ENGLISH
Mardi - dimanche tous nos horaires et tarifs

réservez et privatisez un espace du Macte

Nos espaces

Acheter vos tickets ici

Billetterie en ligne

Nous sommes à votre écoute

contacter le MACTe

exposition temporaire

29 Juin
Zoos humains. L’invention du sauvage
Heures d'ouverture du Mémorial ACTe
Salle des expositions temporaires
Zoos humains. L’invention du sauvage
Heures d'ouverture du Mémorial ACTe
Salle des expositions temporaires

details

Avant-propos des commissaires de l’exposition Zoos humains. L’invention du sauvage

L’exposition raconte l’histoire de près de trente mille femmes, hommes et enfants, venus d’Afrique, d’Océanie, d’Asie, des Amériques et parfois d’Europe, qui ont été exhibés en Occident entre 1810 et 1940. Ils ont été vus par plus d’un milliard de visiteurs. Les puissances coloniales européennes, l’Amérique et le Japon les ont présentés dans des expositions, des zoos et des salles de spectacles comme s’ils étaient des « sauvages ». Ce « spectacle de la différence », qui a fasciné les sociétés occidentales, a légitimé le colonialisme et a contribué au discours raciste. Ce phénomène ne peut se comprendre que si on le situe dans son contexte : dès la fin du XVIIIe siècle, les spectacles de masse et les images contribuent à fabriquer l’opinion et le regard. Ils légitiment la construction des grands empires coloniaux tout en s’appuyant sur les théories racialistes, eugénistes ou ségrégationnistes. Les étudier permet de mieux comprendre les origines et les mécanismes de construction des stéréotypes. Cette exposition-événement est présentée pour la première fois aux Antilles. Elle cherche à sensibiliser le plus grand nombre au poids du passé colonial et au racisme qui en est né. Elle vise aussi à ébranler les fausses représentations en montrant comment on les construit. À travers des collections exceptionnelles et un parcours pédagogique accessible au plus grand nombre, elle engage un travail de mémoire nécessaire à qui veut comprendre le présent. Le récit de cette histoire oubliée est né de la volonté commune de la Fondation Lilian Thuram. Éducation contre le racisme et du Groupe de recherche Achac, qui ont su trouver des partenaires exceptionnels avec le Mémorial ACTe, la Région de Guadeloupe, la MGEN et la CASDEN – Banque populaire.

                         Lilian Thuram, commissaire général

Pascal Blanchard, commissaire scientifique

Présentation de l’exposition

« Nous pouvons identifier, dans ce que nous appelons

au sens large les « zoos humains », le passage d’un racisme

exclusivement scientifique à sa popularisation rapide. »

Le Monde diplomatique (2000)

 

L’exposition Zoos humains, L’invention du sauvage met en lumière l’histoire d’hommes, de femmes et d’enfants exhibés en Occident et ailleurs, dans des cirques, des cabarets, des foires, des zoos, des villages itinérants ou des expositions universelles et coloniales.

 

Cette exposition majeure a circulé sous différentes formes dans le monde entier : au musée du quai Branly (Paris, France), en 2011-2012 ; au Jardin d’acclimatation (Paris, France) en 2013 ; à l’Université Friedrich-Schiller (Jena, Allemagne) en 2015 ; à l’Université de Walla Walla (État de Washington, États-Unis) en 2016 ; à la Cité Miroir (Liège, Belgique) en 2016-2017 ; au Musée de l’Asie et du Pacifique (Varsovie, Pologne) en 2017 ; au Glasgow School of Art (Glasgow, Écosse)  et au Kuumba Imani Center (Liverpool) en 2018, mais aussi en Guyane, en Côte d’Ivoire et dans plusieurs villes en France (musée d’Angers, Muséum de Rouen, Amiens, Aix-en-Provence…).

 

Rassemblant près de 400 œuvres inédites (affiches, photographies, documents originaux et objets souvenir) dans un parcours jalonné d’une vingtaine de panneaux pédagogiques, elle est présentée pour la première fois au Memorial ACTe dans une version enrichie de focus spécifiques aux populations ultramarines. On y découvre pour la première fois comment s’est forgée une vision stéréotypée des ultramarins dans les expositions coloniales ou universelles : sur-folklorisation des populations antillaises, présence quasi exclusive des femmes figurant en habit traditionnel, valorisation des Antillais par rapport aux Africains présentés comme « sauvages », tout comme les Kali’na de Guyane ou les Kanaks de Nouvelle-Calédonie.

 

Les « zoos humains » ont été le premier lieu de rencontre avec l’Autre ; ils ont été un élément déterminant dans le passage, au XIXe siècle, d’un racisme dit « scientifique » à un racisme « populaire ». La frontière entre les Occidentaux et le reste du monde, perçu alors comme « non-civilisé », s’est alors fixée dans les consciences et dans les certitudes.

 

Comprendre que le phénomène des « zoos humains » a forgé nos regards, c’est comprendre que les discriminations et le racisme ont une histoire, que tout cela est socialement construit et que l’on peut, c’est essentiel, les déconstruire aujourd’hui en travaillant sur ce passé et ces imaginaires.

 

Dans le cadre de notre nouvelle exposition temporaire, la Région Guadeloupe, le Mémorial ACTe et ses partenaires, organise une série de manifestations autour du thème de l’exposition.

 

Logo de la fondation Lilian ThuramPrésentation de la fondation Lilian Thuram. Éducation contre le racisme

« On ne naît pas raciste, on le devient ». Cette vérité est la pierre angulaire de la Fondation Lilian Thuram. Éducation contre le racisme. Le racisme est avant tout une construction intellectuelle. Nous devons prendre conscience que l’Histoire nous a conditionnés, de génération en génération, à nous voir avant tout comme des Noirs, des Blancs, des Maghrébins, des Asiatiques…

Il est important de comprendre comment nos préjugés se sont mis en place pour pouvoir les déconstruire. Nos sociétés doivent intégrer l’idée pourtant simple que la couleur de la peau ou le sexe d’une personne ne détermine en rien son intelligence, la langue qu’elle parle, la religion qu’elle pratique, ses capacités physiques, ce qu’elle aime ou déteste. Chacun de nous est capable d’apprendre n’importe quoi, le pire comme le meilleur.

Les actions de la fondation – qui fête en 2018 son 10e anniversaire – s’appuient sur l’expertise de son comité scientifique, composé d’Yves Coppens, paléoanthropologue, de Marie Rose Moro, psychiatre de l’enfant et de l’adolescent, de Doudou Diène, juriste, rapporteur spécial des Nations Unies sur les formes contemporaines de racisme (2002-2008), d’Évelyne Heyer, généticienne des populations humaines, de Ninian Hubert Van Blyenburgh, anthropologue et didacticien, d’Elisabeth Caillet, muséologue, de Michel Wieviorka, sociologue, de Françoise Vergès, politologue, de Pierre Raynaud, ingénieur en développement des politiques publiques, de Pascal Brice, directeur général de l’OFPRA, de Pascal Boniface, géopolitologue, de Pascal Blanchard, historien, de Patrick Estrade, psychologue, d’André Magnin, commissaire d’expositions.

Lilian Thuram, Président de la Fondation "Education contre le racisme"Biographie de Lilian Thuram, commissaire général de l’exposition

Né en Guadeloupe en 1972, Lilian Thuram a connu une carrière prestigieuse de footballeur international : champion du monde en 1998, champion d’Europe en 2000, vice-champion du monde en 2006 ainsi que de nombreux titres en club. En 2008, il a créé la Fondation Lilian Thuram, Éducation contre le racisme (www.thuram.org). Il est notamment l’auteur de Mes étoiles noires. De Lucy à Barack Obama (Philippe Rey, 2010 – Points, 2011) et de Tous super-héros. La coupe de tout le monde (Delcourt, 2018). Lilian Thuram a participé en 2018 à l’exposition Imaginaires et représentations de l’Orient. Questions de regard(s) au musée national Eugène-Delacroix, dans laquelle il livrait sa vision des œuvres de la collection du musée.

 

Logo du groupe de recherches ACHACPrésentation du Groupe de recherche Achac

Le Groupe de recherche Achac est un collectif de chercheurs constitué autour d’un réseau international d’universitaires depuis 1989 qui travaillent sur plusieurs champs liés aux questions coloniale et postcoloniale (idéologies politiques de la colonisation, développement des cultures coloniales et postcoloniales ; zoos humains et spectacles ethniques, représentations de l’altérité ; histoire militaire et troupes coloniales), mais aussi à l’histoire des immigrations des Suds grâce à différents programmes.

Depuis 1995, le Groupe de recherche Achac travaille sur l’étude des stéréotypes et les représentations de l’Autre, avec notamment l’histoire des « zoos humains ». Cette réflexion a été mise en œuvre à travers différents colloques internationaux et des documentaires, comme Zoos humains (Arte, 2002) et Sauvages. Au cœur des zoos humains (Arte, 2018). Plusieurs ouvrages dont Zoos humains et exhibitions coloniales (La Découverte, 2011) et L’invention de la race. Des représentations scientifiques aux exhibitions populaires (La Découverte, 2014) rassemblent plus de cinquante contributions. Dans le même temps, l’exposition Exhibitions. L’invention du sauvage s’est tenue au musée du Quai Branly – Jacques Chirac en 2011-2012 (avec un catalogue publié chez Actes Sud) en collaboration avec la Fondation Lilian Thuram. Éducation contre le Racisme.

Depuis sa création, le Groupe de recherche Achac a développé sept programmes de recherche : colonisation et post-colonialisme, immigrations des Suds, zoos humains, mémoires combattantes, diasporas en France, sports et diversités et artistes de France.

Photo de Pascal Blanchard, historien et commissaire scientifique de l'exposition Zoos humains. L'invention du sauvageBiographie de Pascal Blanchard, commissaire scientifique de l’exposition

Co-directeur du Groupe de recherche Achac, l’historien Pascal Blanchard travaille sur le « fait colonial » et les décolonisations. Il a été commissaire d’une vingtaine d’expositions notamment 75 ans après, regard sur l’Exposition coloniale de 1931 à Exhibitions. L’invention du sauvage présentée au musée du Quai Branly – Jacques Chirac et primée comme exposition de l’année en 2012, Paris ; Zoos humains. L’invention du sauvage à Liège en 2016-2017. Également auteur, il a notamment co-dirigé La France Noire, trois siècles de présences (La Découverte, 2011) ; Exhibitions. L’invention du sauvage (Actes Sud, 2011) ; De l’indigène à l’immigré (Gallimard, 1997) ; La France arabo-orientale, treize siècles de présences (La Découverte, 2013). Il a co-réalisé plusieurs films dont Noirs de France (France Télévisions) et Sauvages. Au cœur des zoos humains (Arte, 2018).

Crédits photos de l’image utilisée pour illustrer cette page : « Inboorlingen van Suriname » [Exposition internationale, coloniale et d’exportation d’Amsterdam, Pays-Bas], photographie de Roland Bonaparte, 1883. © Groupe de recherche Achac, Paris/coll. part.

 


heures

Heures d'ouverture du Mémorial ACTe


Lieu

Salle des expositions temporaires


voir l'evenement Acheter un billet ×
20180629 20180629 Europe/London Zoos humains. L’invention du sauvage Salle des expositions temporaires
Toutes les expositions temporaires

Événements

30 Juin
Danse Hip-Hop – Biosphère
20h
Salle des congrès et des arts vivants
Danse Hip-Hop – Biosphère
20h
Salle des congrès et des arts vivants

details

Pour la troisième année consécutive, le mois de juin est l’occasion pour le Mémorial ACTe de vous proposer son cycle “Mémoires Urbaines”. Celui-ci s’articule autour de six dates du 12 au 30 juin.

Pour clore le cycle, le Mémorial ACTe a le plaisir d’accueillir le spectacle de danse hip-hop Biosphère.

José Bertogal, chorégraphe

Issu de la scène HIP HOP des années 80 à Paris, José Bertogal après avoir fait des tournées à travers le monde* avec sa compagnie Choream, revient en Guadeloupe. Pionniers de la danse hip hop, il a travaillé avec plusieurs compagnies importantes de ce milieu, en qualité de chorégraphe. En parallèle de la danse, il a toujours eu un pied dans la musique d’abord en tant que DJ (platines) puis comme Beat Maker (boîte à rythme, sampler).

Ses influences sont très hétéroclites, passant par la soul, le jazz, le classique et le reggae mais aussi la culture musicale française des années 50/70 (Edith Piaf, Jacques Bref, Georges Brassens) et les musique de film (Eric Serra, Jean-Jacques Annaud, Armand Amar). Il a composé entre autres les bandes sonores de la Compagnie Choream, Atypique et de Claire Moineau.

La compagnie MOUNKA

C’est la rencontre de José Bertogal et de Mike Larifla (association Soulshine) qui donne naissance à la compagnie MOUNKA. Le dénominateur commun à toutes les compagnies de José Bertogal a été le mot âme, MACADAM, CHOREAM et maintenant MOUNKA. Le KA pour les Égyptiens de l’antiquité représentait l’âme. En Guadeloupe, cela signifie le tambour. MOUN en créole, ça veut dire les gens, et par extension, le peuple.

L’objectif de la Compagnie MOUNKA est de professionnaliser les danseurs au travers de créations et tournées en inscrivant le projet dans la durée et pour cela, un des moyens choisis est de concevoir plusieurs formats afin de diversifier les lieux de diffusion.

Le spectacle « Biosphère »

BIOSPHÈRE, est une création qui nous emporte de l’infiniment petit à l’immensité du monde, la vie est plus que jamais présente, et le temps agit à chaque rythme, claque geste…

Le projet « Biosphère » est une saga en trois acte portant chacun un titre : « L’alpha », « Sapiens », « l’Omega »

La première partie, l’alpha, a été créée le samedi 25 novembre 2017 au Centre culturel de Sonis.

José Bertogal a chorégraphié la création et a réalisé la bande sonore. Elle a été présentée par la Compagnie Mounka et co-produite par l’AGIG (Agence Guadeloupéenne d’Ingiènerie Culturel) et l’association Soushine.

 

 

Danseurs : Michael Lifla / Mickael Top / Jonathan Colombo / Kenya Stanislas

Lumières: Lilia ARUGA

Un projet soutenu par SoulShine et HIPHOP Sessions (Festival des Cultures Urbaines de Guadeloupe).

Consultez les autres dates du cycle « Mémoires urbaines »

* Des tournées dans toute l’Afrique Centrale et de l’Ouest, l’Amérique Latine (Honduras, Costa Rica, Panama, Pérou, Nicaragua, Salvador, etc.), l’Europe (Espagne, Hongrie, Suisse, Allemagne, Belgique, Italie, Portugal), la Caraïbe (Saint-Domingue, Haïti, Cuba) et New- York.


heures

20h


Lieu de l’événement

Salle des congrès et des arts vivants


voir l'evenement Acheter un billet ×
20180630 20h 20180630 20h Europe/London Danse Hip-Hop – Biosphère

Pour la troisième année consécutive, le mois de juin est l’occasion pour le Mémorial ACTe de vous proposer son cycle “Mémoires Urbaines”. Celui-ci s’articule autour de six dates du 12 au 30 juin.

Pour clore le cycle, le Mémorial ACTe a le plaisir d’accueillir le spectacle de danse hip-hop Biosphère.

José Bertogal, chorégraphe

Issu de la scène HIP HOP des années 80 à Paris, José Bertogal après avoir fait des tournées à travers le monde* avec sa compagnie Choream, revient en Guadeloupe. Pionniers de la danse hip hop, il a travaillé avec plusieurs compagnies importantes de ce milieu, en qualité de chorégraphe. En parallèle de la danse, il a toujours eu un pied dans la musique d’abord en tant que DJ (platines) puis comme Beat Maker (boîte à rythme, sampler).

Ses influences sont très hétéroclites, passant par la soul, le jazz, le classique et le reggae mais aussi la culture musicale française des années 50/70 (Edith Piaf, Jacques Bref, Georges Brassens) et les musique de film (Eric Serra, Jean-Jacques Annaud, Armand Amar). Il a composé entre autres les bandes sonores de la Compagnie Choream, Atypique et de Claire Moineau.

La compagnie MOUNKA

C’est la rencontre de José Bertogal et de Mike Larifla (association Soulshine) qui donne naissance à la compagnie MOUNKA. Le dénominateur commun à toutes les compagnies de José Bertogal a été le mot âme, MACADAM, CHOREAM et maintenant MOUNKA. Le KA pour les Égyptiens de l’antiquité représentait l’âme. En Guadeloupe, cela signifie le tambour. MOUN en créole, ça veut dire les gens, et par extension, le peuple.

L’objectif de la Compagnie MOUNKA est de professionnaliser les danseurs au travers de créations et tournées en inscrivant le projet dans la durée et pour cela, un des moyens choisis est de concevoir plusieurs formats afin de diversifier les lieux de diffusion.

Le spectacle « Biosphère »

BIOSPHÈRE, est une création qui nous emporte de l’infiniment petit à l’immensité du monde, la vie est plus que jamais présente, et le temps agit à chaque rythme, claque geste…

Le projet « Biosphère » est une saga en trois acte portant chacun un titre : « L’alpha », « Sapiens », « l’Omega »

La première partie, l’alpha, a été créée le samedi 25 novembre 2017 au Centre culturel de Sonis.

José Bertogal a chorégraphié la création et a réalisé la bande sonore. Elle a été présentée par la Compagnie Mounka et co-produite par l’AGIG (Agence Guadeloupéenne d’Ingiènerie Culturel) et l’association Soushine.

 

 

Danseurs : Michael Lifla / Mickael Top / Jonathan Colombo / Kenya Stanislas

Lumières: Lilia ARUGA

Un projet soutenu par SoulShine et HIPHOP Sessions (Festival des Cultures Urbaines de Guadeloupe).

Consultez les autres dates du cycle « Mémoires urbaines »

* Des tournées dans toute l’Afrique Centrale et de l’Ouest, l’Amérique Latine (Honduras, Costa Rica, Panama, Pérou, Nicaragua, Salvador, etc.), l’Europe (Espagne, Hongrie, Suisse, Allemagne, Belgique, Italie, Portugal), la Caraïbe (Saint-Domingue, Haïti, Cuba) et New- York.

Salle des congrès et des arts vivants
29 Juin
Conférence « Sauvages. Au cœur des zoos humains »
18h
Salle des congrès et des arts vivants
Conférence « Sauvages. Au cœur des zoos humains »
18h
Salle des congrès et des arts vivants

details

A l’occasion de la nouvelle exposition temporaire du Mémorial ACTe « Zoos humains. L’invention du sauvage »,
le Mémorial ACTe a le plaisir de convier le public à une conférence en présence des commissaires de l’exposition, Lilian THURAM et Pascal BLANCHARD, pour mieux comprendre les enjeux de leur projet, découvrir le programme des rencontres « autour de l’exposition » durant les six mois où elle sera présente dans nos murs. Enfin, le public pourra visionner en avant-première le documentaire « Sauvages. Au cœur des zoos humains » dans sa version longue de 90′ (France ô le diffusera en version courte de 52 minutes) avant de pouvoir débattre avec les commissaires, Thierry L’Etang, directeur scientifique et culturel du Mémorial ACTe et l’historien Jean Moomou.

A propos du documentaire « Sauvages. Au cœur des zoos humains »

Affiche du documentaire "Sauvages. Au cœur des zoos humains"De 1810 et 1940, des hommes ont exhibé d’autres hommes en les présentant comme des sauvages ou des monstres dans de véritables zoos humains. Plus d’un milliard et demi de visiteurs ont découvert trente-cinq mille exhibés à travers l’Europe et dans le monde entier, lors d’Expositions universelles ou coloniales, ou dans des zoos, des cirques ou des villages indigènes reconstitués. Pour la première fois, un documentaire fait ressurgir ce pan oublié de l’histoire de l’humanité. Avec le concours des plus grands spécialistes internationaux, il retrace les destins de six exhibés, s’appuyant sur des archives inédites, des images exceptionnelles et les témoignages de leurs descendants.

Ils se nomment Petite Capeline, Fuégienne de Patagonie (Chili actuel), Tambo, Aborigène d’Australie, Moliko, Kali’na de Guyane, Ota Benga, Pygmée du Congo, Marius Kaloïe, Kanak de Nouvelle-Calédonie, Jean Thima, Wolof du Sénégal. Leur histoire a été sortie de l’oubli grâce au travail des historiens et grâce à la volonté de leurs descendants qui ont voulu leur rendre hommage en témoignant aujourd’hui de ce drame. Les récits de leurs destins restituent le phénomène des exhibitions ethnographiques dans leur contexte historique : l’émergence et le développement des grands empires coloniaux. Grâce aux analyses et commentaires de meilleurs spécialistes de la question (LIlian Thuram, Benjamin Stora, John Mackenzie, Achile Mbembe, Nicolas Bancel, Nanette Jacomijn Snoep, Gilles Boëstch, Robert Rydell…) ce documentaire propose de comprendre la façon dont nos sociétés se sont construites en fabriquant lors de grandes fêtes populaires, une représentation stéréotypée de l' »Autre » pour légitimer la domination coloniale. Aussi il décrypte comment on est passé d’un racisme scientifique (1850) à un racisme populaire (1930).

Princesse Fête foraine. Museum [France], carte postale, c.1890. © Groupe de recherche Achac, Paris/coll. part.

Princesse Fête foraine. Museum [France], carte postale, c.1890. © Groupe de recherche Achac, Paris/coll. part.

Réalisé par Pascal Blanchard et Bruno Victor-Pujebet.

Co-écrit avec Coralie Miller

Raconté par Abd Al Malik

Coproduction : ARTE FRANCE, BONNE PIOCHE, ARCHIPEL PRODUCTION (France, 2018, 1h30).

 


heures

18h


Lieu de l’événement

Salle des congrès et des arts vivants


voir l'evenement ×
20180629 18h 20180629 18h Europe/London Conférence « Sauvages. Au cœur des zoos humains »

A l’occasion de la nouvelle exposition temporaire du Mémorial ACTe « Zoos humains. L’invention du sauvage »,
le Mémorial ACTe a le plaisir de convier le public à une conférence en présence des commissaires de l’exposition, Lilian THURAM et Pascal BLANCHARD, pour mieux comprendre les enjeux de leur projet, découvrir le programme des rencontres « autour de l’exposition » durant les six mois où elle sera présente dans nos murs. Enfin, le public pourra visionner en avant-première le documentaire « Sauvages. Au cœur des zoos humains » dans sa version longue de 90′ (France ô le diffusera en version courte de 52 minutes) avant de pouvoir débattre avec les commissaires, Thierry L’Etang, directeur scientifique et culturel du Mémorial ACTe et l’historien Jean Moomou.

A propos du documentaire « Sauvages. Au cœur des zoos humains »

Affiche du documentaire "Sauvages. Au cœur des zoos humains"De 1810 et 1940, des hommes ont exhibé d’autres hommes en les présentant comme des sauvages ou des monstres dans de véritables zoos humains. Plus d’un milliard et demi de visiteurs ont découvert trente-cinq mille exhibés à travers l’Europe et dans le monde entier, lors d’Expositions universelles ou coloniales, ou dans des zoos, des cirques ou des villages indigènes reconstitués. Pour la première fois, un documentaire fait ressurgir ce pan oublié de l’histoire de l’humanité. Avec le concours des plus grands spécialistes internationaux, il retrace les destins de six exhibés, s’appuyant sur des archives inédites, des images exceptionnelles et les témoignages de leurs descendants.

Ils se nomment Petite Capeline, Fuégienne de Patagonie (Chili actuel), Tambo, Aborigène d’Australie, Moliko, Kali’na de Guyane, Ota Benga, Pygmée du Congo, Marius Kaloïe, Kanak de Nouvelle-Calédonie, Jean Thima, Wolof du Sénégal. Leur histoire a été sortie de l’oubli grâce au travail des historiens et grâce à la volonté de leurs descendants qui ont voulu leur rendre hommage en témoignant aujourd’hui de ce drame. Les récits de leurs destins restituent le phénomène des exhibitions ethnographiques dans leur contexte historique : l’émergence et le développement des grands empires coloniaux. Grâce aux analyses et commentaires de meilleurs spécialistes de la question (LIlian Thuram, Benjamin Stora, John Mackenzie, Achile Mbembe, Nicolas Bancel, Nanette Jacomijn Snoep, Gilles Boëstch, Robert Rydell…) ce documentaire propose de comprendre la façon dont nos sociétés se sont construites en fabriquant lors de grandes fêtes populaires, une représentation stéréotypée de l' »Autre » pour légitimer la domination coloniale. Aussi il décrypte comment on est passé d’un racisme scientifique (1850) à un racisme populaire (1930).

Princesse Fête foraine. Museum [France], carte postale, c.1890. © Groupe de recherche Achac, Paris/coll. part.

Princesse Fête foraine. Museum [France], carte postale, c.1890. © Groupe de recherche Achac, Paris/coll. part.

Réalisé par Pascal Blanchard et Bruno Victor-Pujebet.

Co-écrit avec Coralie Miller

Raconté par Abd Al Malik

Coproduction : ARTE FRANCE, BONNE PIOCHE, ARCHIPEL PRODUCTION (France, 2018, 1h30).

 

Salle des congrès et des arts vivants
27 Juin
Conférence « Soldats Noirs »
18h30
Salle des congrès et des arts vivants
Conférence « Soldats Noirs »
18h30
Salle des congrès et des arts vivants

details

Sous le haut patronage de Madame Geneviève Darrieussecq, Secrétaire d’Etat auprès de la ministre des Armées,

le Service départemental de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre de la Guadeloupe

en partenariat avec What’s up Productions, le Groupe de recherche ACHAC et le Mémorial ACTe dans le cadre du centenaire de l’engagement au front des troupes américaines pendant la Grande Guerre a le plaisir de vous inviter à assister à la projection d’un extrait du film documentaire de François Reinhardt « La Grande Guerre des Harlems Hellfighters » suivie d’une table ronde avec la participation d’historiens.

Vous découvrirez également l’exposition « Soldats Noirs, Troupes françaises et américaines dans les deux guerres mondiales »

 

Dans le cadre des célébrations du Centenaire de la Première Guerre mondiale, le service départemental de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) de la Guadeloupe présente en partenariat avec le groupe de recherche ACHAC, la soirée « Soldats Noirs ». À travers la projection de documentaires, une table ronde d’historiens et une exposition, cet événement sera l’occasion d’approfondir nos connaissances sur les combats des soldats noirs dans les troupes françaises et américaines lors des deux guerres mondiales.

18h30:
Ouverture des portes

19h00:
Discours d’accueil

19h20:
projection de 20 minutes d’extraits du documentaire « La Grande Guerre des Harlem Hellfighters »

19h40:
table ronde avec des historiens animée par Pascal Blanchard (ACHAC)

20h10:
projection de cinq portraits issus de la série « Frères d’Armes » (ACHAC)

20h15:
échanges avec la salle, animés par Pascal Blanchard

20h40:
découverte de l’exposition « Soldats Noirs, Troupes Françaises et Américaines dans les Deux Guerres Mondiales » (ACHAC)


heures

18h30


Lieu de l’événement

Salle des congrès et des arts vivants


voir l'evenement ×
20180627 18h30 20180627 18h30 Europe/London Conférence « Soldats Noirs »

Sous le haut patronage de Madame Geneviève Darrieussecq, Secrétaire d’Etat auprès de la ministre des Armées,

le Service départemental de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre de la Guadeloupe

en partenariat avec What’s up Productions, le Groupe de recherche ACHAC et le Mémorial ACTe dans le cadre du centenaire de l’engagement au front des troupes américaines pendant la Grande Guerre a le plaisir de vous inviter à assister à la projection d’un extrait du film documentaire de François Reinhardt « La Grande Guerre des Harlems Hellfighters » suivie d’une table ronde avec la participation d’historiens.

Vous découvrirez également l’exposition « Soldats Noirs, Troupes françaises et américaines dans les deux guerres mondiales »

 

Dans le cadre des célébrations du Centenaire de la Première Guerre mondiale, le service départemental de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) de la Guadeloupe présente en partenariat avec le groupe de recherche ACHAC, la soirée « Soldats Noirs ». À travers la projection de documentaires, une table ronde d’historiens et une exposition, cet événement sera l’occasion d’approfondir nos connaissances sur les combats des soldats noirs dans les troupes françaises et américaines lors des deux guerres mondiales.

18h30:
Ouverture des portes

19h00:
Discours d’accueil

19h20:
projection de 20 minutes d’extraits du documentaire « La Grande Guerre des Harlem Hellfighters »

19h40:
table ronde avec des historiens animée par Pascal Blanchard (ACHAC)

20h10:
projection de cinq portraits issus de la série « Frères d’Armes » (ACHAC)

20h15:
échanges avec la salle, animés par Pascal Blanchard

20h40:
découverte de l’exposition « Soldats Noirs, Troupes Françaises et Américaines dans les Deux Guerres Mondiales » (ACHAC)

Salle des congrès et des arts vivants
24 Juin
Kalakaswé avec Romuald SÉRÈMES
16h
Terrasse événementielle
Kalakaswé avec Romuald SÉRÈMES
16h
Terrasse événementielle

details

Depuis 2015, ce rendez-vous a gagné le cœurs des participants. Petits et grands sont appelés à vivre une belle expérience immersive avec l’accompagnement d’un(e) chorégraphe. Ce dimanche c’est Romuald SÉRÈMES qui conduit la danse, interrogeant une gestuelle, des rythmes issus entre danses traditionnelles et urbaines dans le cadre du cycle « Mémoires urbaines » que le Mémorial ACTe accueille pour la troisième année consécutive.

 

Voir les autres dates du cycle Mémoires urbaines :


heures

16h


Lieu de l’événement

Terrasse événementielle


voir l'evenement Acheter un billet ×
20180624 16h 20180624 16h Europe/London Kalakaswé avec Romuald SÉRÈMES

Depuis 2015, ce rendez-vous a gagné le cœurs des participants. Petits et grands sont appelés à vivre une belle expérience immersive avec l’accompagnement d’un(e) chorégraphe. Ce dimanche c’est Romuald SÉRÈMES qui conduit la danse, interrogeant une gestuelle, des rythmes issus entre danses traditionnelles et urbaines dans le cadre du cycle « Mémoires urbaines » que le Mémorial ACTe accueille pour la troisième année consécutive.

 

Voir les autres dates du cycle Mémoires urbaines :

Terrasse événementielle
21 Juin
Concert HIPHOP KRÉYÒL
20h
Place de la Commémoration
Concert HIPHOP KRÉYÒL
20h
Place de la Commémoration

details

A l’occasion de la Fête de la Musique, nous accueillons KRYSTAL, Gwladys Marthély, Dimitri Paul et Smiley qui vont enflammer le public comme jamais ! Ils seront accompagnés de Claude ONESTA (guitare), Frédéric CARACAS (basse),  Michel MADO (claviers) & Daniel KISSOUN (batterie).

 


heures

20h


Lieu de l’événement

Place de la Commémoration


voir l'evenement ×
20180621 20h 20180621 20h Europe/London Concert HIPHOP KRÉYÒL

A l’occasion de la Fête de la Musique, nous accueillons KRYSTAL, Gwladys Marthély, Dimitri Paul et Smiley qui vont enflammer le public comme jamais ! Ils seront accompagnés de Claude ONESTA (guitare), Frédéric CARACAS (basse),  Michel MADO (claviers) & Daniel KISSOUN (batterie).

 

Place de la Commémoration
Tous les événements

Comment venir au macte

  • Lundi : Fermé
  • Mardi au Samedi : 9h00 - 19h00
  • Dimanche : 10h00 - 18h00
MÉMORIAL ACTe

Darboussier
97110 POINTE-A-PITRE
GUADELOUPE - FWI

+590 (0)590 25 16 00

nous contacter
Tarif individuel
Tarif plein : 15 €
Tarif réduit : 10 €

(tarif exposition permanente, hors expositions temporaires et internationales)

Tarif enfant
Tarif plein : 5 €

(tarif réservé aux enfants de 3 à 12ans)

Tarif pass annuel
Pass annuel: 35 €

(accès individuel illimité à la salle d’exposition permanente uniquement)

Tarif pass famille
Tarif plein : 45 €

( 2 adultes + 2 à 5 enfants de la même famille)

Acheter un billet

© 2018 MEMORIAL ACTe