ENGLISH
Mardi - dimanche tous nos horaires et tarifs

réservez et privatisez un espace du Macte

Nos espaces

Acheter vos tickets ici

Billetterie en ligne

Nous sommes à votre écoute

contacter le MACTe

exposition temporaire

01 Juil
Darboussier au cœur des migrations II
10h-19h
salle des expositions temporaires
Darboussier au cœur des migrations II
10h-19h
salle des expositions temporaires

details

Tarifs : 5 et 3 €
(Cette exposition n’est pas gratuite. Veuillez ne pas prendre en compte l’affichage. Nous travaillons à la résolution de ce souci technique dans nos meilleurs délais. Merci de votre compréhension).

Le Mémorial ACTe a le plaisir de proposer à nouveau cette exposition au public du 1er juillet au 3 septembre 2017.

Mot du Président

Jacques Martial, Président du Mémorial ACTeLe Mémorial ACTe nous éclaire sur l’Histoire. Il nous inspire pour l’avenir.
Comment la société guadeloupéenne moderne s’est-elle constituée ? Tel est le sujet de l’exposition « Darboussier au cœur des migrations ».
Darboussier. La seule évocation de ce nom fait remonter à la mémoire de nombre de nos aînés un flot de souvenirs. Darboussier. Une page de notre histoire contemporaine. Darboussier. Le temps d’après, celui de l’immigration post-esclavagiste.
Alors que la production sucrière s’industrialise en cette seconde moitié du 19ème siècle, planteurs et usiniers font appel à de la main d’œuvre étrangère pour remplacer celle servile des esclaves nouvellement libérés.
Et Darboussier, de simple habitation au XVIIIe siècle, de devenir la plus importante usine sucrière des Petites Antilles. Un modèle dans la nouvelle ère des sociétés industrielles à l’origine d’un formidable mouvement de populations à l’échelle du monde.
Inde, Syrie, Liban, Italie, Madère, Cap-Vert, Congo, Gabon, Chine, Indochine, Palestine, Japon, etc., des dizaines de milliers de femmes et d’hommes, travailleurs, engagés, ayant signé contrat, vendent ainsi leur force de travail à ces nouvelles entreprises dont Darboussier représente le modèle. Tentant de se créer une vie meilleure, au côté et à l’instar des anciens esclaves, ces dizaines de milliers de personnes vont faire souche et offrir à la Guadeloupe d’aujourd’hui son plus beau visage, celui de notre diversité.
« Darboussier au cœur des migrations » vous racontera les voyages de ces femmes et ces hommes, nos aïeux, nos voisins, qui ont créé une société et une culture où le Vivre ensemble est un cœur battant, la société guadeloupéenne.

« Darboussier au cœur des migrations » est une histoire, un récit qui s’adresse au public dans toute sa diversité : générationnelle, sociale, d’origine ; que ce soit les Guadeloupéens et tous les Caribéens ou les amis de passage, adeptes d’un tourisme culturel, gens d’affaires, touristes ou croisiéristes qui viennent nous rendre visite. Car il s’agit de connaître pour mieux comprendre et ainsi favoriser un nouvel humanisme.

« Darboussier au coeur des migrations », c’est vous, c’est nous, sé nou tout !

Jacques MARTIAL, Président du Mémorial ACTe

 

Mot du Directeur scientifique et culturel

Thierry L'Etang, directeur scientifique du Mémorial ACTeIllustrée par plusieurs centaines de clichés et ponctuée de portraits fixés depuis le daguerréotype ou l’albumine jusqu’aux cartes numériques contemporaines, l’exposition « Darboussier au cœur des migrations » propose un cheminement dans l’histoire parsemé de textes, de documents et de repères chronologiques.
Entamé par les Mondes originels des engagés de la seconde moitié du XIXème siècle, de Madère au Congo en passant par le Vietnam et le Japon, le parcours évoque et pénètre le contexte global de l’économie mondiale dans lequel vont naître Usine et Migrations. Celui ou les besoins en matières premières de la révolution industrielle européenne provoquent d’importants transferts de populations auxquels participent les quatre continents qui fournissent aux plantations des Caraïbes la main-d’œuvre qui leur fait défaut depuis l’abolition de l’esclavage. L’ère industrielle et le début du capitalisme moderne y sont illustrés par les figures de deux capitaines d’industrie, celle de Jean-François Cail, chef d’entreprise mondialisée de haute technologie sucrière et celle de l’usinier guadeloupéen Ernest Souques, tous deux fondateurs de l’usine Darboussier que l’exposition donne à voir de sa création à sa fermeture, 111 ans plus tard.
Portraits, interviews, témoignages d’anciens employés ou de descendants de migrants saisis par les caméras d’Hélène Valenzuela et de Stéphane Abénaqui donnent à entendre une mémoire des lieux comme une mémoire des gens et donnent à comprendre les conditions humaines, économiques et sociales qui ont forgé la Guadeloupe contemporaine.

Thierry L’ETANG, Commissaire de l’exposition, Directeur scientifique et culturel du Mémorial ACTe

L’exposition

L’histoire  de l’usine Darboussier ainsi que l’histoire de l’immigration ont participé au « façonnage » de la population guadeloupéenne contemporaine.

L’exposition est « vivante », elle est illustrée par plus de 100 photographies et documents d’archive et ponctuée de séries de portraits fixés par l’albumine de la fin du XIXème siècle, de portraits multimédia du XXIème siècle à écouter et à regarder.

L’exposition propose des rencontres pour montrer la richesse et la diversité de l’immigration en Guadeloupe.

L’exposition offre un cheminement dans l’histoire parsemé de repères présentant des contenus historiques composés de textes et références chronologiques, de photos et de documents d’archives.

Vous commencez par entrer dans les mondes des origines des migrants évoqués par des photographies anciennes, de Madère, des îles du Cap-Vert, de la Chine, de l’Inde, de l’Afrique (Congo, Libéria), du Japon, du Vietnam (Pays d’Annam), du Liban,  de la Syrie-Palestine, de Java-Indonésie.

 

Photographie de l'exposition "Darboussier au cœur des migrations"

Guadeloupe, Famille d’indiens travaillant la canne à sucre, n° 132, Edit. Boisel, fonds MACTe, coll. Région Guadeloupe. 

Vous voyagez essentiellement au XIXème siècle, dans le contexte global de l’économie mondiale dans lequel l’usine Darboussier et les migrations vont naître. L’ère industrielle et le début du capitalisme moderne sont illustrés par Jean-François Cail, chef d’entreprise d’une société mondialisée.

Photographie de l'exposition "Darboussier au cœur des migrations"

La Guadeloupe Illustrée, Pointe-à-Pitre, L’usine d’Arboussier, Arrivée d’un train de canne à sucre, n°78, Ed. Caillé, fonds MACTe, coll. Région Guadeloupe. 

Les besoins d’approvisionnement en matières premières de la révolution industrielle européenne provoquent des transferts importants de populations dès le XIXe siècle. Organisés depuis l’Inde, la Chine, l’Afrique, l’Europe, ils alimentent en main d’œuvre les grandes plantations dans les Caraïbes. Pour pallier au manque de main d’œuvre consécutif à l’abolition de l’esclavage, de nouveaux migrants provenant de diverses parties du monde arrivent en Guadeloupe, Européens, Africains, Indiens, Chinois, Indochinois, Japonais, Syro-libanais.

Avec la collaboration d’historiens, Bruno Kissoun, Antoine Bomane-saïb, nous proposons des zooms, des éclairages sur différents aspects de l’histoire, comme sur la migration des « Krumen », les Javanais du Surinam, le « sauvage » Kongo, les Annamites derniers marrons de Guadeloupe, l’univers religieux des immigrants Indiens, le cantonnement des Indiens à Darboussier, la biographie de Ernest Souques, le cimetière de Darboussier.

Vous entrez dans plus d’un siècle d’histoire de l’usine Darboussier, depuis les origines du site, la fondation d’une usine centrale, puis la rencontre entre l’industriel parisien J.F. Cail et l’usinier créole Ernest Souques, une usine performante avec divers modes d’acheminement des cannes, un domaine foncier de plus de 8 000 hectares qui s’étend sur plusieurs communes, les premières crises, grèves de l’entre-deux-guerres,  jusqu’à la modernisation et le progrès puis la fermeture.

Présentes dans l’exposition permanente du MACTe, les œuvres d’art parsèment également cette exposition temporaire. Ces regards d’artistes, Hélène Valenzuela, Michèle Chomereau-Lamotte, François Piquet, Charles Chulem-Rousseau, Nicolas Mérault, sont une porte d’entrée vers l’histoire, en documentant, en témoignant, en laissant des traces, ils apportent une matière pour écrire cette histoire et pour décrypter le présent.

Portrait d'Hélène Valenzuela
Portrait d’Hélène Valenzuela
Portrait de l'artiste Nicolas Merault
Portrait de l’artiste Nicolas Merault
Portrait de l'artiste Francois Piquet
Portrait de l’artiste François Piquet

Portrait de Norian Cruz, artiste en résidence au MACTeRésidence de l’artiste Norian Cruz, le MACTe reçoit la jeune artiste Norian Cruz, lauréate du Prix spécial MACTe attribué par le Centre Culturel Eduardo Leon Jimenes, Santo-Domingo, République Dominicaine, en résidence du 15 juin au 15 juillet 2017.

Elle mènera un atelier de photographie avec les habitants du quartier Carénage et montrera ses travaux au sein de l’exposition « Darboussier au cœur des migrations ».

Autres manifestations organisées dans le cadre de l’exposition temporaire

« Atelier Mémoire » : juillet et août 2017

Dans le cadre de l’exposition « Darboussier au cœur des migrations», un atelier Mémoire est mis à disposition du public afin de recueillir les témoignages audiovisuels de personnes ayant travaillé ou ayant un vécu autour de l’usine Darboussier et les témoignages de personnes issues des vagues successives de l’histoire de l’immigration depuis le XIXe siècle.

Planning des rendez-vous pour les interviews : les 26 et 29 juillet, les 5, 9, 16, 26 et 30 août.

Informations et réservation directement à l’accueil du MACTe ou en téléphonant au 05 90 25 16 00, service Médiation.

« Atelier création artistique avec François Piquet » :

Dans le cadre de la 2nde édition de l’exposition « Darboussier au cœur des migrations », la Direction scientifique du Mémorial ACTe souhaite proposer une action culturelle destinée à la découverte et à l’initiation des pratiques artistiques et culturelles explorées par les plasticiens de la Guadeloupe et de la Caraïbe. Cette action a pour objectif de rassembler connaisseurs et curieux autour d’apprentissages artistiques en lien avec l’exposition temporaire.

En 2007, lors du projet d’occupation des anciennes friches de l’usine Darboussier par un collectif plasticiens guadeloupéens, le sculpteur François Piquet a réalisé une installation intitulée « La Volière ». Cette œuvre présente plusieurs dizaines d’origamis géants d’oiseaux dans une forêt de chais calcinés.

L’atelier proposé par F. Piquet, sculpteur, plasticien et artiste contemporain, est une invitation à la découverte de l’art du pliage né au Japon il y a plusieurs siècles.

Du mardi 11 Juillet 2017 au vendredi 29 Août 2017, de 9h30 à 11h30 les mardis et de 14h00 à 16h00 les vendredis.

Mardi 11 juillet 2017 9h30- 11h30
Mardi 18 juillet 2017 9h30- 11h30
Vendredi 21 juillet 2017 14h-16h
Mardi 25 juillet 2017 9h30- 11h30
Vendredi 28 juillet 2017 14h-16h
Vendredi 18 août 2017 14h16h
Mardi 22 août 2017 9h30- 11h30
Vendredi 25 août 2017 14h-16h
Mardi 29 août 2017 9h30-11h30

Lieu : salle d’ateliers modulables.

Tarif : 7€ (Visite de l’exposition + atelier).

Informations et réservation directement à l’accueil du MACTe ou en téléphonant au 05 90 25 16 00, service Médiation.

« Bokantaj » :   conférences-débat juillet et août 2017

1er juillet : « Rencontres artistes » : , Norian Cruz, Hélène Valenzuela, Charles Chulem-Rousseau, Nicolas Mérault.

25 juillet : « Darboussier, mémoire (s) du lieu » Intervenants : Georges Brédent et Gérard César.

1er août : Entre reconversion et réhabilitation des friches industrielles : le cas particulier de l’usine de Darboussier ayant éclos en un « Mémorial ACTe » Intervenants : atelier d’architecture BMC.

4 août : « Darboussier : entre immigration et convergence contemporaines » Intervenants : Stéphanie Melyon-Reinette

 

Circuit Déambulations au cœur de l’histoire de Darboussier

Dans le cadre du jumelage initié par le MACTe entre les établissements scolaires Carnot (Pointe-à-Pitre, Paris), le Mémorial ACTe et la ville de Pointe-à-Pitre engagent une action commune autour d’une marche entre Carnot et Darboussier. Le circuit définit nommé « Une odeur de bagasses » sera commenté et encadré par les guides conférenciers de Pointe-à-Pitre et les guides du MACTe.

1er rendez-vous : 07 juillet 2017  à l’occasion du 2e anniversaire du MACTe – départ 16h30 (rendez-vous à 16h15 devant le lycée Carnot)

Mercredis & samedis de juillet et d’août : départs 14h30

Les stations de la marche réalisées par les guides de Pointe-à-Pitre :
– lycée Carnot
– le Musée Saint John PERSE
– la Darse
– la cour de L’intendance ou « lakou lentandans »
– la maison SAGNE / MORVAN
– l’usine sucrière Darboussier

Les stations de la marche réalisées par les guides du MACTe ou les architectes :
– les bâtiments du Mémorial ACTe
– le Morne Mémoire

Package: Visite guidée « Une odeur de bagasse » + entrée à l’exposition « Darboussier au cœur des migrations II »

Tarif plein: 11€

Tarif réduit : 5.50 euros

Réservations et informations : service des Affaires culturelles & du patrimoine.Ville de Pointe à Pitre/ 0590  21 68 90

 

 

Informations pratiques :

Lieu : salle des expositions temporaires

Date : 1er juillet au 3 septembre 2017

Heure : heures d’ouverture du MACTe

Tarif :  5€ (plein tarif), 3€ (tarif réduit), 18€ (billet jumelé exposition permanente et temporaire)

 

 

 Crédits-photos Jacques Martial et Thierry L’Etang : G. ARICIQUE et MACTe 


heures

10h-19h


Lieu

salle des expositions temporaires


voir l'evenement ×
20170701 20170701 Europe/London Darboussier au cœur des migrations II salle des expositions temporaires
19 Nov
Exposition : Échos imprévus – Turning Tide
à partir de 9h
Mémorial ACTe
Exposition : Échos imprévus – Turning Tide
à partir de 9h
Mémorial ACTe

details

Exposition temporaire : échos imprévus – turning tide

Le Mémorial ACTe et la Région Guadeloupe vous invitent à l’exposition internationale d’art contemporain ! Du 19 novembre 2016 au 30 avril 2017, venez découvrir la création guadeloupéenne, caribéenne et celle de sa diaspora. 26 plasticiens et performeurs font dialoguer esclavage, modernité, tradition et mémoire à travers la photographie, le dessin, la peinture, la sculpture, l’installation et la vidéo.

« Echos Imprévus », une exposition INEDITE !

« Nous sommes les enfants d’îles morcelées, déchiquetées, dispersées. Ce semis d’îles n’est qu’une apparence malgré les blessures de l’histoire et malgré les déchirures de la géographie.

En vérité, l’art recoud les frontières, efface les différences et proclame l’unité-diversité de nos accords.

Tel est le message fort et puissant des « Echos Imprévus ». C’est un évènement qui sort de l’ordinaire et qui donne à voir les entrelacements, à entendre les résonnances, à conjuguer les interférences.

C’est la Caraïbe diverse mais unie par la magie des imaginaires qui questionnent et commentent les figures centripètes de notre modernité. Les échos sont profonds et riches des éclats souterrains du monde. » – Ernest PEPIN

Une exposition réalisée en collaboration avec la Région Guadeloupe

  1. le Président du Conseil régional de Guadeloupe, Ary Chalus
  2. le Président de la Commission Culture, Georges Brédent

et produite par la SEM Patrimoniale Région Guadeloupe

  1. le Directeur général, Jean-Paul FISCHER

Commissaires

– Johanna Auguiac-Célénice

img_3565

Johanna Auguiac est la fondatrice de la galerie JM’Arts (2002-2012) et a, entre autres, été conseillère rrtistique sur l’art contemporain de la Caraïbe pour l’exposition Kréyol Factory, Paris, La Villette. Elle a été la Présidente de la Biennale de Bonao en République Dominicaine et a commissionné plusieurs expositions : Festival Les Météores, France ; Les Francophonies, France ; Maditierra, Cuba ; Caraïbe Clim’Art/ COP 21, Fort de France.

Elle est la directrice générale et artistique de la Biennale Internationale d’Art Contemporain (BIAC) de la Martinique.

Johanna Auguiac vit et travaille à Fort de France.

– Tumelo Mosaka

pic_tumelo-mosaka1-640x853

Tumelo Mosaka est un commissaire indépendant originaire de Johannesburg, Afrique du Sud. Mosaka a commissionné plusieurs expositions nationales et internationales parmi lesquelles Andrew Lyght : Full Circle, Dorsky Art Museum, New York (2016), Poetic Relations, Perez Art Museum Miami (2015), la première édition de la Biennale Internationale d’Art Contemporain de la Martinique (BIAC) 2014. Avant New York, il était le Curateur d’Art Contemporain au Krannert Art Museum (KAM) dans l’Urbana-Champaign, Illinois où il a commissionné, notamment : Blind Field (2013), OPENSTUDIO (2011), MAKEBA ! (2011). Avant de rejoindre KAM, Mosaka était le Curateur Associé des Expositions du Brooklyn Museum où il a commissionné Infinite Islands : Contemporary Caribbean Art (2007), et Passing/Posing : Kehinde Wiley (2004). Tumelo Mosaka vit et travaille dans la ville de New York.

Scénographe : :Nicolas Mérault

fullsizerender

Entre l’analogique et le numérique, l’organique et la machine, Nicolas Mérault explore, depuis plus de 25 ans, les techniques les plus disruptives.

Aux croisées du graphisme, de la vidéo, des micro-architectures, de la scénographie, du design et des nouveaux médias, son travail expérimental s’intéresse aujourd’hui aux distorsions spatio-temporelles qu’il élabore,  grace aux technologies du vidéo mapping  et celle du mindmapping et qu’il entrevoit comme une superposition de cartes heuristiques, capables de tracer de nouvelles routes pour les «caravanes de la pensée».

ARTISTES

ALEXANDRE ARRECHEA : originaire de Cuba, vit et travaille à la Havane, Cuba.

CHARLES CAMPBELL : originaire de Jamaïque, vit et travaille à Victoria C-B, Canada.

TONY CAPELLAN : originaire de la République Dominicaine, vit et travaille à Santo-Domingo, République Dominicaine.

RENÉE COX : originaire de Jamaïque, vit et travaille à New-York, Etats-Unis.

FLORINE DEMOSTHENE : originaire d’Haïti, vit et travaille à Accra, Ghana.

JEAN-ULRICK DESERT : originaire d’Haïti, vit et travaille à Berlin, Allemagne.

EDOUARD DUVAL-CARRIE : originaire d’Haïti, vit et travaille à Miami, Etats-Unis.

GILLES ELIE-DIT-COSAQUE : originaire de Martinique, vit et travaille à Montrouge, France.

CARLOS ESTEVEZ : originaire de Cuba, vit et travaille à Miami, Etats-Unis.

JOËLLE FERLY : originaire de Guadeloupe, vit et travaille au Moule, Guadeloupe.

EDDY FIRMIN DIT ANO : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Montréal, Canada.

GUY GABON : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Petit-Bourg, Guadeloupe.

SCHEREZADE GARCIA : originaire de la République Dominicaine, vit et travaille à New-York, Etats-Unis.

JOSCELYN GARDNER : originaire de La Barbade, vit et travaille à Ontario, Canada.

JEAN-MARC HUNT : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Baie-Mahault, Guadeloupe.

KIRL : vit à Saint-Martin et travaille en Guadeloupe.

JEAN-FRANÇOIS MANICOM : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Birmingham, Angleterre.

JOËL NANKIN : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Morne-à-l’Eau, Guadeloupe.

RICARDO OZIER LAFONTAINE : originaire de Martinique, vit et travaille à Fort-de-France, Martinique.

BRUNO PEDURAND : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Fort-de-France, Martinique.

AUDREY PHIBEL : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Paris, France.

MARCEL PINAS : originaire du Suriname, vit et travaille à Amsterdam, Pays-Bas.

FRANÇOIS PIQUET : originaire de Paris, vit et travaille à Sainte-Anne, Guadeloupe.

MARIELLE PLAISIR : originaire de Guadeloupe, vit et travaille en Floride, Etats-Unis.

KELLY SINNAPAH MARY : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Saint-François, Guadeloupe.

PHILIPPE THOMAREL : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Montreuil, France.

PHILIBERT YRIUS : originaire de Guadeloupe, vit et travaille à Pointe-Noire, Guadeloupe.

PROGRAMME

Samedi 19 novembre

16h00 – 16h20: Our Smart society (Black Lives Matter too, here in Guadeloupe), performance de Joëlle Ferly, rendez-vous place de la Commémoration, devant la salle des Congrès et arts vivants.

16h30 – 19h30 : Rencontres autour de l’exposition « Echos imprévus » :

Série de tables-rondes, salle des Congrès et arts vivants.

16h30 – 17h30 :

Présentation de l’exposition Echos imprévus par les commissaires Johanna Auguiac & Tumelo Mosaka et dialogues avec les artistes :

–         Marcel Pinas (Suriname/Pays-Bas)

–         Scherezade Garcia (République Dominicaine/Etats-Unis)

–         Carlos Estevez (Cuba/ Etats-Unis)

–         Jean-Marc Hunt, artiste invité (Guadeloupe)

17h30 – 18h30 :

La notion de performance par Joëlle Ferly, artiste et dialogues avec les artistes :

–         Audrey Phibel (Guadeloupe/France)

–         François Piquet (Guadeloupe)

–         Charles Campbell (Jamaïque/ Canada) (sous réserve)

18h30 -19h30 :

Les arts visuels en Guadeloupe en résonance avec la Caraïbe, recherche et création par Jocelyn Valton, critique d’art, et dialogues avec les artistes :

–         Eddy Firmin (Guadeloupe/Canada)

–         Kelly Sinnapah Mary  (Guadeloupe)

–         Bruno Pédurand (Guadeloupe/Martinique)

–         Joël Nankin (Guadeloupe) (sous réserve)

Les ateliers scolaires auront lieu les mardis et jeudis de 9h à 13h

Les visites guidées de l’exposition temporaire : tous les jours à 10h et à 15h (sur réservation).

De nombreuses projections vidéo accompagneront cette exposition les jeudis à partir du 8 décembre.

Découvrez ici la programmation des projections vidéo

(horaires à venir)

Jeudi 08 décembre

18h30

La fiction Zetwal (52 min) de Gilles Elie dit Cosaque

Jeudi 12 janvier

18h30

Havanastation (95 min) de Ian Padrón

Région: Cuba

2011

Jeudi 26 janvier

18h30

Coolie (25 min) de Patricia Mohamed

Région: Trinidad & Tobago

2009

20h

Cuba (60 min) de Pamela Sporn

Région: United States & Cuba

2012

Jeudi 09 février

18h30

The sculptors of the Grand Rue (35 min) de Leah Gordon

Région: Haiti

2010

20h

Poetry on is Island (90 min) de Marcia Weekes

Région: Barbade

2012

Jeudi 23 Mars

18h30

Chrissy (90 min) de Marcia Weekes

Marcia Weekes

Région: Barbade

2012

Jeudi 13 avril

18h30

Pressure (110 min) de Horace Ove

Région: Trinidad + Tobago, UK

1975

Jeudi 27 avril

18h30

Festival of lights de Shundell Prasad

Région: Guyana

2010

Informations pratiques

Lieu : Mémorial ACTe

Date : du 19 novembre 2016 au 27 avril 2017

Tarif : 7€

 


heures

à partir de 9h


Lieu

Mémorial ACTe


voir l'evenement ×
20161119 20161119 Europe/London Exposition : Échos imprévus – Turning Tide Mémorial ACTe
Exposition Temporaire

Événements

31 Août
CinéMACTe sous les étoiles : Cristo Rey
19h
salle des congrès et des arts vivants
CinéMACTe sous les étoiles : Cristo Rey
19h
salle des congrès et des arts vivants

details

Film français, dominicain, haïtien réalisé par Leticia Tonos Paniagua et scénarisé par Leticia Tonos Paniagua et Alejandro Andújar, Cristo Rey évoque un quartier pauvre de Saint Domingue, où Haïtiens et Dominicains se livrent une lutte sans merci. Dans ce climat social et politique mouvementé, deux demi-frères, Janvier et Rudy, vont se disputer l’amour d’une même femme. Janvier est d’origine haïtienne. Il est recruté par le gang de trafiquants de drogue qui règne sur le secteur. Sa mission est de garder un œil sur Jocelyn, la jeune sœur d’El Baca, le puissant chef du gang. Rudy, dont le père est dominicain, est l’ex-petit ami de Jocelyn. Il ne peut supporter de voir son demi-frère passer du temps avec elle et voudrait la récupérer à tout prix. Janvier et Jocelyn ne tardent pas à tomber follement amoureux l’un de l’autre. N’ayant aucune perspective d’avenir dans un quartier tel que Cristo Rey, ils échafaudent un plan pour s’en extraire définitivement…

Découvrez la bande annonce du film en cliquant sur l’onglet vidéo en haut de cette page

Ce film sera diffusé en espagnol, dans sa version originale sous-titrée.

 

Pour plus d’information, consultez la page dédiée à la programmation 2017 du Mémorial ACTe.

Informations pratiques

Lieu : salle des congrès et des arts vivants

Date : jeudi 31 août

Heure : 19h

Tarif : entrée libre


heures

19h


Lieu de l’événement

salle des congrès et des arts vivants


voir l'evenement ×
20170831 19h 20170831 19h Europe/London CinéMACTe sous les étoiles : Cristo Rey

Film français, dominicain, haïtien réalisé par Leticia Tonos Paniagua et scénarisé par Leticia Tonos Paniagua et Alejandro Andújar, Cristo Rey évoque un quartier pauvre de Saint Domingue, où Haïtiens et Dominicains se livrent une lutte sans merci. Dans ce climat social et politique mouvementé, deux demi-frères, Janvier et Rudy, vont se disputer l’amour d’une même femme. Janvier est d’origine haïtienne. Il est recruté par le gang de trafiquants de drogue qui règne sur le secteur. Sa mission est de garder un œil sur Jocelyn, la jeune sœur d’El Baca, le puissant chef du gang. Rudy, dont le père est dominicain, est l’ex-petit ami de Jocelyn. Il ne peut supporter de voir son demi-frère passer du temps avec elle et voudrait la récupérer à tout prix. Janvier et Jocelyn ne tardent pas à tomber follement amoureux l’un de l’autre. N’ayant aucune perspective d’avenir dans un quartier tel que Cristo Rey, ils échafaudent un plan pour s’en extraire définitivement…

Découvrez la bande annonce du film en cliquant sur l’onglet vidéo en haut de cette page

Ce film sera diffusé en espagnol, dans sa version originale sous-titrée.

 

Pour plus d’information, consultez la page dédiée à la programmation 2017 du Mémorial ACTe.

Informations pratiques

Lieu : salle des congrès et des arts vivants

Date : jeudi 31 août

Heure : 19h

Tarif : entrée libre

salle des congrès et des arts vivants
26 Août
Renaissance Woman par Stevy Mahy
20h
salle des congrès et des arts vivants
Renaissance Woman par Stevy Mahy
20h
salle des congrès et des arts vivants

details

Stevy MAHY s’est toujours nourrie de ses voyages et rencontres. C’est lors de son séjour en Floride qu’elle va écrire son nouvel album. Là, dans cette petite ville de Pompano Beach, elle décide de prendre une route qu’elle n’avait jusqu’alors jamais complètement osé emprunter. Elle décide de partir à la rencontre d’elle-même. Encore plus d’introspection et surtout elle prend la révolutionnaire décision de tomber en amour avec elle. Naîtra de cette période un nouvel album «Renaissance Woman». Tout est différent, elle se lance dans l’autoproduction, fait appel au financement participatif et réalise cet album. « Renaissance Woman » pour Stevy Mahy, c’est le moment où elle se dit oui, où elle embrasse toutes ses potentialités, où elle prend le parti de s’aimer sans s’en excuser.

C’est également la retranscription en musique du cycle du changement avec quatre principales étapes : deuil, déni, lâcher-prise, éveil. Elle veut avec cet album rappeler que le changement est inhérent à la vie et que plus vite on l’accepte, mieux on se porte. Stevy Mahy chante l’amour car dit-elle « après tout c’est tout ce qui nous reste ». Ce concert est le fruit d’un travail de recherches sur son album au cœur d’une résidence au Mémorial ACTe. De belles et inédites rencontres dont le concert de restitution est une étape… Une partie des secrets de la cette création vous sera révélée venez vivre cette expérience qui vibre d’une poétique part inattendu…

Vous pouvez suivre la page facebook dédiée à ce projet

 

Pour plus d’information, consultez la page dédiée à la programmation 2017 du Mémorial ACTe.

Informations pratiques

Lieu : salle des congrès et des arts vivants

Date : samedi 26 août

Heure : 20h

Tarif : 10€ (tarif unique – soutien à la création)


heures

20h


Lieu de l’événement

salle des congrès et des arts vivants


voir l'evenement ×
20170826 20h 20170826 20h Europe/London Renaissance Woman par Stevy Mahy

Stevy MAHY s’est toujours nourrie de ses voyages et rencontres. C’est lors de son séjour en Floride qu’elle va écrire son nouvel album. Là, dans cette petite ville de Pompano Beach, elle décide de prendre une route qu’elle n’avait jusqu’alors jamais complètement osé emprunter. Elle décide de partir à la rencontre d’elle-même. Encore plus d’introspection et surtout elle prend la révolutionnaire décision de tomber en amour avec elle. Naîtra de cette période un nouvel album «Renaissance Woman». Tout est différent, elle se lance dans l’autoproduction, fait appel au financement participatif et réalise cet album. « Renaissance Woman » pour Stevy Mahy, c’est le moment où elle se dit oui, où elle embrasse toutes ses potentialités, où elle prend le parti de s’aimer sans s’en excuser.

C’est également la retranscription en musique du cycle du changement avec quatre principales étapes : deuil, déni, lâcher-prise, éveil. Elle veut avec cet album rappeler que le changement est inhérent à la vie et que plus vite on l’accepte, mieux on se porte. Stevy Mahy chante l’amour car dit-elle « après tout c’est tout ce qui nous reste ». Ce concert est le fruit d’un travail de recherches sur son album au cœur d’une résidence au Mémorial ACTe. De belles et inédites rencontres dont le concert de restitution est une étape… Une partie des secrets de la cette création vous sera révélée venez vivre cette expérience qui vibre d’une poétique part inattendu…

Vous pouvez suivre la page facebook dédiée à ce projet

 

Pour plus d’information, consultez la page dédiée à la programmation 2017 du Mémorial ACTe.

Informations pratiques

Lieu : salle des congrès et des arts vivants

Date : samedi 26 août

Heure : 20h

Tarif : 10€ (tarif unique – soutien à la création)

salle des congrès et des arts vivants
20 Août
Gran bwabwa
18h
place de la commémoration
Gran bwabwa
18h
place de la commémoration

details

Ti-jan ou la parade des diables !

En ce dimanche après le Kalakaswé, profitez de cette étonnante parade : Un conte musical déambulatoire avec masques et Grolom.

Tout commence par une veillée de conte. Au fil des contes, du boniment, des danses et des chants, les conteurs cèdent la place aux masques et aux géants qui livrent un théâtre grinçant entre conte cruel et tragédie, épopée et parodie… Un univers baroque et décalé profondément ancré dans la tradition et l’imaginaire de la grande Caraïbe, haut en couleur et en verbe, souvent dérangeant, qui interroge l’Histoire, la violence symbolique et la mémoire des temps obscurs de l’esclavage.

Kontè La : – Au loin, un grondement sourd et menaçant, la parade des diables en marche résonne du bruit des bottes et du cliquetis des chaines. Cinglent les cravaches, claquent les fouets, aboient les chiens, le monde à genoux tremble.
Kontèz La : – Parfois, un grain de sable et la parade des diables dérape.
Kontè La : – L’histoire que l’on vous conte ce soir est la geste de Ti Jean affrontant géants et autres Goliath, l’histoire d’un petit gars qui se dresse seul, doubout pikan, face aux maitres d’un monde dévasté.

Direction artistique, texte et mise en scène : Nathalie Malot 
Direction musicale : Klod Kiavué 
Direction chorégraphique : Julien Kanor
Réalisations plastiques : Gran Bwabwa
Special guest : Reynoir Casimir dit Négoce et son accordéon.
Avec : Carole Raboteur, Yolaine Huc, Sandrine Trésor, Alexandra Gadjard, Frédéric Montlouis, Angèle Berald Catelot, Micheline Mannette, Sylvana Artis, Jocelyne Celini, Steeve Shillingford, Iseyonn Kiavué, Gary Polter, Audrey Polter, Mylène Gardes, Sébastien Théophile, Lino Lasserre, Max Kiavué, Marie Perroteau Delmestre, Charlotte Gabory, l’ensemble de la troupe théâtrale et musicale des Gran Bwabwa et du personnel de l’atelier chantier d’insertion Kanaoa / Gran Bwabwa, les masques et les Grolom : Lulu Cifer, Nabot Léon, Pap Nikolav, Jénéral Chaloska…

Rejoignez la page facebook de Gran Bwabwa, Theatre de rue de marionnettes geantes

Pour plus d’information, consultez la page dédiée à la programmation 2017 du Mémorial ACTe.

Informations pratiques

Lieu : place de la commémoration

Date : dimanche 20 août

Heure : 18h

Tarif : accès libre


heures

18h


Lieu de l’événement

place de la commémoration


voir l'evenement ×
20170820 18h 20170820 18h Europe/London Gran bwabwa

Ti-jan ou la parade des diables !

En ce dimanche après le Kalakaswé, profitez de cette étonnante parade : Un conte musical déambulatoire avec masques et Grolom.

Tout commence par une veillée de conte. Au fil des contes, du boniment, des danses et des chants, les conteurs cèdent la place aux masques et aux géants qui livrent un théâtre grinçant entre conte cruel et tragédie, épopée et parodie… Un univers baroque et décalé profondément ancré dans la tradition et l’imaginaire de la grande Caraïbe, haut en couleur et en verbe, souvent dérangeant, qui interroge l’Histoire, la violence symbolique et la mémoire des temps obscurs de l’esclavage.

Kontè La : – Au loin, un grondement sourd et menaçant, la parade des diables en marche résonne du bruit des bottes et du cliquetis des chaines. Cinglent les cravaches, claquent les fouets, aboient les chiens, le monde à genoux tremble.
Kontèz La : – Parfois, un grain de sable et la parade des diables dérape.
Kontè La : – L’histoire que l’on vous conte ce soir est la geste de Ti Jean affrontant géants et autres Goliath, l’histoire d’un petit gars qui se dresse seul, doubout pikan, face aux maitres d’un monde dévasté.

Direction artistique, texte et mise en scène : Nathalie Malot 
Direction musicale : Klod Kiavué 
Direction chorégraphique : Julien Kanor
Réalisations plastiques : Gran Bwabwa
Special guest : Reynoir Casimir dit Négoce et son accordéon.
Avec : Carole Raboteur, Yolaine Huc, Sandrine Trésor, Alexandra Gadjard, Frédéric Montlouis, Angèle Berald Catelot, Micheline Mannette, Sylvana Artis, Jocelyne Celini, Steeve Shillingford, Iseyonn Kiavué, Gary Polter, Audrey Polter, Mylène Gardes, Sébastien Théophile, Lino Lasserre, Max Kiavué, Marie Perroteau Delmestre, Charlotte Gabory, l’ensemble de la troupe théâtrale et musicale des Gran Bwabwa et du personnel de l’atelier chantier d’insertion Kanaoa / Gran Bwabwa, les masques et les Grolom : Lulu Cifer, Nabot Léon, Pap Nikolav, Jénéral Chaloska…

Rejoignez la page facebook de Gran Bwabwa, Theatre de rue de marionnettes geantes

Pour plus d’information, consultez la page dédiée à la programmation 2017 du Mémorial ACTe.

Informations pratiques

Lieu : place de la commémoration

Date : dimanche 20 août

Heure : 18h

Tarif : accès libre

place de la commémoration
20 Août
Kalakaswé Andidan kon andéwò
16h
Terrasse événementielle
Kalakaswé Andidan kon andéwò
16h
Terrasse événementielle

details

Venez vous initier à la danse dans le cadre de notre kalakaswé, notre rendez-vous mensuel consacré à la danse, en compagnie de la chorégraphe Natty Chicot Montella qui sera accompagnée pour l’occasion par Klod Kiavué et François Ladrézeau au ka.

Amoureuse de la danse, l’artiste développe une conscience forte du souffle de la culture guadeloupéenne dans son écriture chorégraphique. Dans son approche, le gwo ka est exploré au regard du prisme des danses actuelles.

La danse est une ouverture sur maints imaginaires. Elle y tisse ainsi des ponts entre des mondes. Elle lui permet de s’inscrire dans un processus de création à l’écoute des respirations de son entour. Ce dimanche, rendez-vous avec la proposition Andidan kon andéwò elle explore le Ka, l’âme, la gestuelle sacrée…

Pour plus d’information, consultez la page dédiée à la programmation 2017 du Mémorial ACTe.

Informations pratiques

Lieu : terrasse événementielle

Date : dimanche 20 août

Heure : 16h

Tarif : 5€


heures

16h


Lieu de l’événement

Terrasse événementielle


voir l'evenement ×
20170820 16h 20170820 16h Europe/London Kalakaswé Andidan kon andéwò

Venez vous initier à la danse dans le cadre de notre kalakaswé, notre rendez-vous mensuel consacré à la danse, en compagnie de la chorégraphe Natty Chicot Montella qui sera accompagnée pour l’occasion par Klod Kiavué et François Ladrézeau au ka.

Amoureuse de la danse, l’artiste développe une conscience forte du souffle de la culture guadeloupéenne dans son écriture chorégraphique. Dans son approche, le gwo ka est exploré au regard du prisme des danses actuelles.

La danse est une ouverture sur maints imaginaires. Elle y tisse ainsi des ponts entre des mondes. Elle lui permet de s’inscrire dans un processus de création à l’écoute des respirations de son entour. Ce dimanche, rendez-vous avec la proposition Andidan kon andéwò elle explore le Ka, l’âme, la gestuelle sacrée…

Pour plus d’information, consultez la page dédiée à la programmation 2017 du Mémorial ACTe.

Informations pratiques

Lieu : terrasse événementielle

Date : dimanche 20 août

Heure : 16h

Tarif : 5€

Terrasse événementielle

les podcasts du memorial acte

Tous les podcasts

Comment venir au macte

  • Lundi : Fermé
  • Mardi au Jeudi : 9h00 - 19h00
  • Vendredi au Samedi : 9h00 - 20h00
  • Dimanche : 10h00 - 18h00
MÉMORIAL ACTe Guadeloupe

Darboussier - Rue Raspail POINTE-A-PITRE - Guadeloupe - FWI

+590 (0)590 25 16 00

nous contacter
tarif individuel
Tarif réduit : 10 €
Tarif plein : 15 €

(tarif exposition permanente et temporaire, hors expositions internationales)

tarif pass annuel
Tarif réduit : €
Tarif plein : 35 €

(accès individuel illimité à la salle d’exposition permanente uniquement)

tarif pass famille
Tarif plein : 45 €

( 2 adultes + 2 à 5 enfants de la même famille)

Acheter un billet

© 2017 MEMORIAL ACTe