « Zoos humains. L’invention du sauvage », le MACTe propose cette incarnation du texte d’Aimé CESAIRE.

Salle des congrès et arts vivants, MACTe.

Tarifs : 18 euros et 15 euros (tarif réduit)

Réservations : www.memorial-acte.fr

 

Scolaires (sur réservations uniquement à mediation@memorial-acte.fr : 5€)

Jeudi 19 – samedi 21 juillet : le Mémorial ACTe accueille l’expert Gilles Boëtsch, anthropobiologiste, Directeur de recherche émérite au CNRS, spécialiste de la représentation et de la mise en scène des corps.

  • Jeudi 19 : 18h30 – Projection suivie d’un débat sur « La Vénus noire » d’ Abdellatif Kechiche
  • Vendredi 20 : 10h-12h : Rencontre Gilles Boëtsch avec le public
  • Samedi 21 : 10h-12h : Visite commentée de l’exposition par Gilles Boëtsch

 

Jeudi 20 – samedi 22 septembre : le Mémorial ACTe accueille l’expert Nicolas Bancel, Professeur ordinaire à l’Université de Lausanne, Faculté des Sciences sociales et politiques, Centre d’histoire internationale et d’études politiques de la mondialisation (CRHIM), Co-directeur du Groupe de recherche Achac.

  • Jeudi 20 : 18h30 – Projection suivie d’un débat « Freaks, la monstrueuse parade » de Tod Browning
  • Vendredi 21 : 10h-12h : Rencontre Nicolas Bancel avec le public
  • Samedi 22 : 10h-12h : Visite commentée de l’exposition par Nicolas Bancel

 

Jeudi 11 – samedi 13 octobre : le Mémorial ACTe accueille l’expert Clemens Radauer, anthropologue social spécialiste d’histoire culturelle.

  • Jeudi 11 : 18h30 – Projection suivie d’un débat « Zoos humains » de Pascal Blanchard et Eric Deroo et l’expert Clemens Radauer
  • Vendredi 12 : 10h-12h : Rencontre Clemens Radauer avec le public
  • Samedi 13 : 10h-12h  : Visite commentée de l’exposition par Clemens Radauer

 

Jeudi 13  – samedi 15 décembre : le Mémorial ACTe accueille Didier Daeninckx, écrivain français, auteur de romans policiers, de nouvelles et d’essais. Grand prix de littérature policière, Prix Goncourt du livre de jeunesse, Prix Goncourt de la Nouvelle en 2012. En 1994, la Société des Gens de Lettres lui a décerné le Prix Paul Féval de Littérature Populaire pour l’ensemble de son œuvre.

  • Jeudi 13: 18h30 – Projection suivie d’un débat « Man to man» de Régis Wargnier
  • Vendredi 14 : 10h-12h  : Rencontre Didier Daeninckx avec le public
  • Samedi 15 : 10h-12h  : Visite commentée de l’exposition par Didier Daeninckx

 

Jeudi 20 – 22 Décembre : le Mémorial ACTe accueille l’expert Benjamin Stora, Professeur des universités, inspecteur général de l’Éducation nationale et, depuis 2014, président du Conseil d’orientation du Musée de l’histoire de l’immigration.

  • Jeudi 20 :  18h30 : Projection suivie d’un débat « Chocolat » de Roschdy Zem
  • Vendredi 21 : 10h-12h  : Rencontre Benjamin Stora avec le public
  • Samedi 22 : 10h-12h : Visite commentée de l’exposition par Benjamin Stora


heures

Consulter chaque événement


Lieu

Différents lieux


voir l'evenement ×
20180629 20180629 Europe/London Rencontres autour de l’exposition « Zoos Humains. L’invention du sauvage. » (29 juin – 30 dec 2018) Différents lieux
29 Juin
Zoos humains. L’invention du sauvage (29 juin – 30 dec 2018)
Heures d'ouverture du Mémorial ACTe
Salle des expositions temporaires
Zoos humains. L’invention du sauvage (29 juin – 30 dec 2018)
Heures d'ouverture du Mémorial ACTe
Salle des expositions temporaires

details

Avant-propos des commissaires de l’exposition Zoos humains. L’invention du sauvage

L’exposition raconte l’histoire de près de trente mille femmes, hommes et enfants, venus d’Afrique, d’Océanie, d’Asie, des Amériques et parfois d’Europe, qui ont été exhibés en Occident entre 1810 et 1940. Ils ont été vus par plus d’un milliard de visiteurs. Les puissances coloniales européennes, l’Amérique et le Japon les ont présentés dans des expositions, des zoos et des salles de spectacles comme s’ils étaient des « sauvages ». Ce « spectacle de la différence », qui a fasciné les sociétés occidentales, a légitimé le colonialisme et a contribué au discours raciste. Ce phénomène ne peut se comprendre que si on le situe dans son contexte : dès la fin du XVIIIe siècle, les spectacles de masse et les images contribuent à fabriquer l’opinion et le regard. Ils légitiment la construction des grands empires coloniaux tout en s’appuyant sur les théories racialistes, eugénistes ou ségrégationnistes. Les étudier permet de mieux comprendre les origines et les mécanismes de construction des stéréotypes. Cette exposition-événement est présentée pour la première fois aux Antilles. Elle cherche à sensibiliser le plus grand nombre au poids du passé colonial et au racisme qui en est né. Elle vise aussi à ébranler les fausses représentations en montrant comment on les construit. À travers des collections exceptionnelles et un parcours pédagogique accessible au plus grand nombre, elle engage un travail de mémoire nécessaire à qui veut comprendre le présent. Le récit de cette histoire oubliée est né de la volonté commune de la Fondation Lilian Thuram. Éducation contre le racisme et du Groupe de recherche Achac, qui ont su trouver des partenaires exceptionnels avec le Mémorial ACTe, la Région de Guadeloupe, la MGEN et la CASDEN – Banque populaire.

                         Lilian Thuram, commissaire général

Pascal Blanchard, commissaire scientifique

Présentation de l’exposition

« Nous pouvons identifier, dans ce que nous appelons

au sens large les « zoos humains », le passage d’un racisme

exclusivement scientifique à sa popularisation rapide. »

Le Monde diplomatique (2000)

 

L’exposition Zoos humains, L’invention du sauvage met en lumière l’histoire d’hommes, de femmes et d’enfants exhibés en Occident et ailleurs, dans des cirques, des cabarets, des foires, des zoos, des villages itinérants ou des expositions universelles et coloniales.

 

Cette exposition majeure a circulé sous différentes formes dans le monde entier : au musée du quai Branly (Paris, France), en 2011-2012 ; au Jardin d’acclimatation (Paris, France) en 2013 ; à l’Université Friedrich-Schiller (Jena, Allemagne) en 2015 ; à l’Université de Walla Walla (État de Washington, États-Unis) en 2016 ; à la Cité Miroir (Liège, Belgique) en 2016-2017 ; au Musée de l’Asie et du Pacifique (Varsovie, Pologne) en 2017 ; au Glasgow School of Art (Glasgow, Écosse)  et au Kuumba Imani Center (Liverpool) en 2018, mais aussi en Guyane, en Côte d’Ivoire et dans plusieurs villes en France (musée d’Angers, Muséum de Rouen, Amiens, Aix-en-Provence…).

 

Rassemblant près de 400 œuvres inédites (affiches, photographies, documents originaux et objets souvenir) dans un parcours jalonné d’une vingtaine de panneaux pédagogiques, elle est présentée pour la première fois au Memorial ACTe dans une version enrichie de focus spécifiques aux populations ultramarines. On y découvre pour la première fois comment s’est forgée une vision stéréotypée des ultramarins dans les expositions coloniales ou universelles : sur-folklorisation des populations antillaises, présence quasi exclusive des femmes figurant en habit traditionnel, valorisation des Antillais par rapport aux Africains présentés comme « sauvages », tout comme les Kali’na de Guyane ou les Kanaks de Nouvelle-Calédonie.

 

Les « zoos humains » ont été le premier lieu de rencontre avec l’Autre ; ils ont été un élément déterminant dans le passage, au XIXe siècle, d’un racisme dit « scientifique » à un racisme « populaire ». La frontière entre les Occidentaux et le reste du monde, perçu alors comme « non-civilisé », s’est alors fixée dans les consciences et dans les certitudes.

 

Comprendre que le phénomène des « zoos humains » a forgé nos regards, c’est comprendre que les discriminations et le racisme ont une histoire, que tout cela est socialement construit et que l’on peut, c’est essentiel, les déconstruire aujourd’hui en travaillant sur ce passé et ces imaginaires.

 

Dans le cadre de notre nouvelle exposition temporaire, la Région Guadeloupe, le Mémorial ACTe et ses partenaires, organise une série de manifestations autour du thème de l’exposition.

 

Logo de la fondation Lilian ThuramPrésentation de la fondation Lilian Thuram. Éducation contre le racisme

« On ne naît pas raciste, on le devient ». Cette vérité est la pierre angulaire de la Fondation Lilian Thuram. Éducation contre le racisme. Le racisme est avant tout une construction intellectuelle. Nous devons prendre conscience que l’Histoire nous a conditionnés, de génération en génération, à nous voir avant tout comme des Noirs, des Blancs, des Maghrébins, des Asiatiques…

Il est important de comprendre comment nos préjugés se sont mis en place pour pouvoir les déconstruire. Nos sociétés doivent intégrer l’idée pourtant simple que la couleur de la peau ou le sexe d’une personne ne détermine en rien son intelligence, la langue qu’elle parle, la religion qu’elle pratique, ses capacités physiques, ce qu’elle aime ou déteste. Chacun de nous est capable d’apprendre n’importe quoi, le pire comme le meilleur.

Les actions de la fondation – qui fête en 2018 son 10e anniversaire – s’appuient sur l’expertise de son comité scientifique, composé d’Yves Coppens, paléoanthropologue, de Marie Rose Moro, psychiatre de l’enfant et de l’adolescent, de Doudou Diène, juriste, rapporteur spécial des Nations Unies sur les formes contemporaines de racisme (2002-2008), d’Évelyne Heyer, généticienne des populations humaines, de Ninian Hubert Van Blyenburgh, anthropologue et didacticien, d’Elisabeth Caillet, muséologue, de Michel Wieviorka, sociologue, de Françoise Vergès, politologue, de Pierre Raynaud, ingénieur en développement des politiques publiques, de Pascal Brice, directeur général de l’OFPRA, de Pascal Boniface, géopolitologue, de Pascal Blanchard, historien, de Patrick Estrade, psychologue, d’André Magnin, commissaire d’expositions.

Lilian Thuram, Président de la Fondation "Education contre le racisme"Biographie de Lilian Thuram, commissaire général de l’exposition

Né en Guadeloupe en 1972, Lilian Thuram a connu une carrière prestigieuse de footballeur international : champion du monde en 1998, champion d’Europe en 2000, vice-champion du monde en 2006 ainsi que de nombreux titres en club. En 2008, il a créé la Fondation Lilian Thuram, Éducation contre le racisme (www.thuram.org). Il est notamment l’auteur de Mes étoiles noires. De Lucy à Barack Obama (Philippe Rey, 2010 – Points, 2011) et de Tous super-héros. La coupe de tout le monde (Delcourt, 2018). Lilian Thuram a participé en 2018 à l’exposition Imaginaires et représentations de l’Orient. Questions de regard(s) au musée national Eugène-Delacroix, dans laquelle il livrait sa vision des œuvres de la collection du musée.

 

Logo du groupe de recherches ACHACPrésentation du Groupe de recherche Achac

Le Groupe de recherche Achac est un collectif de chercheurs constitué autour d’un réseau international d’universitaires depuis 1989 qui travaillent sur plusieurs champs liés aux questions coloniale et postcoloniale (idéologies politiques de la colonisation, développement des cultures coloniales et postcoloniales ; zoos humains et spectacles ethniques, représentations de l’altérité ; histoire militaire et troupes coloniales), mais aussi à l’histoire des immigrations des Suds grâce à différents programmes.

Depuis 1995, le Groupe de recherche Achac travaille sur l’étude des stéréotypes et les représentations de l’Autre, avec notamment l’histoire des « zoos humains ». Cette réflexion a été mise en œuvre à travers différents colloques internationaux et des documentaires, comme Zoos humains (Arte, 2002) et Sauvages. Au cœur des zoos humains (Arte, 2018). Plusieurs ouvrages dont Zoos humains et exhibitions coloniales (La Découverte, 2011) et L’invention de la race. Des représentations scientifiques aux exhibitions populaires (La Découverte, 2014) rassemblent plus de cinquante contributions. Dans le même temps, l’exposition Exhibitions. L’invention du sauvage s’est tenue au musée du Quai Branly – Jacques Chirac en 2011-2012 (avec un catalogue publié chez Actes Sud) en collaboration avec la Fondation Lilian Thuram. Éducation contre le Racisme.

Depuis sa création, le Groupe de recherche Achac a développé sept programmes de recherche : colonisation et post-colonialisme, immigrations des Suds, zoos humains, mémoires combattantes, diasporas en France, sports et diversités et artistes de France.

Photo de Pascal Blanchard, historien et commissaire scientifique de l'exposition Zoos humains. L'invention du sauvageBiographie de Pascal Blanchard, commissaire scientifique de l’exposition

Co-directeur du Groupe de recherche Achac, l’historien Pascal Blanchard travaille sur le « fait colonial » et les décolonisations. Il a été commissaire d’une vingtaine d’expositions notamment 75 ans après, regard sur l’Exposition coloniale de 1931 à Exhibitions. L’invention du sauvage présentée au musée du Quai Branly – Jacques Chirac et primée comme exposition de l’année en 2012, Paris ; Zoos humains. L’invention du sauvage à Liège en 2016-2017. Également auteur, il a notamment co-dirigé La France Noire, trois siècles de présences (La Découverte, 2011) ; Exhibitions. L’invention du sauvage (Actes Sud, 2011) ; De l’indigène à l’immigré (Gallimard, 1997) ; La France arabo-orientale, treize siècles de présences (La Découverte, 2013). Il a co-réalisé plusieurs films dont Noirs de France (France Télévisions) et Sauvages. Au cœur des zoos humains (Arte, 2018).

Crédits photos de l’image utilisée pour illustrer cette page : « Inboorlingen van Suriname » [Exposition internationale, coloniale et d’exportation d’Amsterdam, Pays-Bas], photographie de Roland Bonaparte, 1883. © Groupe de recherche Achac, Paris/coll. part.

 


heures

Heures d'ouverture du Mémorial ACTe


Lieu

Salle des expositions temporaires


voir l'evenement Je réserve ×
20180629 20180629 Europe/London Zoos humains. L’invention du sauvage (29 juin – 30 dec 2018) Salle des expositions temporaires
16 Déc
Kréyòl G(ART)DEN – Wi’an art (17 dec – 31 mars 2018)
Heures d'ouverture du Mémorial ACTe
Espaces extérieures
Kréyòl G(ART)DEN – Wi’an art (17 dec – 31 mars 2018)
Heures d'ouverture du Mémorial ACTe
Espaces extérieures

details

Suite au succès public de l’exposition « Je consomme, je crée » avec le collectif Rip’Art et le photographe Philippe Virapin du 23 avril au 15 mai 2016 dans les espaces extérieurs du Mémorial ACTe, nous avons souhaité renouveler le rendez-vous en se donnant les moyens d’être plus ambitieux encore : Kréyòl G(ART)DEN a pour objectif de réunir tous les artistes des précédentes éditions Wi’anArt et de proposer un parcours original à travers des œuvres in situ qui entrent en résonance avec le Mémorial ACTe et tout ce qu’il représente : un lieu de mémoire mais aussi un centre d’expressions. Il marque ainsi en 2017, 6 ans de sensibilisation à l’art sur le territoire avec Joëlle Ferly et Jean-Marc Hunt en 2013, Kelly Sinnapah-Mary et Ano (Eddy Firmin) en 2014, Guy Gabon et François Piquet en 2015, Collectif Rip’Art et Philippe Virapin en 2016, Minia Biabiany et Jean-François Boclé en 2017.

 

Vernissage et performance le samedi 16 décembre 2017 à partir de 19h.


heures

Heures d'ouverture du Mémorial ACTe


Lieu

Espaces extérieures


voir l'evenement ×
20171216 20171216 Europe/London Kréyòl G(ART)DEN – Wi’an art (17 dec – 31 mars 2018) Espaces extérieures
09 Déc
Gabriel García Márquez, Edouard Glissant, La Caraïbe: Solitudes et Relation (9 dec – 29 avr 2018)
Heures d'ouverture du Mémorial ACTE
Salle des expositions temporaires
Gabriel García Márquez, Edouard Glissant, La Caraïbe: Solitudes et Relation (9 dec – 29 avr 2018)
Heures d'ouverture du Mémorial ACTE
Salle des expositions temporaires

details

Le Mémorial ACTe, Pointe à Pitre (Guadeloupe, France) et le Museo del Caribe, (Barranquilla, Colombie), apportent à l’Année France-Colombie 2017 la contribution originale d’une exposition réalisée conjointement, « Gabriel García Márquez, Edouard Glissant, La Caraïbe: Solitudes et Relation« .

L’exposition s’inspire des œuvres-vies de Gabriel García Márquez et d’Edouard Glissant pour interroger la Caraïbe et, à travers leurs écrits, notre identité caribéenne.

Ainsi, grâce à la puissance contrastée mais complémentaire du «realismo magico» et de « la poétique de la Relation », l’exposition tente d’identifier et de révéler non seulement les liens rhizomiques qui unissent territoires insulaires et continentaux de notre Caraïbe mais également ce qu’elle met en partage avec le reste du monde. « S’ouvrir à la Caraïbe, c’est s’ouvrir au monde » affirme Glissant.

Développée sur 700m², La Caraïbe: Solitude et Relation propose au visiteur un parcours rythmé de grandes thématiques présentant les auteurs, leurs écritures, leurs dires et leurs legs. Elle raconte également la Caraïbe, son histoire et son expérience singulières qui sont peut-être des éléments de réponse aux défis que lance le Vivre ensemble au reste du monde en ce 21ème siècle naissant.

Documents d’archives, iconographies diverses, interviews filmées font échos aux romans et essais en un cheminement scandé d’œuvres d’art et de commandes à vidéastes et plasticiens.Oeuvre d'art exposée dans le cadre de "Gabriel García Márquez, Edouard Glissant, La Caraïbe: Solitudes et Relation"

Fidèle à sa démarche, le MACTe expose à cette occasion une sélection des œuvres de la collection personnelle d’Edouard Glissant, acquise par la Région Guadeloupe, présentée au public pour la première fois.

Oeuvre d'art exposée dans le cadre de "Gabriel García Márquez, Edouard Glissant, La Caraïbe: Solitudes et Relation"

Le samedi 9 décembre, de 18h à 20h, rencontre avec : Annick Thébia, commissairede l’exposition, Sylvie Glissant, directrice de l’Instutut du Tout-Monde, Maria-Eulalia Arteta, directrice du Museo del Caribe, Ernest Pépin, écrivain, Pierre Catel, muséographe. Salle des Congrès et arts vivants.

 

L’exposition à deux voix

Nous avons pleinement adhéré à ce sujet passionnant défini par le M.ACTe de Pointe-à-Pitre et le Museo del Caribe de Barranquilla, institutions qui placent au cœur de leur mandat et de leur action régionale, nationale et internationale, l’affirmation de la Caraïbe, pour le développement culturel et partagé de ses peuples et leur présence au monde aujourd’hui. Le choix de deux auteurs de premier plan, comme Gabriel Garcia Marquez et Edouard Glissant portait en lui-même un message essentiel et un cadre clair pour nos missions respectives.

Un message de signification emblématique car Garcia Marquez et Glissant sont des figures centrales de la littérature du XXe et du XXI e siècles. En dénonçant les systèmes ethnocentristes et univoques et en enracinant leur œuvre et leur engagement dans les fondements « rhizomatiques » de leur identité, tous deux ont affirmé avec force que, depuis la Caraïbe continentale ou insulaire, des perspectives cruciales éclairent la complexité et les actuels défis de la planète.

Toutefois, de profondes différences existent entre Garcia Marquez et Glissant tant entre les imaginaires, les sources d’inspiration, le style que dans les références ou la langue, sans compter le parcours et la personnalité distincts des deux auteurs qui, quoique exactement contemporains, semblent de surcroît ne jamais s’être rencontrés. C’est bien là l’expression de la diversité de la Caraïbe où s’établissent, par-delà et grâce à la pluralité des particularités, des convergences indéniables comme celles qui se révèlent entre la Costa continentale de la Caraïbe colombienne et hispanophone et la Martinique antillaise et insulaire créolophone et francophone.

La thématique qui sous-tend le concept de l’exposition s’inspire de deux pôles, « Solitude et Relation ». Ce sont les termes d’une dialectique féconde, d’une complémentarité intra-caraïbe dont Garcia Marquez et Glissant nous permettent de postuler qu’elle n’est pas un éclatement dispersé entre des territoires isolés mais le carrefour du « Tout-monde » en réponse aux urgences que doit affronter notre monde contemporain.

Dès lors, notre mission respective a été de ne pas faire de rapprochements artificiels, mais au contraire de tirer le meilleur parti de cette diversité, d’en faire une dynamique qui, tout en respectant les deux univers littéraires, tâche d’exprimer comme le dit Glissant « La Relation, complexe, ardue, imprévisible, comme le feu majeur des poétiques à venir ». Dynamique construite sur le respect de la formidable richesse de chaque œuvre dont une exposition ne peut prétendre refléter la totalité. Mais aussi sur l’identification de confluences objectives et subjectives qui « mettent en dialogue » leur attachement à la culture locale, leur volonté de dénoncer la violence d’une histoire coloniale partagée sur la base du génocide amérindien et de la Traite négrière, mais aussi l’exploration et l’explicitation des symboles fondateurs que sont pour la Caraïbe Toussaint Louverture et Simon Bolivar. Notre souci a été de parvenir par « cette mise en dialogue » à offrir aux divers publics français et colombiens ce que Glissant nomme « la connaissance de soi et du Tout », pour appréhender le rôle essentiel de la littérature antillaise et caraïbe.

Le choix scénographique s’est porté sur la ligne courbe des modules autonomes conçus pour s’adapter à l’itinérance de l’exposition et garantir des facilités de manipulation et de transport entre les divers lieux d’accueil. Dans le parcours muséographique, le texte et l’image se répondent dans ces îlots-modules avec le souci permanent du « donner à voir » (photos, manuscrits, dessins, objets témoins, vidéos, films …). L’implantation commence par l’évocation de réalités caraïbes tissées « De sang et de sucre » sur les rivages de la Mer-Mère Caraïbe et symbolise l’assemblage fractal des îles et du continent. En son centre, la Tente du Gitan Melquiades, incarnation littéraire du « Réalisme magique » de Garcia Marquez, et l’installation réalisée par Gilles Elie-Dit-Cosaque et Hervé Beuze à partir du Discours antillais d’Edouard Glissant, offrent au public un voyage littéraire. A la fin du parcours, le Cinéma REX proposera une large sélection d’extraits et de présentations de films, tirés de l’adaptation des romans de Garcia Marquez et se déroulant dans des décors de la Caraïbe ou encore des grands classiques du cinéma mondial qui ont été en écho avec les questionnements du cinéphile accompli que fut Edouard Glissant.

Fidèle à sa mission d’éducation artistique et culturelle, le service de médiation culturelle du Mémorial ACTe se propose d’initier une série d’ateliers avec différents groupes de jeunes, scolaires ou du monde associatif, qui seront invités à réaliser une œuvre interprétant le personnage de Sierva Maria, du roman De l’amour et autres démons. L’œuvre intégrant l’exposition et étant appelée à évoluer et offrir des aspects différents durant les 5 mois. Permettre aux jeunes de participer de manière contributive à cette exposition est une des façons dont l’établissement espère sensibiliser la jeunesse à la création plastique et à l’art contemporain.

Car l’exposition offrira au visiteur un formidable parcours artistique où le message littéraire dialoguera avec une exceptionnelle collection d’arts plastiques dont les publics du M.ACTe vont avoir la primeur. Ils pourront ainsi découvrir et admirer les œuvres de la collection Edouard Glissant, superbe ensemble de peintures, dessins et sculptures qui ont accompagné la vie et l’inspiration de Glissant qui avait projeté la création d’un Musée des Arts des Amériques (M2A2). Le Fonds Glissant, aujourd’hui propriété de la Région Guadeloupe, fonds Mémorial ACTe, est l’expression de la volonté de Glissant de réunir les œuvres de très grands artistes comme Roberto Matta, Augustin Cardenas, Wilfredo Lam, Antonio Segui, entre autres, avec lesquels il a entretenu des liens profonds d’amitié, de dialogue et de fécondation réciproque qui illustrent son rayonnement personnel et son engagement culturel, social et politique.

par Annick Thébia, commissaire de l’exposition et  Pierre Catel, scénographe de l’exposition.

Portrait d’Annick Thébia, commissaire de l’exposition Gabriel García Márquez, Edouard Glissant, La Caraïbe : Solitudes et Relation

Annick Thébia, commissaire de l'exposition temporaire Gabriel García Márquez, Edouard Glissant, La Caraïbe: Solitudes et RelationAnnick Thébia a exercé successivement diverses responsabilités diplomatiques et de coopération culturelle internationale au Quai d’Orsay, aux Nations Unies et à l’UNESCO où elle a été chargée de la  Coordination du Programme-Exposition  « La Force de regarder demain »,  du Commissariat général de la Célébration du 50ème anniversaire de l’UNESCO (1994-1997), puis de la Conception-Coordonation du Programme « Tagore, Neruda, Césaire : Pour l’universel réconcilié » au siège de l’UNESCO à Paris (2009-2011), de divers programmes organisés dans le cadre des activités hors-sièges de l’UNESCO tels que le Forum pour la Culture de la Paix en Afrique (2001-2012), le Commissariat général de l’Exposition internationale et la Conférence «  Nginga Mbande, Indepencia e universalidade » conduit par le Gouvernement de l’Angola (2011-2013) et du Programme mondial de la Route de la Soie à Valencia (2015-2017).

Chargée de mission à l’ONU pour la coordination de la Décennie Internationale des peuples autochtones des Nations Unies, puis pour la préparation des  Sommets mondiaux sur la Société de l’Information et de la Conférence contre le Racisme au Haut-Commissariat aux Droits de l’Homme des Nations Unies à Genève, elle a été également Commissaire générale de programmes consacrées aux femmes autochtones dans le cadre de la Conférence Mondiale des Nations Unies contre le Racisme de Durban, du Programme mondial pour le Dialogue entre les Civilisations de l’Organisation des Nations Unies (ONUG).

Membre du Comité consultatif de la DDHDP de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) pour les Conférences des Trois Espaces Linguistiques de Mexico (2003) et des Intellectuels d’Afrique et de la Diaspora (CIAD I à Dakar et CIAD II à Salvador (2006 au Brésil), et la Communauté des Pays de langue portugaise ( Lisbonne, Rio de Janeiro, Bissau, Luanda), et du  suivi de la Conférence mondiale des Intellectuels d’Afrique et de la Diaspora (Salvador, Bahia 2006).

Auteur de films :  L’île veilleuse (1994), Au rendez-vous de la Conquête (1995), La force de regarder demain (1995) autour de l’œuvre-vie d’Aimé Césaire ; A quoi s’ajoute , Amazwi AbesifazaneVoix de femmes d’Afrique australe, de nombreux articles parus notamment dans des revues françaises, brésiliennes, ainsi que divers ouvrages «  Aimé Césaire : pour regarder le Siècle en face » parue aux Editions Maisonneuve et Larose (Paris, 2000), Aimé Césaire, le Legs (Paris 2009) « Tagore, Neruda, Césaire : pour l’universel réconcilié » Paris, 2011  et de deux documentaires sur les frontières et les enjeux géopolitiques en Guyane et en Amazonie : « Oyapock, un pont entre l’Europe et l’Amérique latine »  et « Le Contesté franco-brésilien, une épopée diplomatique ».

Chevalier des Arts et Lettres, Annick THEBIA-MELSAN se réjouit de contribuer, comme Commissaire principal, à la conception et la réalisation, de l’exposition « Caraïbes, Solitude et Relation, Gabriel García Márquez et Edouard Glissant », mise en œuvre par le MACTe et le Museo del Caribe de Barranquilla.

 

Portrait de Pierre-Yves Catel, muséographe et scénographe de la nouvelle exposition temporaire du Mémorial ACTe

P CATEL - copie 2Pierre-Yves Catel  a réalisé depuis 20 ans de nombreuses opérations culturelles dans le domaine de la muséologie et de la valorisation du Patrimoine. Il a débuté sa carrière aux côtés de Georges-Henri Rivière et a été pendant 10 ans le muséographe du Musée National des Arts et Traditions Populaires. Parmi ses principales réalisations, citons

 

 

 

  • dans le domaine des Monuments Historiques, maîtrise d’oeuvre pour la création du Musée du Service de Santé des Armées au Val de Grâce et pour la réhabilitation du Musée de la Légion d’Honneur au Palais de Salm.
  • dans le domaine des Musées d’Archéologie et des Arts et Traditions Populaires, étude et réalisation du Centre National de Recherche d’Archéologie Urbaine à Tours, le Musée Archéologique d’Evreux, le Musée des Pays de Seine et Marne à Saint Cyr sur Morin.
  • dans le domaine des sites, revalorisation du site de Château Gaillard aux Andelys en Normandie ,ainsi que la revalorisation culturelle du Parc de Miribelle-Jonage (3000 hectares) près de Lyon et, récemment , l’aménagement des Pavillons de Bercy à Paris (Musée des Arts Forains et lieu événementiel).
  • à l’étranger, projet primé avec l’architecte Laurent Salomon au concours international pour la création du Musée National de la Corée du Sud. (projet de 108 000 m²).

Actuellement au Brésil, des projets sont en cours de réalisation pour la création du Musée de l’Art Sacré du Baroque Brésilien ,au cœur de la ville historique de Ouro Preto classée au patrimoine mondial par l’UNESCO, le Musée Historique Inconfidencia à Ouro Preto, inauguré en 2008 et le Musée des Arts et Techniques de Belo-Horizonte inauguré en 2006.

  • dans le domaine des expositions, mentionnons « Versailles,jardins baroques » à l’Orangerie du château de Versailles ,  « les Ailes de Dieu » à l’Abbaye aux dames à Caen et « Objets de Foi » au Palais Bricherasio à Turin

Généalogie et Littérature caribéenne

A l’occasion de la présentation de l’exposition Gabo/Glissant, nous vous proposons une étude et un voyage à travers les textes de ces deux auteurs.
La filiation à travers les textes de Gabriel Garcia Marquez et d’Edouard Glissant : Inciter à l’étude de la généalogie en lien avec des extraits d’œuvres de deux grands auteurs de la littérature caribéenne. Analyse, échanges, réflexions en présence d’un intervenant.

Informations pratiques :
Décembre 2017 – avril 2018
Mardi – mercredi – vendredi (scolaires) : 9h30 à 11h30 et 14h à 16h
Samedi tout public
Lieu : Médiathèque de recherche du MACTe
Tarif normal : 12 euros
Tarif réduit : 8 euros
Offre pour groupes, associations, comités d’entreprise
Places limitées.
Information et réservations par mail : mediathèque@memorial-acte.fr , au 0590 25 16 00 et à l’espace de recherche généalogique aux horaires d’ouvertures.

Événements « Autour de l’exposition temporaire »

Rencontre /bokantaj

  • Samedi 9 décembre 2017 : rencontre avec Annick Thébia, commissaire de l’exposition, Sylvie Glissant, directrice de l’Institut du Tout-Monde, Maria-Eulalia Arteta, directrice du Museo del Caribe, Ernest Pépin, écrivain, Pierre Catel, muséographe,
  • Samedi 16 décembre 2017 : vernissage exposition Kréyòl G(ART)DEN  Wi’an art,
  • Mardi 9 janvier 2018 : bokantaj « Des Amériques aux Caraïbes, Afriques et autres cosmogonies du monde » ,
  • Samedi 20 janvier 2018 : Séminaire autour de l’exposition GGM et EG,
  • Samedi 3 mars 2018 : Une nuit, une œuvre… Focus sur les artistes de Wi’an art et leurs liens avec les auteurs Gabriel Garcia Marquez et Edouard Glissant

CinéMACTe à la loupe

  • Jeudi 14 décembre : CinéMACTe Spécial Colombie
  • Jeudi 21 décembre : CinéMACTe Édouard Glissant
  • Jeudi 18 janvier 2018 : Le Port de l’angoisse, 1h40, par Howard Hawks 1944
  • Jeudi 25 janvier 2018 : Les enfants du Paradis, Marcel Carné, 3H10, 1945
  • Jeudi 1er février 2018 : El coronel no tiene quien la escriba, de Arturo Ripstein, 1999
  • Jeudi 22 février 2018 : Del amor y otros demonios, 1h43 réalisé par Hilda Hidalgo, 2011
  • Jeudi 22 mars 2018 : Memoria de mis putas tristes, 1H43 Réalisateur, Ruy GUERRA. 1983
  • Jeudi 5 avril 2018 : Moi, un noir, Jean ROUCH, 1H13, 1958

Spectacle vivant, théâtre

  • Vendredi 12 janvier 2018 : théâtre monologue, Les Indes, d’Édouard Glissant, Sophie BOUREL.
  • Vendredi 2 février 2018 : pièce de théâtre Cent de Solitude, Sonia PEÑA. Séance scolaire à 9h30 et spectacle pour le public à 20h.
  • Mardi 3 avril 2018bokantaj et lecture scientifique Une poétique nommée Relation, Roberto Jean

Médiation culturelle

  • Goûters Nanni nannan 
    • « Imaginaires de notre Caraïbe selon Gabriel Garcia Marquez » : 26 au 29 Décembre 2017 et
    • « Imaginaires de notre Caraïbes selon Edouard Glissant » : 2 au 5 Janvier 2018
  • Visites guidées : de décembre 2017 à avril 2018, tous les samedis : 10h et 15h et tous les dimanches : 10h
  • Ti Kontwé (3ème samedi du mois) : Nouveau rendez-vous de la médiation avec les publics, il s’agit d’un espace de discussion ouvert à tous, organisée au Mémorial ACTe. Plus qu’une conversation informelle cette rencontre autour d’un café ou d’un thé avec un horaire bien précis, vous donnera l’occasion d’échanger sur un sujet choisi et avec un intervenant compétent de nos équipes autour des expositions temporaires. Bien évidemment tout le monde peut y participer, une façon de renouer du lien avec les corps de métiers attachés aux expositions, avec les thèmes abordés et d’autres sujets que vous pourrez nous souffler… Atelier gratuit les 20 Janvier 2018, 17 Février 2018, 17 Mars 2018 et 21 Avril 2018.
  • Ateliers Tout public (samedi après-midi)
    • Atelier Théâtrales
    • Atelier « Sierva Maria de Todos los Angeles »
    • Atelier « Distributeur du Discours Antillais à caractère Glissantesque »
    • Atelier « Tente de Melquiades »
  • Ateliers scolaires (mardi, jeudi)
    • Atelier « Mise en voix » (Intervenants : Sophie Bourel Jacques Martial, Sandra Pena…)
    • Atelier « Pratique Artistique » : Guy Gabon et Minia Biabiany
    • Atelier « Littérature et Cinéma »: Guillaume Robillard
    • Atelier « Sierva Maria de Todos los Angeles »
    • Atelier « Tente de Melquiades »
    • Atelier « Distributeur du Discours Antillais à caractère Glissantesque »
  • Ateliers Hors les murs en EHPAD

Pour toute information supplémentaire sur les réservations et tarifs : mediation@memorial-acte.fr.

 

 


heures

Heures d'ouverture du Mémorial ACTE


Lieu

Salle des expositions temporaires


voir l'evenement Je réserve ×
20171209 20171209 Europe/London Gabriel García Márquez, Edouard Glissant, La Caraïbe: Solitudes et Relation (9 dec – 29 avr 2018) Salle des expositions temporaires
01 Juil
Darboussier au cœur des migrations II (1 juil – 3 sept 2017)
10h-19h
salle des expositions temporaires
Darboussier au cœur des migrations II (1 juil – 3 sept 2017)
10h-19h
salle des expositions temporaires

details

Tarifs : 5 et 3 €
(Cette exposition n’est pas gratuite. Veuillez ne pas prendre en compte l’affichage. Nous travaillons à la résolution de ce souci technique dans nos meilleurs délais. Merci de votre compréhension).

Le Mémorial ACTe a le plaisir de proposer à nouveau cette exposition au public du 1er juillet au 3 septembre 2017.

Mot du Président

Jacques Martial, Président du Mémorial ACTeLe Mémorial ACTe nous éclaire sur l’Histoire. Il nous inspire pour l’avenir.
Comment la société guadeloupéenne moderne s’est-elle constituée ? Tel est le sujet de l’exposition « Darboussier au cœur des migrations ».
Darboussier. La seule évocation de ce nom fait remonter à la mémoire de nombre de nos aînés un flot de souvenirs. Darboussier. Une page de notre histoire contemporaine. Darboussier. Le temps d’après, celui de l’immigration post-esclavagiste.
Alors que la production sucrière s’industrialise en cette seconde moitié du 19ème siècle, planteurs et usiniers font appel à de la main d’œuvre étrangère pour remplacer celle servile des esclaves nouvellement libérés.
Et Darboussier, de simple habitation au XVIIIe siècle, de devenir la plus importante usine sucrière des Petites Antilles. Un modèle dans la nouvelle ère des sociétés industrielles à l’origine d’un formidable mouvement de populations à l’échelle du monde.
Inde, Syrie, Liban, Italie, Madère, Cap-Vert, Congo, Gabon, Chine, Indochine, Palestine, Japon, etc., des dizaines de milliers de femmes et d’hommes, travailleurs, engagés, ayant signé contrat, vendent ainsi leur force de travail à ces nouvelles entreprises dont Darboussier représente le modèle. Tentant de se créer une vie meilleure, au côté et à l’instar des anciens esclaves, ces dizaines de milliers de personnes vont faire souche et offrir à la Guadeloupe d’aujourd’hui son plus beau visage, celui de notre diversité.
« Darboussier au cœur des migrations » vous racontera les voyages de ces femmes et ces hommes, nos aïeux, nos voisins, qui ont créé une société et une culture où le Vivre ensemble est un cœur battant, la société guadeloupéenne.

« Darboussier au cœur des migrations » est une histoire, un récit qui s’adresse au public dans toute sa diversité : générationnelle, sociale, d’origine ; que ce soit les Guadeloupéens et tous les Caribéens ou les amis de passage, adeptes d’un tourisme culturel, gens d’affaires, touristes ou croisiéristes qui viennent nous rendre visite. Car il s’agit de connaître pour mieux comprendre et ainsi favoriser un nouvel humanisme.

« Darboussier au coeur des migrations », c’est vous, c’est nous, sé nou tout !

Jacques MARTIAL, Président du Mémorial ACTe

 

Mot du Directeur scientifique et culturel

Thierry L'Etang, directeur scientifique du Mémorial ACTeIllustrée par plusieurs centaines de clichés et ponctuée de portraits fixés depuis le daguerréotype ou l’albumine jusqu’aux cartes numériques contemporaines, l’exposition « Darboussier au cœur des migrations » propose un cheminement dans l’histoire parsemé de textes, de documents et de repères chronologiques.
Entamé par les Mondes originels des engagés de la seconde moitié du XIXème siècle, de Madère au Congo en passant par le Vietnam et le Japon, le parcours évoque et pénètre le contexte global de l’économie mondiale dans lequel vont naître Usine et Migrations. Celui ou les besoins en matières premières de la révolution industrielle européenne provoquent d’importants transferts de populations auxquels participent les quatre continents qui fournissent aux plantations des Caraïbes la main-d’œuvre qui leur fait défaut depuis l’abolition de l’esclavage. L’ère industrielle et le début du capitalisme moderne y sont illustrés par les figures de deux capitaines d’industrie, celle de Jean-François Cail, chef d’entreprise mondialisée de haute technologie sucrière et celle de l’usinier guadeloupéen Ernest Souques, tous deux fondateurs de l’usine Darboussier que l’exposition donne à voir de sa création à sa fermeture, 111 ans plus tard.
Portraits, interviews, témoignages d’anciens employés ou de descendants de migrants saisis par les caméras d’Hélène Valenzuela et de Stéphane Abénaqui donnent à entendre une mémoire des lieux comme une mémoire des gens et donnent à comprendre les conditions humaines, économiques et sociales qui ont forgé la Guadeloupe contemporaine.

Thierry L’ETANG, Commissaire de l’exposition, Directeur scientifique et culturel du Mémorial ACTe

L’exposition

L’histoire  de l’usine Darboussier ainsi que l’histoire de l’immigration ont participé au « façonnage » de la population guadeloupéenne contemporaine.

L’exposition est « vivante », elle est illustrée par plus de 100 photographies et documents d’archive et ponctuée de séries de portraits fixés par l’albumine de la fin du XIXème siècle, de portraits multimédia du XXIème siècle à écouter et à regarder.

L’exposition propose des rencontres pour montrer la richesse et la diversité de l’immigration en Guadeloupe.

L’exposition offre un cheminement dans l’histoire parsemé de repères présentant des contenus historiques composés de textes et références chronologiques, de photos et de documents d’archives.

Vous commencez par entrer dans les mondes des origines des migrants évoqués par des photographies anciennes, de Madère, des îles du Cap-Vert, de la Chine, de l’Inde, de l’Afrique (Congo, Libéria), du Japon, du Vietnam (Pays d’Annam), du Liban,  de la Syrie-Palestine, de Java-Indonésie.

 

Photographie de l'exposition "Darboussier au cœur des migrations"

Guadeloupe, Famille d’indiens travaillant la canne à sucre, n° 132, Edit. Boisel, fonds MACTe, coll. Région Guadeloupe. 

Vous voyagez essentiellement au XIXème siècle, dans le contexte global de l’économie mondiale dans lequel l’usine Darboussier et les migrations vont naître. L’ère industrielle et le début du capitalisme moderne sont illustrés par Jean-François Cail, chef d’entreprise d’une société mondialisée.

Photographie de l'exposition "Darboussier au cœur des migrations"

La Guadeloupe Illustrée, Pointe-à-Pitre, L’usine d’Arboussier, Arrivée d’un train de canne à sucre, n°78, Ed. Caillé, fonds MACTe, coll. Région Guadeloupe. 

Les besoins d’approvisionnement en matières premières de la révolution industrielle européenne provoquent des transferts importants de populations dès le XIXe siècle. Organisés depuis l’Inde, la Chine, l’Afrique, l’Europe, ils alimentent en main d’œuvre les grandes plantations dans les Caraïbes. Pour pallier au manque de main d’œuvre consécutif à l’abolition de l’esclavage, de nouveaux migrants provenant de diverses parties du monde arrivent en Guadeloupe, Européens, Africains, Indiens, Chinois, Indochinois, Japonais, Syro-libanais.

Avec la collaboration d’historiens, Bruno Kissoun, Antoine Bomane-saïb, nous proposons des zooms, des éclairages sur différents aspects de l’histoire, comme sur la migration des « Krumen », les Javanais du Surinam, le « sauvage » Kongo, les Annamites derniers marrons de Guadeloupe, l’univers religieux des immigrants Indiens, le cantonnement des Indiens à Darboussier, la biographie de Ernest Souques, le cimetière de Darboussier.

Vous entrez dans plus d’un siècle d’histoire de l’usine Darboussier, depuis les origines du site, la fondation d’une usine centrale, puis la rencontre entre l’industriel parisien J.F. Cail et l’usinier créole Ernest Souques, une usine performante avec divers modes d’acheminement des cannes, un domaine foncier de plus de 8 000 hectares qui s’étend sur plusieurs communes, les premières crises, grèves de l’entre-deux-guerres,  jusqu’à la modernisation et le progrès puis la fermeture.

Présentes dans l’exposition permanente du MACTe, les œuvres d’art parsèment également cette exposition temporaire. Ces regards d’artistes, Hélène Valenzuela, Michèle Chomereau-Lamotte, François Piquet, Charles Chulem-Rousseau, Nicolas Mérault, sont une porte d’entrée vers l’histoire, en documentant, en témoignant, en laissant des traces, ils apportent une matière pour écrire cette histoire et pour décrypter le présent.

Portrait d'Hélène Valenzuela
Portrait d’Hélène Valenzuela
Portrait de l'artiste Nicolas Merault
Portrait de l’artiste Nicolas Merault
Portrait de l'artiste Francois Piquet
Portrait de l’artiste François Piquet

Portrait de Norian Cruz, artiste en résidence au MACTeRésidence de l’artiste Norian Cruz, le MACTe reçoit la jeune artiste Norian Cruz, lauréate du Prix spécial MACTe attribué par le Centre Culturel Eduardo Leon Jimenes, Santo-Domingo, République Dominicaine, en résidence du 15 juin au 15 juillet 2017.

Elle mènera un atelier de photographie avec les habitants du quartier Carénage et montrera ses travaux au sein de l’exposition « Darboussier au cœur des migrations ».

Autres manifestations organisées dans le cadre de l’exposition temporaire

« Atelier Mémoire » : juillet et août 2017

Dans le cadre de l’exposition « Darboussier au cœur des migrations», un atelier Mémoire est mis à disposition du public afin de recueillir les témoignages audiovisuels de personnes ayant travaillé ou ayant un vécu autour de l’usine Darboussier et les témoignages de personnes issues des vagues successives de l’histoire de l’immigration depuis le XIXe siècle.

Planning des rendez-vous pour les interviews : les 26 et 29 juillet, les 5, 9, 16, 26 et 30 août.

Informations et réservation directement à l’accueil du MACTe ou en téléphonant au 05 90 25 16 00, service Médiation.

« Atelier création artistique avec François Piquet » :

Dans le cadre de la 2nde édition de l’exposition « Darboussier au cœur des migrations », la Direction scientifique du Mémorial ACTe souhaite proposer une action culturelle destinée à la découverte et à l’initiation des pratiques artistiques et culturelles explorées par les plasticiens de la Guadeloupe et de la Caraïbe. Cette action a pour objectif de rassembler connaisseurs et curieux autour d’apprentissages artistiques en lien avec l’exposition temporaire.

En 2007, lors du projet d’occupation des anciennes friches de l’usine Darboussier par un collectif plasticiens guadeloupéens, le sculpteur François Piquet a réalisé une installation intitulée « La Volière ». Cette œuvre présente plusieurs dizaines d’origamis géants d’oiseaux dans une forêt de chais calcinés.

L’atelier proposé par F. Piquet, sculpteur, plasticien et artiste contemporain, est une invitation à la découverte de l’art du pliage né au Japon il y a plusieurs siècles.

Du mardi 11 Juillet 2017 au vendredi 29 Août 2017, de 9h30 à 11h30 les mardis et de 14h00 à 16h00 les vendredis.

Mardi 11 juillet 2017 9h30- 11h30
Mardi 18 juillet 2017 9h30- 11h30
Vendredi 21 juillet 2017 14h-16h
Mardi 25 juillet 2017 9h30- 11h30
Vendredi 28 juillet 2017 14h-16h
Vendredi 18 août 2017 14h16h
Mardi 22 août 2017 9h30- 11h30
Vendredi 25 août 2017 14h-16h
Mardi 29 août 2017 9h30-11h30

Lieu : salle d’ateliers modulables.

Tarif : 7€ (Visite de l’exposition + atelier).

Informations et réservation directement à l’accueil du MACTe ou en téléphonant au 05 90 25 16 00, service Médiation.

« Bokantaj » :   conférences-débat juillet et août 2017

1er juillet : « Rencontres artistes » : , Norian Cruz, Hélène Valenzuela, Charles Chulem-Rousseau, Nicolas Mérault.

25 juillet : « Darboussier, mémoire (s) du lieu » Intervenants : Georges Brédent et Gérard César.

1er août : Entre reconversion et réhabilitation des friches industrielles : le cas particulier de l’usine de Darboussier ayant éclos en un « Mémorial ACTe » Intervenants : atelier d’architecture BMC.

4 août : « Darboussier : entre immigration et convergence contemporaines » Intervenants : Stéphanie Melyon-Reinette

 

Circuit Déambulations au cœur de l’histoire de Darboussier

Dans le cadre du jumelage initié par le MACTe entre les établissements scolaires Carnot (Pointe-à-Pitre, Paris), le Mémorial ACTe et la ville de Pointe-à-Pitre engagent une action commune autour d’une marche entre Carnot et Darboussier. Le circuit définit nommé « Une odeur de bagasses » sera commenté et encadré par les guides conférenciers de Pointe-à-Pitre et les guides du MACTe.

1er rendez-vous : 07 juillet 2017  à l’occasion du 2e anniversaire du MACTe – départ 16h30 (rendez-vous à 16h15 devant le lycée Carnot)

Mercredis & samedis de juillet et d’août : départs 14h30

Les stations de la marche réalisées par les guides de Pointe-à-Pitre :
– lycée Carnot
– le Musée Saint John PERSE
– la Darse
– la cour de L’intendance ou « lakou lentandans »
– la maison SAGNE / MORVAN
– l’usine sucrière Darboussier

Les stations de la marche réalisées par les guides du MACTe ou les architectes :
– les bâtiments du Mémorial ACTe
– le Morne Mémoire

Package: Visite guidée « Une odeur de bagasse » + entrée à l’exposition « Darboussier au cœur des migrations II »

Tarif plein: 11€

Tarif réduit : 5.50 euros

Réservations et informations : service des Affaires culturelles & du patrimoine.Ville de Pointe à Pitre/ 0590  21 68 90

 

 

Informations pratiques :

Lieu : salle des expositions temporaires

Date : 1er juillet au 3 septembre 2017

Heure : heures d’ouverture du MACTe

Tarif :  5€ (plein tarif), 3€ (tarif réduit), 18€ (billet jumelé exposition permanente et temporaire)

 

 

 Crédits-photos Jacques Martial et Thierry L’Etang : G. ARICIQUE et MACTe 


heures

10h-19h


Lieu

salle des expositions temporaires


voir l'evenement Je réserve ×
20170701 20170701 Europe/London Darboussier au cœur des migrations II (1 juil – 3 sept 2017) salle des expositions temporaires
19 Nov
Exposition : Échos imprévus – Turning Tide (19 nov – 27 mars 2017)
à partir de 9h
Mémorial ACTe
Exposition : Échos imprévus – Turning Tide (19 nov – 27 mars 2017)
à partir de 9h
Mémorial ACTe

details

Exposition temporaire : échos imprévus – turning tide

Le Mémorial ACTe et la Région Guadeloupe vous invitent à l’exposition internationale d’art contemporain ! Du 19 novembre 2016 au 30 avril 2017, venez découvrir la création guadeloupéenne, caribéenne et celle de sa diaspora. 26 plasticiens et performeurs font dialoguer esclavage, modernité, tradition et mémoire à travers la photographie, le dessin, la peinture, la sculpture, l’installation et la vidéo.

« Echos Imprévus », une exposition INEDITE !

« Nous sommes les enfants d’îles morcelées, déchiquetées, dispersées. Ce semis d’îles n’est qu’une apparence malgré les blessures de l’histoire et malgré les déchirures de la géographie.

En vérité, l’art recoud les frontières, efface les différences et proclame l’unité-diversité de nos accords.

Tel est le message fort et puissant des « Echos Imprévus ». C’est un évènement qui sort de l’ordinaire et qui donne à voir les entrelacements, à entendre les résonnances, à conjuguer les interférences.

C’est la Caraïbe diverse mais unie par la magie des imaginaires qui questionnent et commentent les figures centripètes de notre modernité. Les échos sont profonds et riches des éclats souterrains du monde. » – Ernest PEPIN

Une exposition réalisée en collaboration avec la Région Guadeloupe

  1. le Président du Conseil régional de Guadeloupe, Ary Chalus
  2. le Président de la Commission Culture, Georges Brédent

et produite par la SEM Patrimoniale Région Guadeloupe

  1. le Directeur général, Jean-Paul FISCHER

Commissaires

– Johanna Auguiac-Célénice

img_3565

Johanna Auguiac est la fondatrice de la galerie JM’Arts (2002-2012) et a, entre autres, été conseillère rrtistique sur l’art contemporain de la Caraïbe pour l’exposition Kréyol Factory, Paris, La Villette. Elle a été la Présidente de la Biennale de Bonao en République Dominicaine et a commissionné plusieurs expositions : Festival Les Météores, France ; Les Francophonies, France ; Maditierra, Cuba ; Caraïbe Clim’Art/ COP 21, Fort de France.

Elle est la directrice générale et artistique de la Biennale Internationale d’Art Contemporain (BIAC) de la Martinique.

Johanna Auguiac vit et travaille à Fort de France.

– Tumelo Mosaka

pic_tumelo-mosaka1-640x853

Tumelo Mosaka est un commissaire indépendant originaire de Johannesburg, Afrique du Sud. Mosaka a commissionné plusieurs expositions nationales et internationales parmi lesquelles Andrew Lyght : Full Circle, Dorsky Art Museum, New York (2016), Poetic Relations, Perez Art Museum Miami (2015), la première édition de la Biennale Internationale d’Art Contemporain de la Martinique (BIAC) 2014. Avant New York, il était le Curateur d’Art Contemporain au Krannert Art Museum (KAM) dans l’Urbana-Champaign, Illinois où il a commissionné, notamment : Blind Field (2013), OPENSTUDIO (2011), MAKEBA ! (2011). Avant de rejoindre KAM, Mosaka était le Curateur Associé des Expositions du Brooklyn Museum où il a commissionné Infinite Islands : Contemporary Caribbean Art (2007), et Passing/Posing : Kehinde Wiley (2004). Tumelo Mosaka vit et travaille dans la ville de New York.

Scénographe : :Nicolas Mérault

fullsizerender

Entre l’analogique et le numérique, l’organique et la machine, Nicolas Mérault explore, depuis plus de 25 ans, les techniques les plus disruptives.

Aux croisées du graphisme, de la vidéo, des micro-architectures, de la scénographie, du design et des nouveaux médias, son travail expérimental s’intéresse aujourd’hui aux distorsions spatio-temporelles qu’il élabore,  grace aux technologies du vidéo mapping  et celle du mindmapping et qu’il entrevoit comme une superposition de cartes heuristiques, capables de tracer de nouvelles routes pour les «caravanes de la pensée».

ARTISTES

ALEXANDRE ARRECHEA : originaire de Cuba, vit et travaille à la Havane, Cuba.

CHARLES CAMPBELL : originaire de Jamaïque, vit et travaille à Victoria C-B, Canada.

TONY CAPELLAN : originaire de la République Dominicaine, vit et travaille à Santo-Domingo, République Dominicaine.

RENÉE COX : originaire de Jamaïque, vit et travaille à New-York, Etats-Unis.

FLORINE DEMOSTHENE : originaire d’Haïti, vit et travaille à Accra, Ghana.

JEAN-ULRICK DESERT : originaire d’Haïti, vit et travaille à Berlin, Allemagne.

EDOUARD DUVAL-CARRIE : originaire d’Haïti, vit et travaille à Miami, Etats-Unis.

GILLES ELIE-DIT-COSAQUE : originaire de Martinique, vit et travaille à Montrouge, France.

CARLOS ESTEVEZ : originaire de Cuba, vit et travaille à Miami, Etats-Unis.

JOËLLE FERLY : originaire de Guadeloupe, vit et travaille au Moule, Guadeloupe.

EDDY FIRMIN DIT ANO : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Montréal, Canada.

GUY GABON : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Petit-Bourg, Guadeloupe.

SCHEREZADE GARCIA : originaire de la République Dominicaine, vit et travaille à New-York, Etats-Unis.

JOSCELYN GARDNER : originaire de La Barbade, vit et travaille à Ontario, Canada.

JEAN-MARC HUNT : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Baie-Mahault, Guadeloupe.

KIRL : vit à Saint-Martin et travaille en Guadeloupe.

JEAN-FRANÇOIS MANICOM : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Birmingham, Angleterre.

JOËL NANKIN : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Morne-à-l’Eau, Guadeloupe.

RICARDO OZIER LAFONTAINE : originaire de Martinique, vit et travaille à Fort-de-France, Martinique.

BRUNO PEDURAND : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Fort-de-France, Martinique.

AUDREY PHIBEL : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Paris, France.

MARCEL PINAS : originaire du Suriname, vit et travaille à Amsterdam, Pays-Bas.

FRANÇOIS PIQUET : originaire de Paris, vit et travaille à Sainte-Anne, Guadeloupe.

MARIELLE PLAISIR : originaire de Guadeloupe, vit et travaille en Floride, Etats-Unis.

KELLY SINNAPAH MARY : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Saint-François, Guadeloupe.

PHILIPPE THOMAREL : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Montreuil, France.

PHILIBERT YRIUS : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Pointe-Noire, Guadeloupe.

PROGRAMME

Samedi 19 novembre

16h00 – 16h20: Our Smart society (Black Lives Matter too, here in Guadeloupe), performance de Joëlle Ferly, rendez-vous place de la Commémoration, devant la salle des Congrès et arts vivants.

16h30 – 19h30 : Rencontres autour de l’exposition « Echos imprévus » :

Série de tables-rondes, salle des Congrès et arts vivants.

16h30 – 17h30 :

Présentation de l’exposition Echos imprévus par les commissaires Johanna Auguiac & Tumelo Mosaka et dialogues avec les artistes :

–         Marcel Pinas (Suriname/Pays-Bas)

–         Scherezade Garcia (République Dominicaine/Etats-Unis)

–         Carlos Estevez (Cuba/ Etats-Unis)

–         Jean-Marc Hunt, artiste invité (Guadeloupe)

17h30 – 18h30 :

La notion de performance par Joëlle Ferly, artiste et dialogues avec les artistes :

–         Audrey Phibel (Guadeloupe/France)

–         François Piquet (Guadeloupe)

–         Charles Campbell (Jamaïque/ Canada) (sous réserve)

18h30 -19h30 :

Les arts visuels en Guadeloupe en résonance avec la Caraïbe, recherche et création par Jocelyn Valton, critique d’art, et dialogues avec les artistes :

–         Eddy Firmin (Guadeloupe/Canada)

–         Kelly Sinnapah Mary  (Guadeloupe)

–         Bruno Pédurand (Guadeloupe/Martinique)

–         Joël Nankin (Guadeloupe) (sous réserve)

Les ateliers scolaires auront lieu les mardis et jeudis de 9h à 13h

Les visites guidées de l’exposition temporaire : tous les jours à 10h et à 15h (sur réservation).

De nombreuses projections vidéo accompagneront cette exposition les jeudis à partir du 8 décembre.

Découvrez ici la programmation des projections vidéo

(horaires à venir)

Jeudi 08 décembre

18h30

La fiction Zetwal (52 min) de Gilles Elie dit Cosaque

Jeudi 12 janvier

18h30

Havanastation (95 min) de Ian Padrón

Région: Cuba

2011

Jeudi 26 janvier

18h30

Coolie (25 min) de Patricia Mohamed

Région: Trinidad & Tobago

2009

20h

Cuba (60 min) de Pamela Sporn

Région: United States & Cuba

2012

Jeudi 09 février

18h30

The sculptors of the Grand Rue (35 min) de Leah Gordon

Région: Haiti

2010

20h

Poetry on is Island (90 min) de Marcia Weekes

Région: Barbade

2012

Jeudi 23 Mars

18h30

Chrissy (90 min) de Marcia Weekes

Marcia Weekes

Région: Barbade

2012

Jeudi 13 avril

18h30

Pressure (110 min) de Horace Ove

Région: Trinidad + Tobago, UK

1975

Jeudi 27 avril

18h30

Festival of lights de Shundell Prasad

Région: Guyana

2010

Informations pratiques

Lieu : Mémorial ACTe

Date : du 19 novembre 2016 au 27 avril 2017

Tarif : 7€

 


heures

à partir de 9h


Lieu

Mémorial ACTe


voir l'evenement Je réserve ×
20161119 20161119 Europe/London Exposition : Échos imprévus – Turning Tide (19 nov – 27 mars 2017) Mémorial ACTe
Toutes les expositions temporaires

Événements

26 Déc
ATELIERS JEUNESSE – GOUTERS NANNI NANNAN
9h
ATELIERS JEUNESSE – GOUTERS NANNI NANNAN
9h

details

Salle des ateliers modulables 97110 POINTE-À-PITRE Guadeloupe

Stage Goûter Nanni Nannan du mercredi 26 au vendredi 28 décembre 2018 de 09h00 à 16h00, repas et goûters inclus.

Enfants de 6 à 12 ans.

Billet non échangeable et non remboursable.


Informations et réservations: mediation@memorial-acte.fr


heures

9h


Lieu de l’événement


voir l'evenement Je réserve ×
20181226 9h 20181226 9h Europe/London ATELIERS JEUNESSE – GOUTERS NANNI NANNAN

Salle des ateliers modulables 97110 POINTE-À-PITRE Guadeloupe

Stage Goûter Nanni Nannan du mercredi 26 au vendredi 28 décembre 2018 de 09h00 à 16h00, repas et goûters inclus.

Enfants de 6 à 12 ans.

Billet non échangeable et non remboursable.


Informations et réservations: mediation@memorial-acte.fr

22 Déc
VISITE GUIDEE EXPOSITION TEMPORAIRE
10h
Salle des expositions temporaires
VISITE GUIDEE EXPOSITION TEMPORAIRE
10h
Salle des expositions temporaires

details

Salle d’exposition temporaire – Mémorial ACTe 97110 POINTE-À-PITRE Guadeloupe 
Visite de l’exposition temporaire « Zoos Humains. L’invention du sauvage » commentée par Benjamin Stora.
– Espace : salle d’exposition temporaire
– Réservation obligatoire dans la billetterie en ligne du M.ACTe ous sur place.

 


heures

10h


Lieu de l’événement

Salle des expositions temporaires


voir l'evenement Je réserve ×
20181222 10h 20181222 10h Europe/London VISITE GUIDEE EXPOSITION TEMPORAIRE

Salle d’exposition temporaire – Mémorial ACTe 97110 POINTE-À-PITRE Guadeloupe 
Visite de l’exposition temporaire « Zoos Humains. L’invention du sauvage » commentée par Benjamin Stora.
– Espace : salle d’exposition temporaire
– Réservation obligatoire dans la billetterie en ligne du M.ACTe ous sur place.

 

Salle des expositions temporaires
21 Déc
SPECTACLE – CAHIER D’UN RETOUR AU PAYS NATAL D’AIME CESAIRE
20h
Salle des congrès et des arts vivants
SPECTACLE – CAHIER D’UN RETOUR AU PAYS NATAL D’AIME CESAIRE
20h
Salle des congrès et des arts vivants

details

Salle des congrès et des arts vivants 97110 POINTE-À-PITRE GuadeloupePour clôturer la saison artistique et culturelle 2018 et en prolongement de
la réflexion portée par l’exposition temporaire « Zoos humains.
L’invention du sauvage », le Mémorial ACTe propose à nouveau cette
incarnation du texte d’Aimé Césaire.

1939, le jeune Aimé Césaire écrivait dans Cahier d’un retour au pays natal :
« ma bouche sera la bouche des malheurs qui n’ont point de bouche ».

Ici, comme acteur, Jacques Martial habité par la poétique de Césaire, donne
sens, marque un rythme et une certaine élévation au cri que charrie Cahier d’un retour au pays natal, oeuvre maîtresse de la négritude et de la poésie caribéenne.

Billet non remboursable et non modifiable.


heures

20h


Lieu de l’événement

Salle des congrès et des arts vivants


voir l'evenement Je réserve ×
20181221 20h 20181221 20h Europe/London SPECTACLE – CAHIER D’UN RETOUR AU PAYS NATAL D’AIME CESAIRE

Salle des congrès et des arts vivants 97110 POINTE-À-PITRE GuadeloupePour clôturer la saison artistique et culturelle 2018 et en prolongement de
la réflexion portée par l’exposition temporaire « Zoos humains.
L’invention du sauvage », le Mémorial ACTe propose à nouveau cette
incarnation du texte d’Aimé Césaire.

1939, le jeune Aimé Césaire écrivait dans Cahier d’un retour au pays natal :
« ma bouche sera la bouche des malheurs qui n’ont point de bouche ».

Ici, comme acteur, Jacques Martial habité par la poétique de Césaire, donne
sens, marque un rythme et une certaine élévation au cri que charrie Cahier d’un retour au pays natal, oeuvre maîtresse de la négritude et de la poésie caribéenne.

Billet non remboursable et non modifiable.

Salle des congrès et des arts vivants
21 Déc
RENCONTRE AUTOUR DE L’EXPOSITION TEMPORAIRE
10h
Salle des ateliers modulables
RENCONTRE AUTOUR DE L’EXPOSITION TEMPORAIRE
10h
Salle des ateliers modulables

details

Conférence

Salle des ateliers modulables 97110 POINTE-À-PITRE Guadeloupe 

2ème RDV avec Benjamin Stora: Vendredi 21 décembre, 10h – 12h[/b]
– Rencontre avec Pascal Blanchard et Benjamin Stora sur le thème de
la culture coloniale « Comment les Français ont pu croire à la
légitimation de la domination coloniale ? Une propagande structurée, un
discours politique et une incroyable diffusion dans l’espace public d’un
rapport de légitimation coloniale. En à peine 40 ans de 1869 à 1920 :
l’esprit colonial est devenu une évidence. »
– Espace : Ateliers modulables
– Entrée libre dans la limite des places disponibles.
– Réservation obligatoire dans la billetterie en ligne du M.ACTe


heures

10h


Lieu de l’événement

Salle des ateliers modulables


voir l'evenement Je réserve ×
20181221 10h 20181221 10h Europe/London RENCONTRE AUTOUR DE L’EXPOSITION TEMPORAIRE

Conférence

Salle des ateliers modulables 97110 POINTE-À-PITRE Guadeloupe 

2ème RDV avec Benjamin Stora: Vendredi 21 décembre, 10h – 12h[/b]
– Rencontre avec Pascal Blanchard et Benjamin Stora sur le thème de
la culture coloniale « Comment les Français ont pu croire à la
légitimation de la domination coloniale ? Une propagande structurée, un
discours politique et une incroyable diffusion dans l’espace public d’un
rapport de légitimation coloniale. En à peine 40 ans de 1869 à 1920 :
l’esprit colonial est devenu une évidence. »
– Espace : Ateliers modulables
– Entrée libre dans la limite des places disponibles.
– Réservation obligatoire dans la billetterie en ligne du M.ACTe

Salle des ateliers modulables
20 Déc
PROJECTION FILM CHOCOLAT
18h30
salle des congrès et des arts vivants
PROJECTION FILM CHOCOLAT
18h30
salle des congrès et des arts vivants

details

Salle des congrès et des arts vivants 97110 POINTE-À-PITRE GuadeloupeProjection du film « Chocholat » de Roschdy Zem, 2016, 1h50 minutes, suivie d’un débat animé par Benjamin Stora.
– Lieu : Salle des Congrès et des Arts Vivants
– Tarif : 5€ et 3€ (tarif réduit)
– Réservation obligatoire dans la billetterie en ligne du M.ACTe ou sur place.

 Synopsis :
À la fin du XIXe siècle, le clown blanc George Footit fait la rencontre de Rafael Padilla, un Noir d’origine cubaine qui joue les sauvages dans un cirque de province. En perte de vitesse, Footit décide de former un duo comique inédit avec Padilla : clown blanc autoritaire pour le premier, clown noir souffre-douleur pour le second. La formule fonctionne à merveille. Les spectateurs, de plus en plus nombreux, en raffolent. Engagé par Joseph Oller, l’un des plus grands imprésarios parisiens, le duo rencontre bientôt un immense succès populaire. Surnommé le clown Chocolat, Rafael Padilla devient alors le premier artiste noir de la scène française…

 


heures

18h30


Lieu de l’événement

salle des congrès et des arts vivants


voir l'evenement Je réserve ×
20181220 18h30 20181220 18h30 Europe/London PROJECTION FILM CHOCOLAT

Salle des congrès et des arts vivants 97110 POINTE-À-PITRE GuadeloupeProjection du film « Chocholat » de Roschdy Zem, 2016, 1h50 minutes, suivie d’un débat animé par Benjamin Stora.
– Lieu : Salle des Congrès et des Arts Vivants
– Tarif : 5€ et 3€ (tarif réduit)
– Réservation obligatoire dans la billetterie en ligne du M.ACTe ou sur place.

 Synopsis :
À la fin du XIXe siècle, le clown blanc George Footit fait la rencontre de Rafael Padilla, un Noir d’origine cubaine qui joue les sauvages dans un cirque de province. En perte de vitesse, Footit décide de former un duo comique inédit avec Padilla : clown blanc autoritaire pour le premier, clown noir souffre-douleur pour le second. La formule fonctionne à merveille. Les spectateurs, de plus en plus nombreux, en raffolent. Engagé par Joseph Oller, l’un des plus grands imprésarios parisiens, le duo rencontre bientôt un immense succès populaire. Surnommé le clown Chocolat, Rafael Padilla devient alors le premier artiste noir de la scène française…

 

salle des congrès et des arts vivants
18 Déc
PROJECTION FILM
18h30
Salle des congrès et des arts vivants
PROJECTION FILM
18h30
Salle des congrès et des arts vivants

details

Soirée

 

Salle des congrès et des arts vivants – Pointe-à-Pitre
« Sauvages au coeur des Zoos humains ».
Documentaire réalisé par Pascal Blanchard et Bruno Victor-Pujebet, coécrit avec Coralie Miller, raconté par Abd al Malik.
Coproduction : Arte France, Bonne Pioche, Archipel
Production (France 2018, 92 mn)
Suivie d’un débat animé par Pascal Blanchard, Lilian Thuram et Benjamin Stora.
– Lieu : Salle des Congrès et des Arts Vivants
– Entrée libre
– Réservation obligatoire dans la billetterie en ligne du M.ACTe ou sur place. Sauvages. Au cœur des zoos humains raconte l’histoire tragique des zoos humains à travers le destin de six exhibés. Ils se nomment Petite Capeline, Fuégienne de Patagonie (Chili actuel), Tambo, Aborigène d’Australie, Moliko, Kali’na de Guyane, Ota Benga, Pygmée du Congo, Marius Kaloïe, Kanak de Nouvelle-Calédonie, Jean Thiam, Wolof du Sénégal. Leur histoire a été sortie de l’oubli grâce au travail des historiens et grâce à la volonté de leurs descendants qui ont voulu leur rendre hommage en témoignant aujourd’hui de ce drame. Les récits de leurs destins restituent le phénomène des exhibitions ethnographiques dans leur contexte historique : l’émergence et le développement des grands empires coloniaux, mais aussi le passage d’un racisme scientifique à un racisme populaire. Avec le concours des plus grands spécialistes (Lilian Thuram, Benjamin Stora, John M. Mackenzie, Achille Mbembe, Nicolas Bancel, Nanette Jacomijn Snoep, Gilles Boëtsch, Robert Rydell…) et s’appuyant sur des images d’archives inédites, ce documentaire propose de comprendre la façon dont nos sociétés ont fabriqué une représentation stéréotypée de l’« Autre » pour légitimer la domination coloniale.


heures

18h30


Lieu de l’événement

Salle des congrès et des arts vivants


voir l'evenement Je réserve ×
20181218 18h30 20181218 18h30 Europe/London PROJECTION FILM
Soirée

 

Salle des congrès et des arts vivants – Pointe-à-Pitre
« Sauvages au coeur des Zoos humains ».
Documentaire réalisé par Pascal Blanchard et Bruno Victor-Pujebet, coécrit avec Coralie Miller, raconté par Abd al Malik.
Coproduction : Arte France, Bonne Pioche, Archipel
Production (France 2018, 92 mn)
Suivie d’un débat animé par Pascal Blanchard, Lilian Thuram et Benjamin Stora.
– Lieu : Salle des Congrès et des Arts Vivants
– Entrée libre
– Réservation obligatoire dans la billetterie en ligne du M.ACTe ou sur place. Sauvages. Au cœur des zoos humains raconte l’histoire tragique des zoos humains à travers le destin de six exhibés. Ils se nomment Petite Capeline, Fuégienne de Patagonie (Chili actuel), Tambo, Aborigène d’Australie, Moliko, Kali’na de Guyane, Ota Benga, Pygmée du Congo, Marius Kaloïe, Kanak de Nouvelle-Calédonie, Jean Thiam, Wolof du Sénégal. Leur histoire a été sortie de l’oubli grâce au travail des historiens et grâce à la volonté de leurs descendants qui ont voulu leur rendre hommage en témoignant aujourd’hui de ce drame. Les récits de leurs destins restituent le phénomène des exhibitions ethnographiques dans leur contexte historique : l’émergence et le développement des grands empires coloniaux, mais aussi le passage d’un racisme scientifique à un racisme populaire. Avec le concours des plus grands spécialistes (Lilian Thuram, Benjamin Stora, John M. Mackenzie, Achille Mbembe, Nicolas Bancel, Nanette Jacomijn Snoep, Gilles Boëtsch, Robert Rydell…) et s’appuyant sur des images d’archives inédites, ce documentaire propose de comprendre la façon dont nos sociétés ont fabriqué une représentation stéréotypée de l’« Autre » pour légitimer la domination coloniale.

Salle des congrès et des arts vivants
Tous les événements

Comment venir au macte

  • Lundi : Fermé
  • Mardi au Samedi : 9h00 - 19h00
  • Dimanche : 10h00 - 18h00
MÉMORIAL ACTe

Darboussier
97110 POINTE-A-PITRE
GUADELOUPE - FWI

+590 (0)590 25 16 00

nous contacter
Tarif individuel
Tarif plein : 15 €
Tarif réduit : 10 €

(tarif exposition permanente, hors expositions temporaires et internationales)

Tarif enfant
Tarif plein : 5 €

(tarif réservé aux enfants de 3 à 12ans)

Tarif pass annuel
Pass annuel: 35 €

(accès individuel illimité à la salle d’exposition permanente uniquement)

Tarif pass famille
Tarif plein : 45 €

( 2 adultes + 2 à 5 enfants de la même famille)

Acheter un billet

© 2018 MEMORIAL ACTe