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Exposition Temporaire

Événements

15 Déc
Cahier d’un retour au pays natal
20h
Salle des congrès et des arts vivants
Cahier d’un retour au pays natal
20h
Salle des congrès et des arts vivants

details

Le spectacle :

Le Mémorial ACTe et la Région Guadeloupe ont le plaisir de vous convier à trois représentations exceptionnelles de Cahier d’un retour au pays natal interprété par Jacques Martial. Ce spectacle est coproduit par la Compagnie de la Comédie Noire et L’Artchipel Scène nationale de la Guadeloupe où il fut créé.

La proposition artistique de Jacques Martial est augmentée d’un volet pédagogique avec les élèves d’option théâtre du Lycée Poirier de Gissac (Sainte-Anne) et leur professeur Aline Kancel.

Ce spectacle constitue un des « Echos imprévus » de l’exposition temporaire actuellement visible au Mémorial ACTe. Ceci grâce aux éléments scénographiques créés par le plasticien Jérôme Boutterin. Le travail des élèves sera présenté en ouverture de spectacle.

spectacle-martial-lyceens

Contexte de création de Cahier d’un retour au pays natal

Poème fondateur de l’œuvre d’Aimé Césaire, le Cahier d’un retour au pays natal est fermement enraciné dans la réalité sociale, historique et géographique des Antilles françaises de l’entre-deux-guerres.

A cette époque, la France et plus généralement l’Europe régnaient en maîtres sur leurs empires coloniaux, notamment sur l’Afrique et les Antilles. Les seuls pays noirs libres étaient alors Haïti et le Libéria.

A cette époque, les thèses racistes du diplomate et écrivain français, le comte de Gobineau, sur l’inégalité des races nourrissaient la philosophie du IIIe Reich. A cette époque, dans le Mississippi, Bessie Smith mourait d’une hémorragie devant un hôpital réservé aux blancs qui refusaient de la soigner. A cette époque, Joséphine Baker, « Reine de Paris », déposait sa ceinture de bananes.

A cette époque, Aimé Césaire, Léopold Sedar Senghor et Léon Damas inventaient la négritude et rendaient à la femme et à l’homme noirs leur dignité d’êtres humains.

Le Cahier d’un retour au pays natal s’inscrit dans cette réalité.

Notes de l’artiste

Silence…

Des lumières qui inventent une nuit tropicale.

Sur le sol, trois sacs, des tissus étendus que l’on devinera traces du pays natal.

Dressée derrière, une carte réinventée du monde, originale géographie en taches de couleurs, continents aux formes diverses.

Dans cet espace, l’homme entre en scène. Il est le gardien, le créateur, le guide de cette fin de nuit, de ce bout de petit matin magique.

Voyage dans le temps et dans l’espace, le spectacle met en scène un noir, un homme, l’homme, en fracture de lui-même, exilé dans la solitude de son être, aux portes du hurlement irréversible, qui effectue la traversée du retour à son pays natal, c’est-à-dire à son humanité.

– Unité de lieu. Immobilisé au coin de sa ferveur, l’homme est dans cette caverne où l’ombre portée de ses souvenirs et de son histoire efface l’illusion et éclaire sa vérité et sa conscience.

– Unité de temps. Au bout du petit matin, l’action se déroule l’espace d’une fin de nuit.

– Unité d’action. Consciencieux sorcier, grâce à l’arme miraculeuse de la poésie, il va procéder à un exorcisme particulier car il sait que la rencontre et l’acceptation de l’autre débutera par la re-connaissance, l’acceptation et l’amour de soi.

La langue d’Aimé Césaire demande à être dite autant qu’elle est faite pour être entendue. Une poésie vivante, riche, luxuriante et tout à la fois précise, tranchante, même quand elle joue à nous surprendre par l’inventivité de sa musique. Car ici, l’inventeur est clairement un génie. Cahier d’un Retour au Pays Natal est marqué du sceau de son impatience de jeune homme de 25 ans, de sa révolte devant les coltis infranchissables du préjugé et de la sottise, devant la violence, celle que subissent à cette époque non seulement les peuples noirs mais tous les peuples dominés, reniés dans leur humanité, un homme-juif, un homme-cafre, un homme-hindou-de-Calcutta, un homme-de-Harlem-qui-ne-vote-pas et dont il dénonce l’asservissement.

1939, Aimé Césaire sait-il à quel point il est en train de poser pour les générations à venir les termes d’une nouvelle fraternité toujours à refaire ?

Mise en scène et interprétation : JACQUES MARTIAL
Scénographie : PIERRE ATTRAIT
Création lumière JEAN-CLAUDE MYRTIL
Peinture JERÔME BOUTTERIN
Création d’accessoires MARTINE FERAUD
Assistant mise en scène TIM GREACEN

LA CRITIQUE EN PARLE

Peut-on encore inventer des mots pour décrire cette œuvre-totem mise en scène et interprétée par Jacques MARTIAL. Il n’est plus que jamais habité par son verbe et dans le même élan habite le verbe pour offrir un moment saisissant au public. A la critique internationale laissons, les mots ciselés pour dire ce rendez-vous incontournable !

PARIS

C’est Martial qui subjugue l’Odéon. Et c’est Toussaint Louverture, et c’est Nelson Mandela et Martin Luther King… Le choc était frontal, le public est levé. Il clame, acclame et bisse et bat des ailes, se secouant de quatre-vingt minutes de totale possession.
Alain Foix, l’Humanité

Mais la musique est bien sûr au cœur de la langue poétique de Césaire qui, dans le travail de mise en scène que présente Jacques Martial, explose comme un feu d’artifice avec ses lumières, ses couleurs et ses grondements aussi. Un spectacle où le corps de l’acteur se cabre comme une harpe dont toutes les cordes tendues résonnent avec un vibrato qui vous reste longtemps dans l’oreille après que vous êtes sorti du théâtre.
Sylvie Chalaye, Africulture

LISBONNE

Pour porter un tel texte il faut un grand artiste. Ce fut le cas, Jacques Martial entre en scène. La diction n’est pas correcte, elle est sublimement précise, mais sans aucune préciosité. C’est parfait, oui, mais sans exagération manifeste. Et c’est l’ensemble du corps, les mains, les longues jambes, la poitrine qui modulent le visage, qui recréent. Mais là encore, pas de superstar, de maniérisme, juste une efficacité parfaite qui donne vie au texte sans l’usurper.
Lauro Antonio, Apresentar

JOHANNESBURG

Jacques Martial […] has done what many thespians have long dreamed of doing, something turning Native Land into a tour de force of solo acting. The combined power and humility of the man on stage is a revelation to a country starved of truly challenging debate on social and political issues unfolding in the theatre. It takes and actor-director of astonishing bravery and charisma to make us look at ourselves, the residents and returnees of our own native land, and reflect on where we should be going.
John Matshikiza, Mail and Guardian Johannesburg

NEW YORK

Jacques Martial, seul en scène, a su donner vie dans New York enneigé à un village Antillais, à une case misérable, à une soirée de fête, et même aux îles caribéennes et à la Grande Afrique. Elle est toute entière sur scène et Jacques Martial se tient debout dessus, les paumes tendues vers le ciel. Souhaitons que la standing ovation qu’il a reçu l’encouragera à revenir.
Florence Cavé, France-Amérique

HAÏTI

Pour une fois les téléphones portables se sont tus. Jacques Martial a fasciné l’assistance dans une interprétation à vous couper le souffle de cette œuvre majeure teintée de surréalisme du jeune Aimé Césaire. Donnant toute sa force, toute sa puissance à ce texte qui restera gravée dans la mémoire de ces jeunes, ces étudiants qui constituent le gros du public de l’Institut Français.
Elsie Ethéart, Haïti en Marche, 13 mars 2013

Jacques Martial, habité par la poétique de Césaire, a réalisé une performance dans le récital césairien qu’il a offert à Port-au-Prince devant un public envoûté par sa voix et ses gestes subtils. Ovationné par endroits, le comédien s’est montré à la hauteur du discours de Césaire dont la parole évoque Haïti ainsi que d’autres pays victimes de la colonisation.
Dominique BATRAVILLE, Le Nouvelliste

DAKAR

A lui seul, Jacques Martial habite et habille la scène avec un texte dont on connaît la force et le lexique façonnés par Césaire. Toutes les tonalités se succèdent dans la voix et la gestuelle du comédien qui occupe d’un seul mouvement l’espace poétique.
Aboubacar Demba Cissokho, APS

COTONOU

Jacques Martial décortique la densité de la plume du maître pour le faire comprendre au public du niveau le plus bas. L’acteur est aussi puissant que le texte. C’est la croisée des talents, une thérapie de choc. La langue d’Aimé Césaire s’élève comme un Boeing au décollage et Jacques Martial est le pilote. Alors, c’est comme si tout le peuple noir jouait avec lui.
Fortuné Sossa, Bénin Culture

ÎLE MAURICE

Jacques Martial a livré une prodigieuse performance théâtrale. À travers l’homme de scène, l’œuvre s’anime d’émotions. Le mérite de cette adaptation scénique est de mettre en vie l’écrit du poète et de le tendre de façon poignante à la postérité. Du grand art…
Scope, Magazine de loisirs

FIDJI

Standing ovation -… le public, visiblement touché, a fait un triomphe à l’artiste.
Les Nouvelles Calédoniennes

NOUVELLE CALEDONIE

Dès les premières minutes, les spectateurs sont entraînés par le génie du poète martiniquais (…) Des moments comme celui-ci, on en redemande. Merci l’artiste d’être venu jusqu’ici.
Les Nouvelles Calédoniennes

REUNION

Jacques Martial donne vie au « Cahier d’un Retour au Pays Natal » d’Aimé Césaire. Une standing ovation a salué la prestation de l’acteur guadeloupéen.
S.F. Le Quotidien de la Réunion

FESTIVAL D’AVIGNON

La belle lumière de Jean-Claude Myrtil est celle d’un petit jour tropical, mais dans les mains, les mouvements nets, la voix de Jacques Martial, dans son corps, la poésie d’Aimé Césaire est en marche, s’arc-boute. On n’en perd pas une miette, pas une note. (…). C’est de surcroît, loin de toute grandiloquence que se rassemble en Jacques Martial la quintessence de la parole d’Aimé Césaire.
Aude Brédy, L’Humanité hebdo

Jacques Martial ne dit pas le texte, il est le texte (…). C’est grand, c’est puissant et l’on voudrait se souvenir de chaque instant pour garder en nous cette leçon d’humanisme et d’amour où la poésie devient palpable, où la négritude devient évidente, où le spectateur devient lui aussi inspiré.
Elisabeth Gentet-Ravasco, Atelier Théâtre

Au théâtre des Halles, c’est à voir ! Tout d’abord il y a le texte d’Aimé Césaire, d’une rare poésie et fondateur de la négritude et de la littérature des « colonisés », ensuite il y a l’acteur, remarquable bête de scène qui nous emporte dans sa force, sa colère et son envie de partage, (…) c’est une belle performance, mise en scène soignée, des lumières réussies.
Nina Chataigner, Le Souffleur

Une voix puissante qui emporte avec elle le souffle du public, captive son attention au point qu’à chaque baisse d’intensité de ce monologue, le public en profite pour respirer, bref, pour reprendre contact avec lui-même. Il est étonnant de voir comment une forte personnalité porte et est portée par un texte de grande envergure : celui d’Aimé Césaire. (…) Une prestation impressionnante, en somme.
Catherine Guizot, La Provence

Chaque jour, Jacques Martial fait salle comble au festival « off » d’Avignon en interprétant de manière magistrale Cahier d’un Retour au Pays Natal, d’Aimé Césaire. Un succès en forme de victoire contre les préjugés.
Bruno Bouvet, La Croix

Biographie de Jacques Martial

Comédien connu du grand public pour sa participation à la série télévisée Navarro, Jacques Martial a aussi mené une part importante de sa carrière au théâtre, à la fois dans l’enseignement, la mise en scène et le jeu. Il débute sa carrière en suivant les cours de théâtre à l’atelier de Sarah Sanders, pour ensuite devenir son assistant. Leur collaboration durera six années au cours desquelles il enseignera les auteurs du répertoire, de Racine à Shakespeare, et les contemporains, de Césaire à Pinter et à Jean-Louis Bourdon. Dans le même temps, il met en place et anime à Cayenne une série de stages de formation et de développement d’acteurs. Il crée l’association Rond-Point des Cultures qui présentera dans divers théâtres de Paris des manifestations mettant en valeur les cultures d’outremer et plus généralement, la créativité des artistes issus des minorités visibles. Alors qu’il met en scène différents spectacles à Paris tels que La Piaule de Pascal Vrebos, Une Femme est un Diable de Mérimée ou Poil de Carotte de Jules Renard, il ne néglige pas sa carrière d’acteur. Il joue avec le Théâtre Noir Gouverneur de la Rose de J. Roumain, lorsque M. Gleason lui propose le rôle principal de son film Broken English. Il travaillera ensuite au cinéma avec des réalisateurs aussi différents que John Berry (Il y a Maldonne), Claire Devers (Noir et Blanc qui reçoit le Caméra d’or au festival de Cannes en 1987), Samuel Fuller (Sans Espoir de Retour), Robert Kramer (Walk the Walk), Alain Maline (Jean Galmot Aventurier), Sam Karman (Omnibus qui reçoit la Palme d’Or au Festival de Cannes en 1992 et l’Oscar du meilleur court métrage 1993). Au théâtre, il interprète James Saunders, Les Voisins, J-F Prévand, William 1er, Athol Fugart, Liens de sang, Marivaux, L’Île des Esclaves, etc.
L’année 2000 le voit créer sa compagnie de théâtre, la Compagnie de la Comédie Noire, avec laquelle il amène en Guadeloupe L’échange de Paul Claudel. Cette même année le voit au cinéma aux côtés de Sophie Marceau et Frédéric Diefenthal dans la version cinématographique de Belphégor et dans le film de Pascal Légitimus, Antilles sur Seine. Il joue ensuite dans Electre, de Jean Giraudoux, dans la mise en scène de Jean Dalric. En 2002, il travaille avec Irina Brook dans Juliette et Roméo d’après Shakespeare. En 2004, il met en scène Cannibales, une pièce nouvelle de José Pliya, au Théâtre National de Chaillot, et en 2006, L’Echange de Claudel, au 20e Théâtre à Paris. A partir de 2006, il est président l’Etablissement public du Parc et de la Grande Halle de la Villette. Depuis 2015, il préside le Mémorial ACTe.

A propos de l’auteur, Aimé CESAIRE

Né en 1913 à la Martinique, Aimé Césaire est l’un des fondateurs et une des figures majeures de la négritude avec Léopold Sédar Senghor, ce mouvement littéraire et politique créé durant l’entre-deux-guerres en réaction à l’oppression culturelle du système colonial français.
En 1939, à l’âge de 26 ans, il publie Cahier d’un retour au pays natal, premier poème d’une œuvre qui allait faire de lui un des plus grands poètes de langue française du XXe siècle.

Cahier d’un retour au pays natal allait aussi devenir un texte fondamental symbolisant la fierté et la dignité retrouvée des peuples noirs à travers le monde.

Informations pratiques

Date :

Jeudi 15 décembre
Vendredi 16 décembre
Samedi 17 décembre
Lieu : 20h
Heure : Salle des congrès et des arts vivants
Tarifs : 10€/15€ sur place

 


heures

20h


Lieu de l’événement

Salle des congrès et des arts vivants


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20161215 20h 20161215 20h Europe/London Cahier d’un retour au pays natal

Le spectacle :

Le Mémorial ACTe et la Région Guadeloupe ont le plaisir de vous convier à trois représentations exceptionnelles de Cahier d’un retour au pays natal interprété par Jacques Martial. Ce spectacle est coproduit par la Compagnie de la Comédie Noire et L’Artchipel Scène nationale de la Guadeloupe où il fut créé.

La proposition artistique de Jacques Martial est augmentée d’un volet pédagogique avec les élèves d’option théâtre du Lycée Poirier de Gissac (Sainte-Anne) et leur professeur Aline Kancel.

Ce spectacle constitue un des « Echos imprévus » de l’exposition temporaire actuellement visible au Mémorial ACTe. Ceci grâce aux éléments scénographiques créés par le plasticien Jérôme Boutterin. Le travail des élèves sera présenté en ouverture de spectacle.

spectacle-martial-lyceens

Contexte de création de Cahier d’un retour au pays natal

Poème fondateur de l’œuvre d’Aimé Césaire, le Cahier d’un retour au pays natal est fermement enraciné dans la réalité sociale, historique et géographique des Antilles françaises de l’entre-deux-guerres.

A cette époque, la France et plus généralement l’Europe régnaient en maîtres sur leurs empires coloniaux, notamment sur l’Afrique et les Antilles. Les seuls pays noirs libres étaient alors Haïti et le Libéria.

A cette époque, les thèses racistes du diplomate et écrivain français, le comte de Gobineau, sur l’inégalité des races nourrissaient la philosophie du IIIe Reich. A cette époque, dans le Mississippi, Bessie Smith mourait d’une hémorragie devant un hôpital réservé aux blancs qui refusaient de la soigner. A cette époque, Joséphine Baker, « Reine de Paris », déposait sa ceinture de bananes.

A cette époque, Aimé Césaire, Léopold Sedar Senghor et Léon Damas inventaient la négritude et rendaient à la femme et à l’homme noirs leur dignité d’êtres humains.

Le Cahier d’un retour au pays natal s’inscrit dans cette réalité.

Notes de l’artiste

Silence…

Des lumières qui inventent une nuit tropicale.

Sur le sol, trois sacs, des tissus étendus que l’on devinera traces du pays natal.

Dressée derrière, une carte réinventée du monde, originale géographie en taches de couleurs, continents aux formes diverses.

Dans cet espace, l’homme entre en scène. Il est le gardien, le créateur, le guide de cette fin de nuit, de ce bout de petit matin magique.

Voyage dans le temps et dans l’espace, le spectacle met en scène un noir, un homme, l’homme, en fracture de lui-même, exilé dans la solitude de son être, aux portes du hurlement irréversible, qui effectue la traversée du retour à son pays natal, c’est-à-dire à son humanité.

– Unité de lieu. Immobilisé au coin de sa ferveur, l’homme est dans cette caverne où l’ombre portée de ses souvenirs et de son histoire efface l’illusion et éclaire sa vérité et sa conscience.

– Unité de temps. Au bout du petit matin, l’action se déroule l’espace d’une fin de nuit.

– Unité d’action. Consciencieux sorcier, grâce à l’arme miraculeuse de la poésie, il va procéder à un exorcisme particulier car il sait que la rencontre et l’acceptation de l’autre débutera par la re-connaissance, l’acceptation et l’amour de soi.

La langue d’Aimé Césaire demande à être dite autant qu’elle est faite pour être entendue. Une poésie vivante, riche, luxuriante et tout à la fois précise, tranchante, même quand elle joue à nous surprendre par l’inventivité de sa musique. Car ici, l’inventeur est clairement un génie. Cahier d’un Retour au Pays Natal est marqué du sceau de son impatience de jeune homme de 25 ans, de sa révolte devant les coltis infranchissables du préjugé et de la sottise, devant la violence, celle que subissent à cette époque non seulement les peuples noirs mais tous les peuples dominés, reniés dans leur humanité, un homme-juif, un homme-cafre, un homme-hindou-de-Calcutta, un homme-de-Harlem-qui-ne-vote-pas et dont il dénonce l’asservissement.

1939, Aimé Césaire sait-il à quel point il est en train de poser pour les générations à venir les termes d’une nouvelle fraternité toujours à refaire ?

Mise en scène et interprétation : JACQUES MARTIAL
Scénographie : PIERRE ATTRAIT
Création lumière JEAN-CLAUDE MYRTIL
Peinture JERÔME BOUTTERIN
Création d’accessoires MARTINE FERAUD
Assistant mise en scène TIM GREACEN

LA CRITIQUE EN PARLE

Peut-on encore inventer des mots pour décrire cette œuvre-totem mise en scène et interprétée par Jacques MARTIAL. Il n’est plus que jamais habité par son verbe et dans le même élan habite le verbe pour offrir un moment saisissant au public. A la critique internationale laissons, les mots ciselés pour dire ce rendez-vous incontournable !

PARIS

C’est Martial qui subjugue l’Odéon. Et c’est Toussaint Louverture, et c’est Nelson Mandela et Martin Luther King… Le choc était frontal, le public est levé. Il clame, acclame et bisse et bat des ailes, se secouant de quatre-vingt minutes de totale possession.
Alain Foix, l’Humanité

Mais la musique est bien sûr au cœur de la langue poétique de Césaire qui, dans le travail de mise en scène que présente Jacques Martial, explose comme un feu d’artifice avec ses lumières, ses couleurs et ses grondements aussi. Un spectacle où le corps de l’acteur se cabre comme une harpe dont toutes les cordes tendues résonnent avec un vibrato qui vous reste longtemps dans l’oreille après que vous êtes sorti du théâtre.
Sylvie Chalaye, Africulture

LISBONNE

Pour porter un tel texte il faut un grand artiste. Ce fut le cas, Jacques Martial entre en scène. La diction n’est pas correcte, elle est sublimement précise, mais sans aucune préciosité. C’est parfait, oui, mais sans exagération manifeste. Et c’est l’ensemble du corps, les mains, les longues jambes, la poitrine qui modulent le visage, qui recréent. Mais là encore, pas de superstar, de maniérisme, juste une efficacité parfaite qui donne vie au texte sans l’usurper.
Lauro Antonio, Apresentar

JOHANNESBURG

Jacques Martial […] has done what many thespians have long dreamed of doing, something turning Native Land into a tour de force of solo acting. The combined power and humility of the man on stage is a revelation to a country starved of truly challenging debate on social and political issues unfolding in the theatre. It takes and actor-director of astonishing bravery and charisma to make us look at ourselves, the residents and returnees of our own native land, and reflect on where we should be going.
John Matshikiza, Mail and Guardian Johannesburg

NEW YORK

Jacques Martial, seul en scène, a su donner vie dans New York enneigé à un village Antillais, à une case misérable, à une soirée de fête, et même aux îles caribéennes et à la Grande Afrique. Elle est toute entière sur scène et Jacques Martial se tient debout dessus, les paumes tendues vers le ciel. Souhaitons que la standing ovation qu’il a reçu l’encouragera à revenir.
Florence Cavé, France-Amérique

HAÏTI

Pour une fois les téléphones portables se sont tus. Jacques Martial a fasciné l’assistance dans une interprétation à vous couper le souffle de cette œuvre majeure teintée de surréalisme du jeune Aimé Césaire. Donnant toute sa force, toute sa puissance à ce texte qui restera gravée dans la mémoire de ces jeunes, ces étudiants qui constituent le gros du public de l’Institut Français.
Elsie Ethéart, Haïti en Marche, 13 mars 2013

Jacques Martial, habité par la poétique de Césaire, a réalisé une performance dans le récital césairien qu’il a offert à Port-au-Prince devant un public envoûté par sa voix et ses gestes subtils. Ovationné par endroits, le comédien s’est montré à la hauteur du discours de Césaire dont la parole évoque Haïti ainsi que d’autres pays victimes de la colonisation.
Dominique BATRAVILLE, Le Nouvelliste

DAKAR

A lui seul, Jacques Martial habite et habille la scène avec un texte dont on connaît la force et le lexique façonnés par Césaire. Toutes les tonalités se succèdent dans la voix et la gestuelle du comédien qui occupe d’un seul mouvement l’espace poétique.
Aboubacar Demba Cissokho, APS

COTONOU

Jacques Martial décortique la densité de la plume du maître pour le faire comprendre au public du niveau le plus bas. L’acteur est aussi puissant que le texte. C’est la croisée des talents, une thérapie de choc. La langue d’Aimé Césaire s’élève comme un Boeing au décollage et Jacques Martial est le pilote. Alors, c’est comme si tout le peuple noir jouait avec lui.
Fortuné Sossa, Bénin Culture

ÎLE MAURICE

Jacques Martial a livré une prodigieuse performance théâtrale. À travers l’homme de scène, l’œuvre s’anime d’émotions. Le mérite de cette adaptation scénique est de mettre en vie l’écrit du poète et de le tendre de façon poignante à la postérité. Du grand art…
Scope, Magazine de loisirs

FIDJI

Standing ovation -… le public, visiblement touché, a fait un triomphe à l’artiste.
Les Nouvelles Calédoniennes

NOUVELLE CALEDONIE

Dès les premières minutes, les spectateurs sont entraînés par le génie du poète martiniquais (…) Des moments comme celui-ci, on en redemande. Merci l’artiste d’être venu jusqu’ici.
Les Nouvelles Calédoniennes

REUNION

Jacques Martial donne vie au « Cahier d’un Retour au Pays Natal » d’Aimé Césaire. Une standing ovation a salué la prestation de l’acteur guadeloupéen.
S.F. Le Quotidien de la Réunion

FESTIVAL D’AVIGNON

La belle lumière de Jean-Claude Myrtil est celle d’un petit jour tropical, mais dans les mains, les mouvements nets, la voix de Jacques Martial, dans son corps, la poésie d’Aimé Césaire est en marche, s’arc-boute. On n’en perd pas une miette, pas une note. (…). C’est de surcroît, loin de toute grandiloquence que se rassemble en Jacques Martial la quintessence de la parole d’Aimé Césaire.
Aude Brédy, L’Humanité hebdo

Jacques Martial ne dit pas le texte, il est le texte (…). C’est grand, c’est puissant et l’on voudrait se souvenir de chaque instant pour garder en nous cette leçon d’humanisme et d’amour où la poésie devient palpable, où la négritude devient évidente, où le spectateur devient lui aussi inspiré.
Elisabeth Gentet-Ravasco, Atelier Théâtre

Au théâtre des Halles, c’est à voir ! Tout d’abord il y a le texte d’Aimé Césaire, d’une rare poésie et fondateur de la négritude et de la littérature des « colonisés », ensuite il y a l’acteur, remarquable bête de scène qui nous emporte dans sa force, sa colère et son envie de partage, (…) c’est une belle performance, mise en scène soignée, des lumières réussies.
Nina Chataigner, Le Souffleur

Une voix puissante qui emporte avec elle le souffle du public, captive son attention au point qu’à chaque baisse d’intensité de ce monologue, le public en profite pour respirer, bref, pour reprendre contact avec lui-même. Il est étonnant de voir comment une forte personnalité porte et est portée par un texte de grande envergure : celui d’Aimé Césaire. (…) Une prestation impressionnante, en somme.
Catherine Guizot, La Provence

Chaque jour, Jacques Martial fait salle comble au festival « off » d’Avignon en interprétant de manière magistrale Cahier d’un Retour au Pays Natal, d’Aimé Césaire. Un succès en forme de victoire contre les préjugés.
Bruno Bouvet, La Croix

Biographie de Jacques Martial

Comédien connu du grand public pour sa participation à la série télévisée Navarro, Jacques Martial a aussi mené une part importante de sa carrière au théâtre, à la fois dans l’enseignement, la mise en scène et le jeu. Il débute sa carrière en suivant les cours de théâtre à l’atelier de Sarah Sanders, pour ensuite devenir son assistant. Leur collaboration durera six années au cours desquelles il enseignera les auteurs du répertoire, de Racine à Shakespeare, et les contemporains, de Césaire à Pinter et à Jean-Louis Bourdon. Dans le même temps, il met en place et anime à Cayenne une série de stages de formation et de développement d’acteurs. Il crée l’association Rond-Point des Cultures qui présentera dans divers théâtres de Paris des manifestations mettant en valeur les cultures d’outremer et plus généralement, la créativité des artistes issus des minorités visibles. Alors qu’il met en scène différents spectacles à Paris tels que La Piaule de Pascal Vrebos, Une Femme est un Diable de Mérimée ou Poil de Carotte de Jules Renard, il ne néglige pas sa carrière d’acteur. Il joue avec le Théâtre Noir Gouverneur de la Rose de J. Roumain, lorsque M. Gleason lui propose le rôle principal de son film Broken English. Il travaillera ensuite au cinéma avec des réalisateurs aussi différents que John Berry (Il y a Maldonne), Claire Devers (Noir et Blanc qui reçoit le Caméra d’or au festival de Cannes en 1987), Samuel Fuller (Sans Espoir de Retour), Robert Kramer (Walk the Walk), Alain Maline (Jean Galmot Aventurier), Sam Karman (Omnibus qui reçoit la Palme d’Or au Festival de Cannes en 1992 et l’Oscar du meilleur court métrage 1993). Au théâtre, il interprète James Saunders, Les Voisins, J-F Prévand, William 1er, Athol Fugart, Liens de sang, Marivaux, L’Île des Esclaves, etc.
L’année 2000 le voit créer sa compagnie de théâtre, la Compagnie de la Comédie Noire, avec laquelle il amène en Guadeloupe L’échange de Paul Claudel. Cette même année le voit au cinéma aux côtés de Sophie Marceau et Frédéric Diefenthal dans la version cinématographique de Belphégor et dans le film de Pascal Légitimus, Antilles sur Seine. Il joue ensuite dans Electre, de Jean Giraudoux, dans la mise en scène de Jean Dalric. En 2002, il travaille avec Irina Brook dans Juliette et Roméo d’après Shakespeare. En 2004, il met en scène Cannibales, une pièce nouvelle de José Pliya, au Théâtre National de Chaillot, et en 2006, L’Echange de Claudel, au 20e Théâtre à Paris. A partir de 2006, il est président l’Etablissement public du Parc et de la Grande Halle de la Villette. Depuis 2015, il préside le Mémorial ACTe.

A propos de l’auteur, Aimé CESAIRE

Né en 1913 à la Martinique, Aimé Césaire est l’un des fondateurs et une des figures majeures de la négritude avec Léopold Sédar Senghor, ce mouvement littéraire et politique créé durant l’entre-deux-guerres en réaction à l’oppression culturelle du système colonial français.
En 1939, à l’âge de 26 ans, il publie Cahier d’un retour au pays natal, premier poème d’une œuvre qui allait faire de lui un des plus grands poètes de langue française du XXe siècle.

Cahier d’un retour au pays natal allait aussi devenir un texte fondamental symbolisant la fierté et la dignité retrouvée des peuples noirs à travers le monde.

Informations pratiques

Date :

Jeudi 15 décembre
Vendredi 16 décembre
Samedi 17 décembre
Lieu : 20h
Heure : Salle des congrès et des arts vivants
Tarifs : 10€/15€ sur place

 

Salle des congrès et des arts vivants
10 Déc
Projection : Citoyens Bois d’Ébène
19h30 - 21h
Projection : Citoyens Bois d’Ébène
19h30 - 21h

details

Dans le cadre de la journée Jénérasyon Gwadloup, la Région Guadeloupe et les équipes du Mémorial ACTe vous invitent à la projection du film documentaire « Citoyens Bois d’Ébène » le samedi 10 décembre à partir de 19h30 à la salle des congrès et des arts vivants.

Résumé

 Le Dr Emmanuel Gordien est un militant de la mémoire. Avec son association, le CM98, il restitue aux Antillais l’histoire et les noms oubliés de leurs aïeux esclaves dont il réhabilite le souvenir. Une démarche étroitement liée à sa quête personnelle. Il a retrouvé Georges, l’esclave qui, le premier, après l’abolition, a porté son nom de famille : Gordien. Avec lui, nous partons sur les traces de son aïeul, en Ile-De-France, en Guadeloupe et au Bénin. Une aventure humaine porteuse d’immenses espoirs : ceux d’une mémoire apaisée et d’une réconciliation des descendants d’esclaves avec l’Afrique, la France et leur propre passé.

 Informations pratiques

Date : Samedi 10 décembre

Lieu : Salle des congrès et des arts vivants

Heure : 19h30 – 21h

Tarifs : Entrée libre


heures

19h30 - 21h


Lieu de l’événement


voir l'evenement ×
20161210 19h30 - 21h 20161210 19h30 - 21h Europe/London Projection : Citoyens Bois d’Ébène

Dans le cadre de la journée Jénérasyon Gwadloup, la Région Guadeloupe et les équipes du Mémorial ACTe vous invitent à la projection du film documentaire « Citoyens Bois d’Ébène » le samedi 10 décembre à partir de 19h30 à la salle des congrès et des arts vivants.

Résumé

 Le Dr Emmanuel Gordien est un militant de la mémoire. Avec son association, le CM98, il restitue aux Antillais l’histoire et les noms oubliés de leurs aïeux esclaves dont il réhabilite le souvenir. Une démarche étroitement liée à sa quête personnelle. Il a retrouvé Georges, l’esclave qui, le premier, après l’abolition, a porté son nom de famille : Gordien. Avec lui, nous partons sur les traces de son aïeul, en Ile-De-France, en Guadeloupe et au Bénin. Une aventure humaine porteuse d’immenses espoirs : ceux d’une mémoire apaisée et d’une réconciliation des descendants d’esclaves avec l’Afrique, la France et leur propre passé.

 Informations pratiques

Date : Samedi 10 décembre

Lieu : Salle des congrès et des arts vivants

Heure : 19h30 – 21h

Tarifs : Entrée libre

08 Déc
Projection : Zétwal
18h30
Salle des congrès et des arts vivants
Projection : Zétwal
18h30
Salle des congrès et des arts vivants

details

Dans le cadre de l’exposition temporaire Échos Imprévus, la Région Guadeloupe et les équipes du Mémorial ACTe vous invitent le 8 décembre à la projection du film Zétwal, écrit et réalisé par Gilles Elie-Dit-Cosaque.

Résumé

Au milieu des années 70, dans une Martinique empêtrée dans des problèmes sociaux, un homme, Robert Saint-Rose, grand admirateur d’Aimé Césaire, met sur pied un projet insensé : être le premier français dans l’espace.

Conviant responsables politiques, scientifiques, personnalités de l’époque, sans oublier, bien sûr, des proches de Robert Saint-Rose, Zétwal, retrace cette extraordinaire aventure. Et compose en fin de compte le portrait d’un homme, d’un rêve, d’une société.

Visionnez la bande annonce ici : https://vimeo.com/96296106

Un film largement acclamé

Festivals et récompenses : Prix de la fondation beaumarchais sacd 2010 – paris / lauréat des étoiles de la scam 2009 – paris / mention spéciale vues d’afrique 2010 – montréal / fespaco 2009 (sélection) – burkina faso /

Prix spécial du jury festival du film documentaire de martinique 2009 /

Prix lucien kimitété 2009 –

Prix  du public / festival international du film insulaire 2009 /

Prix du film court fifai 2009 – La Réunion

G. Elie-Dit-Cosaque

Réalisateur, photographe et graphiste, Gilles Elie-Dit-Cosaque fait ses débuts en tant que directeur artistique en agence de pub puis en freelance. Il y réalise des publicités, des génériques
télés ou cinéma, ainsi que des clips et des courts métrages.
En 2003, il crée La Maison Garage afin de mener à bien des projets plus personnels.

Informations pratiques

Date : Jeudi 8 décembre

Lieu : Salle des congrès et des arts vivants

Heure : 18h30

Durée : 52min30

Tarifs : Entrée libre dans la limite des places disponibles


heures

18h30


Lieu de l’événement

Salle des congrès et des arts vivants


voir l'evenement ×
20161208 18h30 20161208 18h30 Europe/London Projection : Zétwal

Dans le cadre de l’exposition temporaire Échos Imprévus, la Région Guadeloupe et les équipes du Mémorial ACTe vous invitent le 8 décembre à la projection du film Zétwal, écrit et réalisé par Gilles Elie-Dit-Cosaque.

Résumé

Au milieu des années 70, dans une Martinique empêtrée dans des problèmes sociaux, un homme, Robert Saint-Rose, grand admirateur d’Aimé Césaire, met sur pied un projet insensé : être le premier français dans l’espace.

Conviant responsables politiques, scientifiques, personnalités de l’époque, sans oublier, bien sûr, des proches de Robert Saint-Rose, Zétwal, retrace cette extraordinaire aventure. Et compose en fin de compte le portrait d’un homme, d’un rêve, d’une société.

Visionnez la bande annonce ici : https://vimeo.com/96296106

Un film largement acclamé

Festivals et récompenses : Prix de la fondation beaumarchais sacd 2010 – paris / lauréat des étoiles de la scam 2009 – paris / mention spéciale vues d’afrique 2010 – montréal / fespaco 2009 (sélection) – burkina faso /

Prix spécial du jury festival du film documentaire de martinique 2009 /

Prix lucien kimitété 2009 –

Prix  du public / festival international du film insulaire 2009 /

Prix du film court fifai 2009 – La Réunion

G. Elie-Dit-Cosaque

Réalisateur, photographe et graphiste, Gilles Elie-Dit-Cosaque fait ses débuts en tant que directeur artistique en agence de pub puis en freelance. Il y réalise des publicités, des génériques
télés ou cinéma, ainsi que des clips et des courts métrages.
En 2003, il crée La Maison Garage afin de mener à bien des projets plus personnels.

Informations pratiques

Date : Jeudi 8 décembre

Lieu : Salle des congrès et des arts vivants

Heure : 18h30

Durée : 52min30

Tarifs : Entrée libre dans la limite des places disponibles

Salle des congrès et des arts vivants
19 Nov
Exposition : Échos imprévus – Turning Tide
A partir de 9h
Mémoire ACTe
Exposition : Échos imprévus – Turning Tide
A partir de 9h
Mémoire ACTe

details

Exposition temporaire : échos imprévus – turning tide

Le Mémorial ACTe et la Région Guadeloupe vous invitent à l’exposition internationale d’art contemporain ! Du 19 novembre 2016 au 30 avril 2017, venez découvrir la création guadeloupéenne, caribéenne et celle de sa diaspora. 26 plasticiens et performeurs font dialoguer esclavage, modernité, tradition et mémoire à travers la photographie, le dessin, la peinture, la sculpture, l’installation et la vidéo.

« Echos Imprévus », une exposition INEDITE !

« Nous sommes les enfants d’îles morcelées, déchiquetées, dispersées. Ce semis d’îles n’est qu’une apparence malgré les blessures de l’histoire et malgré les déchirures de la géographie.

En vérité, l’art recoud les frontières, efface les différences et proclame l’unité-diversité de nos accords.

Tel est le message fort et puissant des « Echos Imprévus ». C’est un évènement qui sort de l’ordinaire et qui donne à voir les entrelacements, à entendre les résonnances, à conjuguer les interférences.

C’est la Caraïbe diverse mais unie par la magie des imaginaires qui questionnent et commentent les figures centripètes de notre modernité. Les échos sont profonds et riches des éclats souterrains du monde. » – Ernest PEPIN

Une exposition réalisée en collaboration avec la Région Guadeloupe

  1. le Président du Conseil régional de Guadeloupe, Ary Chalus
  2. le Président de la Commission Culture, Georges Brédent

et produite par la SEM Patrimoniale Région Guadeloupe

  1. le Directeur général, Jean-Paul FISCHER

Commissaires de l’exposition

– Johanna Auguiac-Célénice

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Johanna Auguiac est la fondatrice de la galerie JM’Arts (2002-2012) et a, entre autres, été conseillère artistique sur l’art contemporain de la Caraïbe pour l’exposition Kréyol Factory, Paris, La Villette. Elle a été la Présidente de la Biennale de Bonao en République Dominicaine et a commissionné plusieurs expositions : Festival Les Météores, France ; Les Francophonies, France ; Maditierra, Cuba ; Caraïbe Clim’Art/ COP 21, Fort de France.

Elle est la directrice générale et artistique de la Biennale Internationale d’Art Contemporain (BIAC) de la Martinique.

Johanna Auguiac vit et travaille à Fort de France.

– Tumelo Mosaka

pic_tumelo-mosaka1-640x853

Tumelo Mosaka est un commissaire indépendant originaire de Johannesburg, Afrique du Sud. Mosaka a commissionné plusieurs expositions nationales et internationales parmi lesquelles Andrew Lyght : Full Circle, Dorsky Art Museum, New York (2016), Poetic Relations, Perez Art Museum Miami (2015), la première édition de la Biennale Internationale d’Art Contemporain de la Martinique (BIAC) 2014. Avant New York, il était le Curateur d’Art Contemporain au Krannert Art Museum (KAM) dans l’Urbana-Champaign, Illinois où il a commissionné, notamment : Blind Field (2013), OPENSTUDIO (2011), MAKEBA ! (2011). Avant de rejoindre KAM, Mosaka était le Curateur Associé des Expositions du Brooklyn Museum où il a commissionné Infinite Islands : Contemporary Caribbean Art (2007), et Passing/Posing : Kehinde Wiley (2004). Tumelo Mosaka vit et travaille dans la ville de New York.

Scénographe : Nicolas Mérault

fullsizerender

Entre l’analogique et le numérique, l’organique et la machine, Nicolas Mérault explore, depuis plus de 25 ans, les techniques les plus disruptives.

Aux croisées du graphisme, de la vidéo, des micro-architectures, de la scénographie, du design et des nouveaux médias, son travail expérimental s’intéresse aujourd’hui aux distorsions spatio-temporelles qu’il élabore,  grâce aux technologies du vidéo mapping et celle du mindmapping et qu’il entrevoit comme une superposition de cartes heuristiques, capables de tracer de nouvelles routes pour les «caravanes de la pensée».

Artistes exposant dans le cadre de la manifestation 

ALEXANDRE ARRECHEA : originaire de Cuba, vit et travaille à la Havane, Cuba.

CHARLES CAMPBELL : originaire de Jamaïque, vit et travaille à Victoria C-B, Canada.

TONY CAPELLAN : originaire de la République Dominicaine, vit et travaille à Santo-Domingo, République Dominicaine.

RENÉE COX : originaire de Jamaïque, vit et travaille à New-York, Etats-Unis.

FLORINE DEMOSTHENE : originaire d’Haïti, vit et travaille à Accra, Ghana.

JEAN-ULRICK DESERT : originaire d’Haïti, vit et travaille à Berlin, Allemagne.

EDOUARD DUVAL-CARRIE : originaire d’Haïti, vit et travaille à Miami, Etats-Unis.

GILLES ELIE-DIT-COSAQUE : originaire de Martinique, vit et travaille à Montrouge, France.

CARLOS ESTEVEZ : originaire de Cuba, vit et travaille à Miami, Etats-Unis.

JOËLLE FERLY : originaire de Guadeloupe, vit et travaille au Moule, Guadeloupe.

EDDY FIRMIN DIT ANO : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Montréal, Canada.

GUY GABON : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Petit-Bourg, Guadeloupe.

SCHEREZADE GARCIA : originaire de la République Dominicaine, vit et travaille à New-York, Etats-Unis.

JOSCELYN GARDNER : originaire de La Barbade, vit et travaille à Ontario, Canada.

JEAN-MARC HUNT : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Baie-Mahault, Guadeloupe.

KIRL : vit à Saint-Martin et travaille en Guadeloupe.

JEAN-FRANÇOIS MANICOM : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Birmingham, Angleterre.

JOËL NANKIN : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Morne-à-l’Eau, Guadeloupe.

RICARDO OZIER LAFONTAINE : originaire de Martinique, vit et travaille à Fort-de-France, Martinique.

BRUNO PEDURAND : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Fort-de-France, Martinique.

AUDREY PHIBEL : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Paris, France.

MARCEL PINAS : originaire du Suriname, vit et travaille à Amsterdam, Pays-Bas.

FRANÇOIS PIQUET : originaire de Paris, vit et travaille à Sainte-Anne, Guadeloupe.

MARIELLE PLAISIR : originaire de Guadeloupe, vit et travaille en Floride, Etats-Unis.

KELLY SINNAPAH MARY : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Saint-François, Guadeloupe.

PHILIPPE THOMAREL : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Montreuil, France.

PHILIBERT YRIUS : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Pointe-Noire, Guadeloupe.

Programme de l’exposition temporaire

Samedi 19 novembre

16H00 – 16H20 : Our Smart society (Black Lives Matter too, here in Guadeloupe), performance de Joëlle Ferly, rendez-vous place de la Commémoration,
devant la salle des Congrès et arts vivants.

16h30 – 19h30 : Rencontres autour de l’exposition « Echos imprévus » :

Série de tables-rondes, salle des Congrès et arts vivants.

16h30 – 17h30 : Présentation de l’exposition ECHOS IMPRÉVUS par les commissaires Johanna Auguiac & Tumelo Mosaka, ainsi que Fabienne Viala, Professeure en Études Culturelles Caribéennes (University Of Warwick) et dialogues avec les artistes :
• Marcel Pinas (Suriname/Pays-Bas)
• Jean-François Manicom (Guadeloupe/Angleterre)
• Carlos Estevez (Cuba/ Etats-Unis)
• Jean-Marc Hunt, artiste invité (Guadeloupe)

17h30 – 18h30 : « Les pratiques performatives et l’art contemporain» par Joëlle Ferly et dialogues avec les artistes :
• Audrey Phibel (Guadeloupe/France)
• François Piquet (Guadeloupe)
• Eddy Firmin dit Ano (Guadeloupe/ Canada)

18h30 -19h30 : « De quelques difficultés dans le milieu de l’art mais pas seulement… Paysage et autres considérations…» par Jocelyn Valton, critique d’art, et dialogues avec les artistes :
• Eddy Firmin (Guadeloupe/Canada)
• Kelly Sinnapah Mary (Guadeloupe)
• Bruno Pédurand (Guadeloupe/Martinique)
• Joël Nankin (Guadeloupe)
• Philippe Thomarel (Guadeloupe/France)

DIMANCHES 11 DECEMBRE ET 18 DÉCEMBRE 2016, ET DIMANCHES 15 JANVIER, 23 FÉVRIER 2017 :

14h00 – 18h00 : Happenings « Utopie de la libération » par François Piquet, dans l’exposition Echos imprévus.

 

MARDIS ET JEUDIS :
9h00 -13h00 : Ateliers scolaires
TOUS LES JOURS
10h00 ET 15h00 : Visites guidées de l’exposition temporaire (sur réservation)

 

LES PROJECTIONS

De nombreuses projections vidéo accompagneront cette exposition les jeudis à partir du 8 décembre à 18h30

Jeudi 8 décembre : ZÉTWAL en présence de l’auteur Gilles Elie-Dit-Cosaque (entrée libre) – fiction, 52min
Jeudi 12 janvier HAVANASTATION Ian Padrón – Narrative Feature 95min – Cuba, 2011
Jeudi 26 janvier CUBA Pamela Sporn – Narrative doc, 60min – Etats-unis et Cuba, 2012 suivi de
COOLIE Patricia Mohammed – Narrative short, 25min – Trinidad & Tobago, 2009
Jeudi 9 février : POETRY ON IS ISLAND Marcia Weekes – Drame, 90min – Barbades,90min suivi de
THE SCULPTORS OF THE GRAND RUE Leah Gordon – Narrative doc, 35min – Haïti, 2010
Jeudi 23 février : VOUKOUM François Perlier – Narrative doc, 52min – Guadeloupe, 2012
Jeudi 9 mars : LA HIJA NATURAL Leticia Tonos – Narrative Feature, 97min – République Dominicaine, 2011 suivi de
CHINEE GIRL Nathalie Wei – Narrative doc, 52min – Guadeloupe, 2012
Jeudi 23 mars : CHRISSY Marcia Weekes – Drame, 90min – Barbades, 2012
Jeudi 13 avril : PRESSURE Horace Ove – Narrative feature, 110min – Trinidad et Tobago et UK, 1975
Jeudi 20 avril : FESTIVAL OF LIGHTS Shundell Prasad – Drame, 120min – Guyana, 2010

 

Pour aller plus loin, les 26 et 27 novembre 2016 (9h-17h), venez débattre des relations entre Art & Hasard à l’occasion de la XXIème conférence internationale du C.E.R.E.A.P ! Pour plus d’info, consultez son programme.

 

Informations pratiques

Lieu : Mémorial ACTe

Date : du 19 novembre 2016 au 30 avril 2017

Tarif : 7€


heures

A partir de 9h


Lieu de l’événement

Mémoire ACTe


voir l'evenement ×
20161119 A partir de 9h 20161119 A partir de 9h Europe/London Exposition : Échos imprévus – Turning Tide

Exposition temporaire : échos imprévus – turning tide

Le Mémorial ACTe et la Région Guadeloupe vous invitent à l’exposition internationale d’art contemporain ! Du 19 novembre 2016 au 30 avril 2017, venez découvrir la création guadeloupéenne, caribéenne et celle de sa diaspora. 26 plasticiens et performeurs font dialoguer esclavage, modernité, tradition et mémoire à travers la photographie, le dessin, la peinture, la sculpture, l’installation et la vidéo.

« Echos Imprévus », une exposition INEDITE !

« Nous sommes les enfants d’îles morcelées, déchiquetées, dispersées. Ce semis d’îles n’est qu’une apparence malgré les blessures de l’histoire et malgré les déchirures de la géographie.

En vérité, l’art recoud les frontières, efface les différences et proclame l’unité-diversité de nos accords.

Tel est le message fort et puissant des « Echos Imprévus ». C’est un évènement qui sort de l’ordinaire et qui donne à voir les entrelacements, à entendre les résonnances, à conjuguer les interférences.

C’est la Caraïbe diverse mais unie par la magie des imaginaires qui questionnent et commentent les figures centripètes de notre modernité. Les échos sont profonds et riches des éclats souterrains du monde. » – Ernest PEPIN

Une exposition réalisée en collaboration avec la Région Guadeloupe

  1. le Président du Conseil régional de Guadeloupe, Ary Chalus
  2. le Président de la Commission Culture, Georges Brédent

et produite par la SEM Patrimoniale Région Guadeloupe

  1. le Directeur général, Jean-Paul FISCHER

Commissaires de l’exposition

– Johanna Auguiac-Célénice

img_3565

Johanna Auguiac est la fondatrice de la galerie JM’Arts (2002-2012) et a, entre autres, été conseillère artistique sur l’art contemporain de la Caraïbe pour l’exposition Kréyol Factory, Paris, La Villette. Elle a été la Présidente de la Biennale de Bonao en République Dominicaine et a commissionné plusieurs expositions : Festival Les Météores, France ; Les Francophonies, France ; Maditierra, Cuba ; Caraïbe Clim’Art/ COP 21, Fort de France.

Elle est la directrice générale et artistique de la Biennale Internationale d’Art Contemporain (BIAC) de la Martinique.

Johanna Auguiac vit et travaille à Fort de France.

– Tumelo Mosaka

pic_tumelo-mosaka1-640x853

Tumelo Mosaka est un commissaire indépendant originaire de Johannesburg, Afrique du Sud. Mosaka a commissionné plusieurs expositions nationales et internationales parmi lesquelles Andrew Lyght : Full Circle, Dorsky Art Museum, New York (2016), Poetic Relations, Perez Art Museum Miami (2015), la première édition de la Biennale Internationale d’Art Contemporain de la Martinique (BIAC) 2014. Avant New York, il était le Curateur d’Art Contemporain au Krannert Art Museum (KAM) dans l’Urbana-Champaign, Illinois où il a commissionné, notamment : Blind Field (2013), OPENSTUDIO (2011), MAKEBA ! (2011). Avant de rejoindre KAM, Mosaka était le Curateur Associé des Expositions du Brooklyn Museum où il a commissionné Infinite Islands : Contemporary Caribbean Art (2007), et Passing/Posing : Kehinde Wiley (2004). Tumelo Mosaka vit et travaille dans la ville de New York.

Scénographe : Nicolas Mérault

fullsizerender

Entre l’analogique et le numérique, l’organique et la machine, Nicolas Mérault explore, depuis plus de 25 ans, les techniques les plus disruptives.

Aux croisées du graphisme, de la vidéo, des micro-architectures, de la scénographie, du design et des nouveaux médias, son travail expérimental s’intéresse aujourd’hui aux distorsions spatio-temporelles qu’il élabore,  grâce aux technologies du vidéo mapping et celle du mindmapping et qu’il entrevoit comme une superposition de cartes heuristiques, capables de tracer de nouvelles routes pour les «caravanes de la pensée».

Artistes exposant dans le cadre de la manifestation 

ALEXANDRE ARRECHEA : originaire de Cuba, vit et travaille à la Havane, Cuba.

CHARLES CAMPBELL : originaire de Jamaïque, vit et travaille à Victoria C-B, Canada.

TONY CAPELLAN : originaire de la République Dominicaine, vit et travaille à Santo-Domingo, République Dominicaine.

RENÉE COX : originaire de Jamaïque, vit et travaille à New-York, Etats-Unis.

FLORINE DEMOSTHENE : originaire d’Haïti, vit et travaille à Accra, Ghana.

JEAN-ULRICK DESERT : originaire d’Haïti, vit et travaille à Berlin, Allemagne.

EDOUARD DUVAL-CARRIE : originaire d’Haïti, vit et travaille à Miami, Etats-Unis.

GILLES ELIE-DIT-COSAQUE : originaire de Martinique, vit et travaille à Montrouge, France.

CARLOS ESTEVEZ : originaire de Cuba, vit et travaille à Miami, Etats-Unis.

JOËLLE FERLY : originaire de Guadeloupe, vit et travaille au Moule, Guadeloupe.

EDDY FIRMIN DIT ANO : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Montréal, Canada.

GUY GABON : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Petit-Bourg, Guadeloupe.

SCHEREZADE GARCIA : originaire de la République Dominicaine, vit et travaille à New-York, Etats-Unis.

JOSCELYN GARDNER : originaire de La Barbade, vit et travaille à Ontario, Canada.

JEAN-MARC HUNT : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Baie-Mahault, Guadeloupe.

KIRL : vit à Saint-Martin et travaille en Guadeloupe.

JEAN-FRANÇOIS MANICOM : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Birmingham, Angleterre.

JOËL NANKIN : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Morne-à-l’Eau, Guadeloupe.

RICARDO OZIER LAFONTAINE : originaire de Martinique, vit et travaille à Fort-de-France, Martinique.

BRUNO PEDURAND : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Fort-de-France, Martinique.

AUDREY PHIBEL : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Paris, France.

MARCEL PINAS : originaire du Suriname, vit et travaille à Amsterdam, Pays-Bas.

FRANÇOIS PIQUET : originaire de Paris, vit et travaille à Sainte-Anne, Guadeloupe.

MARIELLE PLAISIR : originaire de Guadeloupe, vit et travaille en Floride, Etats-Unis.

KELLY SINNAPAH MARY : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Saint-François, Guadeloupe.

PHILIPPE THOMAREL : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Montreuil, France.

PHILIBERT YRIUS : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Pointe-Noire, Guadeloupe.

Programme de l’exposition temporaire

Samedi 19 novembre

16H00 – 16H20 : Our Smart society (Black Lives Matter too, here in Guadeloupe), performance de Joëlle Ferly, rendez-vous place de la Commémoration,
devant la salle des Congrès et arts vivants.

16h30 – 19h30 : Rencontres autour de l’exposition « Echos imprévus » :

Série de tables-rondes, salle des Congrès et arts vivants.

16h30 – 17h30 : Présentation de l’exposition ECHOS IMPRÉVUS par les commissaires Johanna Auguiac & Tumelo Mosaka, ainsi que Fabienne Viala, Professeure en Études Culturelles Caribéennes (University Of Warwick) et dialogues avec les artistes :
• Marcel Pinas (Suriname/Pays-Bas)
• Jean-François Manicom (Guadeloupe/Angleterre)
• Carlos Estevez (Cuba/ Etats-Unis)
• Jean-Marc Hunt, artiste invité (Guadeloupe)

17h30 – 18h30 : « Les pratiques performatives et l’art contemporain» par Joëlle Ferly et dialogues avec les artistes :
• Audrey Phibel (Guadeloupe/France)
• François Piquet (Guadeloupe)
• Eddy Firmin dit Ano (Guadeloupe/ Canada)

18h30 -19h30 : « De quelques difficultés dans le milieu de l’art mais pas seulement… Paysage et autres considérations…» par Jocelyn Valton, critique d’art, et dialogues avec les artistes :
• Eddy Firmin (Guadeloupe/Canada)
• Kelly Sinnapah Mary (Guadeloupe)
• Bruno Pédurand (Guadeloupe/Martinique)
• Joël Nankin (Guadeloupe)
• Philippe Thomarel (Guadeloupe/France)

DIMANCHES 11 DECEMBRE ET 18 DÉCEMBRE 2016, ET DIMANCHES 15 JANVIER, 23 FÉVRIER 2017 :

14h00 – 18h00 : Happenings « Utopie de la libération » par François Piquet, dans l’exposition Echos imprévus.

 

MARDIS ET JEUDIS :
9h00 -13h00 : Ateliers scolaires
TOUS LES JOURS
10h00 ET 15h00 : Visites guidées de l’exposition temporaire (sur réservation)

 

LES PROJECTIONS

De nombreuses projections vidéo accompagneront cette exposition les jeudis à partir du 8 décembre à 18h30

Jeudi 8 décembre : ZÉTWAL en présence de l’auteur Gilles Elie-Dit-Cosaque (entrée libre) – fiction, 52min
Jeudi 12 janvier HAVANASTATION Ian Padrón – Narrative Feature 95min – Cuba, 2011
Jeudi 26 janvier CUBA Pamela Sporn – Narrative doc, 60min – Etats-unis et Cuba, 2012 suivi de
COOLIE Patricia Mohammed – Narrative short, 25min – Trinidad & Tobago, 2009
Jeudi 9 février : POETRY ON IS ISLAND Marcia Weekes – Drame, 90min – Barbades,90min suivi de
THE SCULPTORS OF THE GRAND RUE Leah Gordon – Narrative doc, 35min – Haïti, 2010
Jeudi 23 février : VOUKOUM François Perlier – Narrative doc, 52min – Guadeloupe, 2012
Jeudi 9 mars : LA HIJA NATURAL Leticia Tonos – Narrative Feature, 97min – République Dominicaine, 2011 suivi de
CHINEE GIRL Nathalie Wei – Narrative doc, 52min – Guadeloupe, 2012
Jeudi 23 mars : CHRISSY Marcia Weekes – Drame, 90min – Barbades, 2012
Jeudi 13 avril : PRESSURE Horace Ove – Narrative feature, 110min – Trinidad et Tobago et UK, 1975
Jeudi 20 avril : FESTIVAL OF LIGHTS Shundell Prasad – Drame, 120min – Guyana, 2010

 

Pour aller plus loin, les 26 et 27 novembre 2016 (9h-17h), venez débattre des relations entre Art & Hasard à l’occasion de la XXIème conférence internationale du C.E.R.E.A.P ! Pour plus d’info, consultez son programme.

 

Informations pratiques

Lieu : Mémorial ACTe

Date : du 19 novembre 2016 au 30 avril 2017

Tarif : 7€

Mémoire ACTe

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Comment venir au macte

  • Lundi : Fermé
  • Mardi au Jeudi : 9h00 - 19h00
  • Vendredi au Samedi : 9h00 - 20h00
  • Dimanche : 10h00 - 18h00
MÉMORIAL ACTe Guadeloupe

Darboussier - Rue Raspail POINTE-A-PITRE - Guadeloupe - FWI

+590 (0)590 25 16 00

nous contacter
tarif individuel
Tarif réduit : 10 €
Tarif plein : 15 €

(tarif exposition permanente et temporaire, hors expositions internationales)

tarif pass annuel
Tarif réduit : XX €
Tarif plein : 35 €

(accès individuel illimité à la salle d’exposition permanente uniquement)

tarif pass famille
Tarif plein : 45 €

( 2 adultes + 2 à 5 enfants de la même famille)

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