ENGLISH
Mardi - dimanche tous nos horaires et tarifs

réservez et privatisez un espace du Macte

Nos espaces

Acheter vos tickets ici

Billetterie en ligne

Nous sommes à votre écoute

contacter le MACTe

exposition temporaire

01 Juil
Darboussier au cœur des migrations II
10h-19h
salle des expositions temporaires
Darboussier au cœur des migrations II
10h-19h
salle des expositions temporaires

details

Tarifs : 5 et 3 €
(Cette exposition n’est pas gratuite. Veuillez ne pas prendre en compte l’affichage. Nous travaillons à la résolution de ce souci technique dans nos meilleurs délais. Merci de votre compréhension).

Le Mémorial ACTe a le plaisir de proposer à nouveau cette exposition au public du 1er juillet au 3 septembre 2017.

Mot du Président

Jacques Martial, Président du Mémorial ACTeLe Mémorial ACTe nous éclaire sur l’Histoire. Il nous inspire pour l’avenir.
Comment la société guadeloupéenne moderne s’est-elle constituée ? Tel est le sujet de l’exposition « Darboussier au cœur des migrations ».
Darboussier. La seule évocation de ce nom fait remonter à la mémoire de nombre de nos aînés un flot de souvenirs. Darboussier. Une page de notre histoire contemporaine. Darboussier. Le temps d’après, celui de l’immigration post-esclavagiste.
Alors que la production sucrière s’industrialise en cette seconde moitié du 19ème siècle, planteurs et usiniers font appel à de la main d’œuvre étrangère pour remplacer celle servile des esclaves nouvellement libérés.
Et Darboussier, de simple habitation au XVIIIe siècle, de devenir la plus importante usine sucrière des Petites Antilles. Un modèle dans la nouvelle ère des sociétés industrielles à l’origine d’un formidable mouvement de populations à l’échelle du monde.
Inde, Syrie, Liban, Italie, Madère, Cap-Vert, Congo, Gabon, Chine, Indochine, Palestine, Japon, etc., des dizaines de milliers de femmes et d’hommes, travailleurs, engagés, ayant signé contrat, vendent ainsi leur force de travail à ces nouvelles entreprises dont Darboussier représente le modèle. Tentant de se créer une vie meilleure, au côté et à l’instar des anciens esclaves, ces dizaines de milliers de personnes vont faire souche et offrir à la Guadeloupe d’aujourd’hui son plus beau visage, celui de notre diversité.
« Darboussier au cœur des migrations » vous racontera les voyages de ces femmes et ces hommes, nos aïeux, nos voisins, qui ont créé une société et une culture où le Vivre ensemble est un cœur battant, la société guadeloupéenne.

« Darboussier au cœur des migrations » est une histoire, un récit qui s’adresse au public dans toute sa diversité : générationnelle, sociale, d’origine ; que ce soit les Guadeloupéens et tous les Caribéens ou les amis de passage, adeptes d’un tourisme culturel, gens d’affaires, touristes ou croisiéristes qui viennent nous rendre visite. Car il s’agit de connaître pour mieux comprendre et ainsi favoriser un nouvel humanisme.

« Darboussier au coeur des migrations », c’est vous, c’est nous, sé nou tout !

Jacques MARTIAL, Président du Mémorial ACTe

 

Mot du Directeur scientifique et culturel

Thierry L'Etang, directeur scientifique du Mémorial ACTeIllustrée par plusieurs centaines de clichés et ponctuée de portraits fixés depuis le daguerréotype ou l’albumine jusqu’aux cartes numériques contemporaines, l’exposition « Darboussier au cœur des migrations » propose un cheminement dans l’histoire parsemé de textes, de documents et de repères chronologiques.
Entamé par les Mondes originels des engagés de la seconde moitié du XIXème siècle, de Madère au Congo en passant par le Vietnam et le Japon, le parcours évoque et pénètre le contexte global de l’économie mondiale dans lequel vont naître Usine et Migrations. Celui ou les besoins en matières premières de la révolution industrielle européenne provoquent d’importants transferts de populations auxquels participent les quatre continents qui fournissent aux plantations des Caraïbes la main-d’œuvre qui leur fait défaut depuis l’abolition de l’esclavage. L’ère industrielle et le début du capitalisme moderne y sont illustrés par les figures de deux capitaines d’industrie, celle de Jean-François Cail, chef d’entreprise mondialisée de haute technologie sucrière et celle de l’usinier guadeloupéen Ernest Souques, tous deux fondateurs de l’usine Darboussier que l’exposition donne à voir de sa création à sa fermeture, 111 ans plus tard.
Portraits, interviews, témoignages d’anciens employés ou de descendants de migrants saisis par les caméras d’Hélène Valenzuela et de Stéphane Abénaqui donnent à entendre une mémoire des lieux comme une mémoire des gens et donnent à comprendre les conditions humaines, économiques et sociales qui ont forgé la Guadeloupe contemporaine.

Thierry L’ETANG, Commissaire de l’exposition, Directeur scientifique et culturel du Mémorial ACTe

L’exposition

L’histoire  de l’usine Darboussier ainsi que l’histoire de l’immigration ont participé au « façonnage » de la population guadeloupéenne contemporaine.

L’exposition est « vivante », elle est illustrée par plus de 100 photographies et documents d’archive et ponctuée de séries de portraits fixés par l’albumine de la fin du XIXème siècle, de portraits multimédia du XXIème siècle à écouter et à regarder.

L’exposition propose des rencontres pour montrer la richesse et la diversité de l’immigration en Guadeloupe.

L’exposition offre un cheminement dans l’histoire parsemé de repères présentant des contenus historiques composés de textes et références chronologiques, de photos et de documents d’archives.

Vous commencez par entrer dans les mondes des origines des migrants évoqués par des photographies anciennes, de Madère, des îles du Cap-Vert, de la Chine, de l’Inde, de l’Afrique (Congo, Libéria), du Japon, du Vietnam (Pays d’Annam), du Liban,  de la Syrie-Palestine, de Java-Indonésie.

 

Photographie de l'exposition "Darboussier au cœur des migrations"

Guadeloupe, Famille d’indiens travaillant la canne à sucre, n° 132, Edit. Boisel, fonds MACTe, coll. Région Guadeloupe. 

Vous voyagez essentiellement au XIXème siècle, dans le contexte global de l’économie mondiale dans lequel l’usine Darboussier et les migrations vont naître. L’ère industrielle et le début du capitalisme moderne sont illustrés par Jean-François Cail, chef d’entreprise d’une société mondialisée.

Photographie de l'exposition "Darboussier au cœur des migrations"

La Guadeloupe Illustrée, Pointe-à-Pitre, L’usine d’Arboussier, Arrivée d’un train de canne à sucre, n°78, Ed. Caillé, fonds MACTe, coll. Région Guadeloupe. 

Les besoins d’approvisionnement en matières premières de la révolution industrielle européenne provoquent des transferts importants de populations dès le XIXe siècle. Organisés depuis l’Inde, la Chine, l’Afrique, l’Europe, ils alimentent en main d’œuvre les grandes plantations dans les Caraïbes. Pour pallier au manque de main d’œuvre consécutif à l’abolition de l’esclavage, de nouveaux migrants provenant de diverses parties du monde arrivent en Guadeloupe, Européens, Africains, Indiens, Chinois, Indochinois, Japonais, Syro-libanais.

Avec la collaboration d’historiens, Bruno Kissoun, Antoine Bomane-saïb, nous proposons des zooms, des éclairages sur différents aspects de l’histoire, comme sur la migration des « Krumen », les Javanais du Surinam, le « sauvage » Kongo, les Annamites derniers marrons de Guadeloupe, l’univers religieux des immigrants Indiens, le cantonnement des Indiens à Darboussier, la biographie de Ernest Souques, le cimetière de Darboussier.

Vous entrez dans plus d’un siècle d’histoire de l’usine Darboussier, depuis les origines du site, la fondation d’une usine centrale, puis la rencontre entre l’industriel parisien J.F. Cail et l’usinier créole Ernest Souques, une usine performante avec divers modes d’acheminement des cannes, un domaine foncier de plus de 8 000 hectares qui s’étend sur plusieurs communes, les premières crises, grèves de l’entre-deux-guerres,  jusqu’à la modernisation et le progrès puis la fermeture.

Présentes dans l’exposition permanente du MACTe, les œuvres d’art parsèment également cette exposition temporaire. Ces regards d’artistes, Hélène Valenzuela, Michèle Chomereau-Lamotte, François Piquet, Charles Chulem-Rousseau, Nicolas Mérault, sont une porte d’entrée vers l’histoire, en documentant, en témoignant, en laissant des traces, ils apportent une matière pour écrire cette histoire et pour décrypter le présent.

Portrait d'Hélène Valenzuela
Portrait d’Hélène Valenzuela
Portrait de l'artiste Nicolas Merault
Portrait de l’artiste Nicolas Merault
Portrait de l'artiste Francois Piquet
Portrait de l’artiste François Piquet

Portrait de Norian Cruz, artiste en résidence au MACTeRésidence de l’artiste Norian Cruz, le MACTe reçoit la jeune artiste Norian Cruz, lauréate du Prix spécial MACTe attribué par le Centre Culturel Eduardo Leon Jimenes, Santo-Domingo, République Dominicaine, en résidence du 15 juin au 15 juillet 2017.

Elle mènera un atelier de photographie avec les habitants du quartier Carénage et montrera ses travaux au sein de l’exposition « Darboussier au cœur des migrations ».

Autres manifestations organisées dans le cadre de l’exposition temporaire

« Atelier Mémoire » : juillet et août 2017

Dans le cadre de l’exposition « Darboussier au cœur des migrations», un atelier Mémoire est mis à disposition du public afin de recueillir les témoignages audiovisuels de personnes ayant travaillé ou ayant un vécu autour de l’usine Darboussier et les témoignages de personnes issues des vagues successives de l’histoire de l’immigration depuis le XIXe siècle.

Planning des rendez-vous pour les interviews : les 26 et 29 juillet, les 5, 9, 16, 26 et 30 août.

Informations et réservation directement à l’accueil du MACTe ou en téléphonant au 05 90 25 16 00, service Médiation.

« Atelier création artistique avec François Piquet » :

Dans le cadre de la 2nde édition de l’exposition « Darboussier au cœur des migrations », la Direction scientifique du Mémorial ACTe souhaite proposer une action culturelle destinée à la découverte et à l’initiation des pratiques artistiques et culturelles explorées par les plasticiens de la Guadeloupe et de la Caraïbe. Cette action a pour objectif de rassembler connaisseurs et curieux autour d’apprentissages artistiques en lien avec l’exposition temporaire.

En 2007, lors du projet d’occupation des anciennes friches de l’usine Darboussier par un collectif plasticiens guadeloupéens, le sculpteur François Piquet a réalisé une installation intitulée « La Volière ». Cette œuvre présente plusieurs dizaines d’origamis géants d’oiseaux dans une forêt de chais calcinés.

L’atelier proposé par F. Piquet, sculpteur, plasticien et artiste contemporain, est une invitation à la découverte de l’art du pliage né au Japon il y a plusieurs siècles.

Du mardi 11 Juillet 2017 au vendredi 29 Août 2017, de 9h30 à 11h30 les mardis et de 14h00 à 16h00 les vendredis.

Mardi 11 juillet 2017 9h30- 11h30
Mardi 18 juillet 2017 9h30- 11h30
Vendredi 21 juillet 2017 14h-16h
Mardi 25 juillet 2017 9h30- 11h30
Vendredi 28 juillet 2017 14h-16h
Vendredi 18 août 2017 14h16h
Mardi 22 août 2017 9h30- 11h30
Vendredi 25 août 2017 14h-16h
Mardi 29 août 2017 9h30-11h30

Lieu : salle d’ateliers modulables.

Tarif : 7€ (Visite de l’exposition + atelier).

Informations et réservation directement à l’accueil du MACTe ou en téléphonant au 05 90 25 16 00, service Médiation.

« Bokantaj » :   conférences-débat juillet et août 2017

1er juillet : « Rencontres artistes » : , Norian Cruz, Hélène Valenzuela, Charles Chulem-Rousseau, Nicolas Mérault.

25 juillet : « Darboussier, mémoire (s) du lieu » Intervenants : Georges Brédent et Gérard César.

1er août : Entre reconversion et réhabilitation des friches industrielles : le cas particulier de l’usine de Darboussier ayant éclos en un « Mémorial ACTe » Intervenants : atelier d’architecture BMC.

4 août : « Darboussier : entre immigration et convergence contemporaines » Intervenants : Stéphanie Melyon-Reinette

 

Circuit Déambulations au cœur de l’histoire de Darboussier

Dans le cadre du jumelage initié par le MACTe entre les établissements scolaires Carnot (Pointe-à-Pitre, Paris), le Mémorial ACTe et la ville de Pointe-à-Pitre engagent une action commune autour d’une marche entre Carnot et Darboussier. Le circuit définit nommé « Une odeur de bagasses » sera commenté et encadré par les guides conférenciers de Pointe-à-Pitre et les guides du MACTe.

1er rendez-vous : 07 juillet 2017  à l’occasion du 2e anniversaire du MACTe – départ 16h30 (rendez-vous à 16h15 devant le lycée Carnot)

Mercredis & samedis de juillet et d’août : départs 14h30

Les stations de la marche réalisées par les guides de Pointe-à-Pitre :
– lycée Carnot
– le Musée Saint John PERSE
– la Darse
– la cour de L’intendance ou « lakou lentandans »
– la maison SAGNE / MORVAN
– l’usine sucrière Darboussier

Les stations de la marche réalisées par les guides du MACTe ou les architectes :
– les bâtiments du Mémorial ACTe
– le Morne Mémoire

Package: Visite guidée « Une odeur de bagasse » + entrée à l’exposition « Darboussier au cœur des migrations II »

Tarif plein: 11€

Tarif réduit : 5.50 euros

Réservations et informations : service des Affaires culturelles & du patrimoine.Ville de Pointe à Pitre/ 0590  21 68 90

 

 

Informations pratiques :

Lieu : salle des expositions temporaires

Date : 1er juillet au 3 septembre 2017

Heure : heures d’ouverture du MACTe

Tarif :  5€ (plein tarif), 3€ (tarif réduit), 18€ (billet jumelé exposition permanente et temporaire)

 

 

 Crédits-photos Jacques Martial et Thierry L’Etang : G. ARICIQUE et MACTe 


heures

10h-19h


Lieu

salle des expositions temporaires


voir l'evenement ×
20170701 20170701 Europe/London Darboussier au cœur des migrations II salle des expositions temporaires
19 Nov
Exposition : Échos imprévus – Turning Tide
à partir de 9h
Mémorial ACTe
Exposition : Échos imprévus – Turning Tide
à partir de 9h
Mémorial ACTe

details

Exposition temporaire : échos imprévus – turning tide

Le Mémorial ACTe et la Région Guadeloupe vous invitent à l’exposition internationale d’art contemporain ! Du 19 novembre 2016 au 30 avril 2017, venez découvrir la création guadeloupéenne, caribéenne et celle de sa diaspora. 26 plasticiens et performeurs font dialoguer esclavage, modernité, tradition et mémoire à travers la photographie, le dessin, la peinture, la sculpture, l’installation et la vidéo.

« Echos Imprévus », une exposition INEDITE !

« Nous sommes les enfants d’îles morcelées, déchiquetées, dispersées. Ce semis d’îles n’est qu’une apparence malgré les blessures de l’histoire et malgré les déchirures de la géographie.

En vérité, l’art recoud les frontières, efface les différences et proclame l’unité-diversité de nos accords.

Tel est le message fort et puissant des « Echos Imprévus ». C’est un évènement qui sort de l’ordinaire et qui donne à voir les entrelacements, à entendre les résonnances, à conjuguer les interférences.

C’est la Caraïbe diverse mais unie par la magie des imaginaires qui questionnent et commentent les figures centripètes de notre modernité. Les échos sont profonds et riches des éclats souterrains du monde. » – Ernest PEPIN

Une exposition réalisée en collaboration avec la Région Guadeloupe

  1. le Président du Conseil régional de Guadeloupe, Ary Chalus
  2. le Président de la Commission Culture, Georges Brédent

et produite par la SEM Patrimoniale Région Guadeloupe

  1. le Directeur général, Jean-Paul FISCHER

Commissaires

– Johanna Auguiac-Célénice

img_3565

Johanna Auguiac est la fondatrice de la galerie JM’Arts (2002-2012) et a, entre autres, été conseillère rrtistique sur l’art contemporain de la Caraïbe pour l’exposition Kréyol Factory, Paris, La Villette. Elle a été la Présidente de la Biennale de Bonao en République Dominicaine et a commissionné plusieurs expositions : Festival Les Météores, France ; Les Francophonies, France ; Maditierra, Cuba ; Caraïbe Clim’Art/ COP 21, Fort de France.

Elle est la directrice générale et artistique de la Biennale Internationale d’Art Contemporain (BIAC) de la Martinique.

Johanna Auguiac vit et travaille à Fort de France.

– Tumelo Mosaka

pic_tumelo-mosaka1-640x853

Tumelo Mosaka est un commissaire indépendant originaire de Johannesburg, Afrique du Sud. Mosaka a commissionné plusieurs expositions nationales et internationales parmi lesquelles Andrew Lyght : Full Circle, Dorsky Art Museum, New York (2016), Poetic Relations, Perez Art Museum Miami (2015), la première édition de la Biennale Internationale d’Art Contemporain de la Martinique (BIAC) 2014. Avant New York, il était le Curateur d’Art Contemporain au Krannert Art Museum (KAM) dans l’Urbana-Champaign, Illinois où il a commissionné, notamment : Blind Field (2013), OPENSTUDIO (2011), MAKEBA ! (2011). Avant de rejoindre KAM, Mosaka était le Curateur Associé des Expositions du Brooklyn Museum où il a commissionné Infinite Islands : Contemporary Caribbean Art (2007), et Passing/Posing : Kehinde Wiley (2004). Tumelo Mosaka vit et travaille dans la ville de New York.

Scénographe : :Nicolas Mérault

fullsizerender

Entre l’analogique et le numérique, l’organique et la machine, Nicolas Mérault explore, depuis plus de 25 ans, les techniques les plus disruptives.

Aux croisées du graphisme, de la vidéo, des micro-architectures, de la scénographie, du design et des nouveaux médias, son travail expérimental s’intéresse aujourd’hui aux distorsions spatio-temporelles qu’il élabore,  grace aux technologies du vidéo mapping  et celle du mindmapping et qu’il entrevoit comme une superposition de cartes heuristiques, capables de tracer de nouvelles routes pour les «caravanes de la pensée».

ARTISTES

ALEXANDRE ARRECHEA : originaire de Cuba, vit et travaille à la Havane, Cuba.

CHARLES CAMPBELL : originaire de Jamaïque, vit et travaille à Victoria C-B, Canada.

TONY CAPELLAN : originaire de la République Dominicaine, vit et travaille à Santo-Domingo, République Dominicaine.

RENÉE COX : originaire de Jamaïque, vit et travaille à New-York, Etats-Unis.

FLORINE DEMOSTHENE : originaire d’Haïti, vit et travaille à Accra, Ghana.

JEAN-ULRICK DESERT : originaire d’Haïti, vit et travaille à Berlin, Allemagne.

EDOUARD DUVAL-CARRIE : originaire d’Haïti, vit et travaille à Miami, Etats-Unis.

GILLES ELIE-DIT-COSAQUE : originaire de Martinique, vit et travaille à Montrouge, France.

CARLOS ESTEVEZ : originaire de Cuba, vit et travaille à Miami, Etats-Unis.

JOËLLE FERLY : originaire de Guadeloupe, vit et travaille au Moule, Guadeloupe.

EDDY FIRMIN DIT ANO : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Montréal, Canada.

GUY GABON : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Petit-Bourg, Guadeloupe.

SCHEREZADE GARCIA : originaire de la République Dominicaine, vit et travaille à New-York, Etats-Unis.

JOSCELYN GARDNER : originaire de La Barbade, vit et travaille à Ontario, Canada.

JEAN-MARC HUNT : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Baie-Mahault, Guadeloupe.

KIRL : vit à Saint-Martin et travaille en Guadeloupe.

JEAN-FRANÇOIS MANICOM : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Birmingham, Angleterre.

JOËL NANKIN : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Morne-à-l’Eau, Guadeloupe.

RICARDO OZIER LAFONTAINE : originaire de Martinique, vit et travaille à Fort-de-France, Martinique.

BRUNO PEDURAND : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Fort-de-France, Martinique.

AUDREY PHIBEL : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Paris, France.

MARCEL PINAS : originaire du Suriname, vit et travaille à Amsterdam, Pays-Bas.

FRANÇOIS PIQUET : originaire de Paris, vit et travaille à Sainte-Anne, Guadeloupe.

MARIELLE PLAISIR : originaire de Guadeloupe, vit et travaille en Floride, Etats-Unis.

KELLY SINNAPAH MARY : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Saint-François, Guadeloupe.

PHILIPPE THOMAREL : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Montreuil, France.

PHILIBERT YRIUS : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Pointe-Noire, Guadeloupe.

PROGRAMME

Samedi 19 novembre

16h00 – 16h20: Our Smart society (Black Lives Matter too, here in Guadeloupe), performance de Joëlle Ferly, rendez-vous place de la Commémoration, devant la salle des Congrès et arts vivants.

16h30 – 19h30 : Rencontres autour de l’exposition « Echos imprévus » :

Série de tables-rondes, salle des Congrès et arts vivants.

16h30 – 17h30 :

Présentation de l’exposition Echos imprévus par les commissaires Johanna Auguiac & Tumelo Mosaka et dialogues avec les artistes :

–         Marcel Pinas (Suriname/Pays-Bas)

–         Scherezade Garcia (République Dominicaine/Etats-Unis)

–         Carlos Estevez (Cuba/ Etats-Unis)

–         Jean-Marc Hunt, artiste invité (Guadeloupe)

17h30 – 18h30 :

La notion de performance par Joëlle Ferly, artiste et dialogues avec les artistes :

–         Audrey Phibel (Guadeloupe/France)

–         François Piquet (Guadeloupe)

–         Charles Campbell (Jamaïque/ Canada) (sous réserve)

18h30 -19h30 :

Les arts visuels en Guadeloupe en résonance avec la Caraïbe, recherche et création par Jocelyn Valton, critique d’art, et dialogues avec les artistes :

–         Eddy Firmin (Guadeloupe/Canada)

–         Kelly Sinnapah Mary  (Guadeloupe)

–         Bruno Pédurand (Guadeloupe/Martinique)

–         Joël Nankin (Guadeloupe) (sous réserve)

Les ateliers scolaires auront lieu les mardis et jeudis de 9h à 13h

Les visites guidées de l’exposition temporaire : tous les jours à 10h et à 15h (sur réservation).

De nombreuses projections vidéo accompagneront cette exposition les jeudis à partir du 8 décembre.

Découvrez ici la programmation des projections vidéo

(horaires à venir)

Jeudi 08 décembre

18h30

La fiction Zetwal (52 min) de Gilles Elie dit Cosaque

Jeudi 12 janvier

18h30

Havanastation (95 min) de Ian Padrón

Région: Cuba

2011

Jeudi 26 janvier

18h30

Coolie (25 min) de Patricia Mohamed

Région: Trinidad & Tobago

2009

20h

Cuba (60 min) de Pamela Sporn

Région: United States & Cuba

2012

Jeudi 09 février

18h30

The sculptors of the Grand Rue (35 min) de Leah Gordon

Région: Haiti

2010

20h

Poetry on is Island (90 min) de Marcia Weekes

Région: Barbade

2012

Jeudi 23 Mars

18h30

Chrissy (90 min) de Marcia Weekes

Marcia Weekes

Région: Barbade

2012

Jeudi 13 avril

18h30

Pressure (110 min) de Horace Ove

Région: Trinidad + Tobago, UK

1975

Jeudi 27 avril

18h30

Festival of lights de Shundell Prasad

Région: Guyana

2010

Informations pratiques

Lieu : Mémorial ACTe

Date : du 19 novembre 2016 au 27 avril 2017

Tarif : 7€

 


heures

à partir de 9h


Lieu

Mémorial ACTe


voir l'evenement ×
20161119 20161119 Europe/London Exposition : Échos imprévus – Turning Tide Mémorial ACTe
Exposition Temporaire

Événements

13 Juil
CinéMACTe « Au temps des isles à sucre »
19h30
salle des congrès et des arts vivants
CinéMACTe « Au temps des isles à sucre »
19h30
salle des congrès et des arts vivants

details

Ce documentaire est une invitation à redécouvrir les différents types de moulins de la Caraïbe, éléments clés de toutes les plantations créoles, leur utilisation ainsi que leur fonction. Ce film est également un outil pour questionner le passé. Le réalisateur regarde à nouveau, mémorise et redonne vie à la fois à un patrimoine historique où toute l’économie dépendait du commerce de la canne à sucre.

Faites un voyage à travers ces sites caribéens où flottent encore des traces de l’Histoire.

Pour en savoir plus sur la démarche qui anime Patrick Baucelin, n’hésitez pas à consulter l’article Patrick Baucelin, réalisateur : « Nous avons un potentiel créatif très important » paru dans France Antilles en mars dernier.

Pour plus d’information, consultez la page dédiée à la programmation 2017 du Mémorial ACTe.

 

Informations pratiques

Lieu : salle des congrès et des arts vivants

Date : jeudi 13 juillet

Heure : 19h30

Tarif : entrée libre


heures

19h30


Lieu de l’événement

salle des congrès et des arts vivants


voir l'evenement ×
20170713 19h30 20170713 19h30 Europe/London CinéMACTe « Au temps des isles à sucre »

Ce documentaire est une invitation à redécouvrir les différents types de moulins de la Caraïbe, éléments clés de toutes les plantations créoles, leur utilisation ainsi que leur fonction. Ce film est également un outil pour questionner le passé. Le réalisateur regarde à nouveau, mémorise et redonne vie à la fois à un patrimoine historique où toute l’économie dépendait du commerce de la canne à sucre.

Faites un voyage à travers ces sites caribéens où flottent encore des traces de l’Histoire.

Pour en savoir plus sur la démarche qui anime Patrick Baucelin, n’hésitez pas à consulter l’article Patrick Baucelin, réalisateur : « Nous avons un potentiel créatif très important » paru dans France Antilles en mars dernier.

Pour plus d’information, consultez la page dédiée à la programmation 2017 du Mémorial ACTe.

 

Informations pratiques

Lieu : salle des congrès et des arts vivants

Date : jeudi 13 juillet

Heure : 19h30

Tarif : entrée libre

salle des congrès et des arts vivants
08 Juil
Cycle « A rire et à penser »
2
salle des congrès et des arts vivants
Cycle « A rire et à penser »
2
salle des congrès et des arts vivants

details

Le Mémorial ACTe a le plaisir de vous convier à un nouveau cycle intitulé « A rire et à penser » qui s’articule autour des pièces de théâtre suivantes :

Fanm flam

« Fanm Flanm » est une comédie drôle, émouvante et touchante. Le sujet, la condition des femmes au travail et dans la société bien qu’abordé avec légèreté et humour avec des traits bien de chez nous n’en demeure pas moins traité avec un engagement fort et sincère.

Faire Rire, donner du bonheur, le projet est ambitieux mais réalisable pour une la Compagnie associative des Muses en scène qui ne manque ni d’inspiration ni de motivation!

Laissez-vous tout simplement tenter… Venez rire, pleure, frémir de bonheur… Nous vous attendons !

 

Comédiennes : Géraldine : Christelle SAMSON, Marie-Chantal : Yolaine HUC, Nicaise : Carole RABOTEUR, Rebecca : Alexandra GADJARD.

Musique : Corine Hallpike au chant, Fabien Huc, tanboyé.

Régie sons, lumière, plateau : Manuel BOLBEC.

 

Mòfwaz Bò Kannal, 

La légende de Porte d’enfer 

La Pointe de la Grande Vigie (également connue sous le nom de Porte d’Enfer), à Anse-Bertrand, est le théâtre d’une guerre de pouvoirs surnaturels entre deux amies sœurs.

Il était une fois Man Coco (Florence Naprix), une femme de « caractères », marchande le jour, et… allez savoir, la nuit ! Elle faisait la pluie et le beau temps sur la région, jusqu’au jour où son ancienne amie sœur, Man Granfon (Angélik Sings), vint habiter en ville. On remarqua très vite cette belle négresse aux atouts multiples. Quand Coco commandait le soleil, Granfon s’empressait d’invoquer la pluie, toupannan moun té ka konprann dyab té ka mayé fi a-y dèyè légliz*). Leur rivalité ne cessa de grandir, donnant lieu à une guerre de pouvoirs qui fit de ce lieu paradisiaque qu’était Porte d’Enfer, le théâtre des pires scenarii.

Sa ou simé, sé sa ou ka rékolté ou « Qui sème le vent récolte la tempête ! ». Ce dicton est un euphémisme comparé à ce que Mòfwaz Bò Kannal révèle de ses deux héroïnes : yo kay fè san sòti an woch** !

*Alors que tout le monde s’imaginait que c’est le Diable qui était en train de marier sa fille derrière l’église (expression créole d’usage quand le soleil brille alors qu’il pleut).

** Des roches, elles feront couler le sang

Informations pratiques

Lieu : salle des congrès et des arts vivants

Date : samedi 8 et mercredi 19 juillet

Heure : 20h

Tarifs : 15€ (tarif plein), 10€ (tarif réduit), 5€ (enfant – 12 ans)

Pour plus d’information, consultez la page dédiée à la programmation 2017 du Mémorial ACTe.


heures

2


Lieu de l’événement

salle des congrès et des arts vivants


voir l'evenement ×
20170708 2 20170708 2 Europe/London Cycle « A rire et à penser »

Le Mémorial ACTe a le plaisir de vous convier à un nouveau cycle intitulé « A rire et à penser » qui s’articule autour des pièces de théâtre suivantes :

Fanm flam

« Fanm Flanm » est une comédie drôle, émouvante et touchante. Le sujet, la condition des femmes au travail et dans la société bien qu’abordé avec légèreté et humour avec des traits bien de chez nous n’en demeure pas moins traité avec un engagement fort et sincère.

Faire Rire, donner du bonheur, le projet est ambitieux mais réalisable pour une la Compagnie associative des Muses en scène qui ne manque ni d’inspiration ni de motivation!

Laissez-vous tout simplement tenter… Venez rire, pleure, frémir de bonheur… Nous vous attendons !

 

Comédiennes : Géraldine : Christelle SAMSON, Marie-Chantal : Yolaine HUC, Nicaise : Carole RABOTEUR, Rebecca : Alexandra GADJARD.

Musique : Corine Hallpike au chant, Fabien Huc, tanboyé.

Régie sons, lumière, plateau : Manuel BOLBEC.

 

Mòfwaz Bò Kannal, 

La légende de Porte d’enfer 

La Pointe de la Grande Vigie (également connue sous le nom de Porte d’Enfer), à Anse-Bertrand, est le théâtre d’une guerre de pouvoirs surnaturels entre deux amies sœurs.

Il était une fois Man Coco (Florence Naprix), une femme de « caractères », marchande le jour, et… allez savoir, la nuit ! Elle faisait la pluie et le beau temps sur la région, jusqu’au jour où son ancienne amie sœur, Man Granfon (Angélik Sings), vint habiter en ville. On remarqua très vite cette belle négresse aux atouts multiples. Quand Coco commandait le soleil, Granfon s’empressait d’invoquer la pluie, toupannan moun té ka konprann dyab té ka mayé fi a-y dèyè légliz*). Leur rivalité ne cessa de grandir, donnant lieu à une guerre de pouvoirs qui fit de ce lieu paradisiaque qu’était Porte d’Enfer, le théâtre des pires scenarii.

Sa ou simé, sé sa ou ka rékolté ou « Qui sème le vent récolte la tempête ! ». Ce dicton est un euphémisme comparé à ce que Mòfwaz Bò Kannal révèle de ses deux héroïnes : yo kay fè san sòti an woch** !

*Alors que tout le monde s’imaginait que c’est le Diable qui était en train de marier sa fille derrière l’église (expression créole d’usage quand le soleil brille alors qu’il pleut).

** Des roches, elles feront couler le sang

Informations pratiques

Lieu : salle des congrès et des arts vivants

Date : samedi 8 et mercredi 19 juillet

Heure : 20h

Tarifs : 15€ (tarif plein), 10€ (tarif réduit), 5€ (enfant – 12 ans)

Pour plus d’information, consultez la page dédiée à la programmation 2017 du Mémorial ACTe.

salle des congrès et des arts vivants
07 Juil
Concert Tribute to Marley
20h
place de la commémoration
Concert Tribute to Marley
20h
place de la commémoration

details

Le Mémorial ACTe a le très grand plaisir de vous convier à assister à son concert hommage à Bob Marley le 7 juillet prochain à l’occasion des 2 ans de son existence. Lors de ce concert événement, nous aurons la chance de voir se produire : Dominik Coco, Leedhya BARLAGNE, Jacklin Étienne, Lucile Kancel & Patrice Hulman, Krystal, Meemee NELZY, Luan Pommier, Krystal, MC Kanis, Smiley, Rony Théophile…

Ils seront accompagnés des musiciens Willy BLONBOU (guitare), Grégory BHIKI (claviers), Philippe MORBAYE (basse), Daniel KISSOUNE (batterie), François LADREZEAU (ka & voix)…

 

BOB MARLEY est un symbole planétaire, fils du choc des cultures, il est l’héritier d’un monde qui se créolise : Bob Marley est né d’une mère noire jamaïcaine (afro-caribéenne) âgée de 18 ans, Cedella Booker, épouse Marley Booker (1926-2008), et d’un père blanc d’origine anglaise né en Jamaïque, Norval Sinclair Marley (1885–1955) qui prétendait être capitaine de la Royal Navy, mais qui était en réalité contremaître dans les plantations. Robert Nesta Marley, de son nom de naissance, a très peu connu son père souvent en voyage mais qui apporte un soutien financier à sa mère. Ses grands-parents paternels sont Albert Thomas Marley, un anglais du Sussex et Ellen Broomfield une bourgeoise jamaïcaine. D’après Michael George Marley (fils de Noel Marley, frère de Norval Marley), qui l’aurait appris de sa famille puis vérifié, les Marley seraient des Juifs syriens passés par l’Angleterre avant de s’installer en Jamaïque.

 

BOB MARLEY est retenu ici, pour le Joli mois de l’Europe, car il a rencontré de son vivant un succès mondial, et reste à ce jour le musicien le plus connu et le plus vénéré du reggae, tout en étant considéré comme celui qui a permis à la musique jamaïcaine et au mouvement rastafari de connaître une audience à travers le monde. Le mois de mai marque son décès en 1981 à l’âge de 36 ans. Il s’agit de faire revivre le roi du reggae à travers les voix de nos artistes guadeloupéens. Une Guadeloupe au cœur de la Caraïbe avec le Mémorial ACTe, Centre caribéen d’expressions et de mémoire de la traite et de l’ esclavage, un lieu en ACTes aussi contre toute atteinte à la liberté, un espace mémoriel. BOB MARLEY, incarne cette lutte.

 

Il a fait découvrir au monde le reggae, depuis une petite île de la Caraïbe… Le reggae est un riche héritage du blues qui a considérablement influencé la musique populaire occidentale. Sa musique vibre encore dans toute l’Europe, il a touché tous les publics, transcendant les genres, comme en témoigne un large culte, encore en pleine expansion dans le monde d’aujourd’hui. La dimension de « Bob » est bien plus large que celle du simple chanteur capable de produire des succès populaires comme Is This Love ou Could You Be Loved. Exprimant à l’origine l’affirmation de la dignité et la valorisation d’une identité noire pour son peuple bafoué par des siècles d’esclavage (Slave Driver, Redemption Song), de colonialisme (Music Lesson, Crazy Baldhead) et d’oppression économique (Revolution).

 

Informations pratiques

Lieu : Place de la commémoration

Date : vendredi 7 juillet 2017

Heure : 20h

Tarif : accès libre


heures

20h


Lieu de l’événement

place de la commémoration


voir l'evenement ×
20170707 20h 20170707 20h Europe/London Concert Tribute to Marley

Le Mémorial ACTe a le très grand plaisir de vous convier à assister à son concert hommage à Bob Marley le 7 juillet prochain à l’occasion des 2 ans de son existence. Lors de ce concert événement, nous aurons la chance de voir se produire : Dominik Coco, Leedhya BARLAGNE, Jacklin Étienne, Lucile Kancel & Patrice Hulman, Krystal, Meemee NELZY, Luan Pommier, Krystal, MC Kanis, Smiley, Rony Théophile…

Ils seront accompagnés des musiciens Willy BLONBOU (guitare), Grégory BHIKI (claviers), Philippe MORBAYE (basse), Daniel KISSOUNE (batterie), François LADREZEAU (ka & voix)…

 

BOB MARLEY est un symbole planétaire, fils du choc des cultures, il est l’héritier d’un monde qui se créolise : Bob Marley est né d’une mère noire jamaïcaine (afro-caribéenne) âgée de 18 ans, Cedella Booker, épouse Marley Booker (1926-2008), et d’un père blanc d’origine anglaise né en Jamaïque, Norval Sinclair Marley (1885–1955) qui prétendait être capitaine de la Royal Navy, mais qui était en réalité contremaître dans les plantations. Robert Nesta Marley, de son nom de naissance, a très peu connu son père souvent en voyage mais qui apporte un soutien financier à sa mère. Ses grands-parents paternels sont Albert Thomas Marley, un anglais du Sussex et Ellen Broomfield une bourgeoise jamaïcaine. D’après Michael George Marley (fils de Noel Marley, frère de Norval Marley), qui l’aurait appris de sa famille puis vérifié, les Marley seraient des Juifs syriens passés par l’Angleterre avant de s’installer en Jamaïque.

 

BOB MARLEY est retenu ici, pour le Joli mois de l’Europe, car il a rencontré de son vivant un succès mondial, et reste à ce jour le musicien le plus connu et le plus vénéré du reggae, tout en étant considéré comme celui qui a permis à la musique jamaïcaine et au mouvement rastafari de connaître une audience à travers le monde. Le mois de mai marque son décès en 1981 à l’âge de 36 ans. Il s’agit de faire revivre le roi du reggae à travers les voix de nos artistes guadeloupéens. Une Guadeloupe au cœur de la Caraïbe avec le Mémorial ACTe, Centre caribéen d’expressions et de mémoire de la traite et de l’ esclavage, un lieu en ACTes aussi contre toute atteinte à la liberté, un espace mémoriel. BOB MARLEY, incarne cette lutte.

 

Il a fait découvrir au monde le reggae, depuis une petite île de la Caraïbe… Le reggae est un riche héritage du blues qui a considérablement influencé la musique populaire occidentale. Sa musique vibre encore dans toute l’Europe, il a touché tous les publics, transcendant les genres, comme en témoigne un large culte, encore en pleine expansion dans le monde d’aujourd’hui. La dimension de « Bob » est bien plus large que celle du simple chanteur capable de produire des succès populaires comme Is This Love ou Could You Be Loved. Exprimant à l’origine l’affirmation de la dignité et la valorisation d’une identité noire pour son peuple bafoué par des siècles d’esclavage (Slave Driver, Redemption Song), de colonialisme (Music Lesson, Crazy Baldhead) et d’oppression économique (Revolution).

 

Informations pratiques

Lieu : Place de la commémoration

Date : vendredi 7 juillet 2017

Heure : 20h

Tarif : accès libre

place de la commémoration
02 Juil
Lizin tanbou
16h
place de la commémoration
Lizin tanbou
16h
place de la commémoration

details

Rendez-vous réguliers, in situ, du 2 juillet au 13 aout avec tous les percussionnistes désireux de créer une œuvre moderne pour un grand ensemble sous la direction musicale de Klod KIAVUÉ.

Invitation lancée à tous les tanbouyés débutants ou expérimentés afin de relever le défi de faire résonner Lizin Tanbou sur la Place de la commémoration du Mémorial ACTe. Des tambours aussi vibrants que lors des éditions précédentes : Beauport 2008, l’Artchipel 2010. Ces temps forts avaient réunis plus de 100 percussionnistes sur scène et des milliers de spectateurs.

Les répétitions se dérouleront à ciel ouvert les dimanche 2, 9, 16, 23 et 30 juillet. Le spectacle final aura également lieu sous les étoiles le 13 août 2017.

 

Direction musicale : Klod KIAVUÉ

Tambours ka : Gustave LABECA, José BELLEROSE, Max KIAVUÉ, Jean-Bernard ARDENS

Grand ensemble de Ka et de tanbou a mas…

Rendez-vous donné aussi à tous les tambours des Caraïbes et d’ailleurs.

Pour plus d’information, consultez la page dédiée à la programmation 2017 du Mémorial ACTe.

Informations pratiques

Lieu : Place de la commémoration

Date : dimanches 2, 9, 16, 23 et 30 juillet (répétitions publiques) et dimanche 13 août 2017 (spectacle final)

Heure : 16h

Tarif : accès libre


heures

16h


Lieu de l’événement

place de la commémoration


voir l'evenement ×
20170702 16h 20170702 16h Europe/London Lizin tanbou

Rendez-vous réguliers, in situ, du 2 juillet au 13 aout avec tous les percussionnistes désireux de créer une œuvre moderne pour un grand ensemble sous la direction musicale de Klod KIAVUÉ.

Invitation lancée à tous les tanbouyés débutants ou expérimentés afin de relever le défi de faire résonner Lizin Tanbou sur la Place de la commémoration du Mémorial ACTe. Des tambours aussi vibrants que lors des éditions précédentes : Beauport 2008, l’Artchipel 2010. Ces temps forts avaient réunis plus de 100 percussionnistes sur scène et des milliers de spectateurs.

Les répétitions se dérouleront à ciel ouvert les dimanche 2, 9, 16, 23 et 30 juillet. Le spectacle final aura également lieu sous les étoiles le 13 août 2017.

 

Direction musicale : Klod KIAVUÉ

Tambours ka : Gustave LABECA, José BELLEROSE, Max KIAVUÉ, Jean-Bernard ARDENS

Grand ensemble de Ka et de tanbou a mas…

Rendez-vous donné aussi à tous les tambours des Caraïbes et d’ailleurs.

Pour plus d’information, consultez la page dédiée à la programmation 2017 du Mémorial ACTe.

Informations pratiques

Lieu : Place de la commémoration

Date : dimanches 2, 9, 16, 23 et 30 juillet (répétitions publiques) et dimanche 13 août 2017 (spectacle final)

Heure : 16h

Tarif : accès libre

place de la commémoration

les podcasts du memorial acte

Tous les podcasts

Comment venir au macte

  • Lundi : Fermé
  • Mardi au Jeudi : 9h00 - 19h00
  • Vendredi au Samedi : 9h00 - 20h00
  • Dimanche : 10h00 - 18h00
MÉMORIAL ACTe Guadeloupe

Darboussier - Rue Raspail POINTE-A-PITRE - Guadeloupe - FWI

+590 (0)590 25 16 00

nous contacter
tarif individuel
Tarif réduit : 10 €
Tarif plein : 15 €

(tarif exposition permanente et temporaire, hors expositions internationales)

tarif pass annuel
Tarif réduit : XX €
Tarif plein : 35 €

(accès individuel illimité à la salle d’exposition permanente uniquement)

tarif pass famille
Tarif plein : 45 €

( 2 adultes + 2 à 5 enfants de la même famille)

Acheter un billet

© 2017 MEMORIAL ACTe